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CM Clinique .pdf


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Author: Vicky

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PSYCHOLOGIE CLINIQUE ET PSYCHOPATHOLOGIE

Année 2013-2014

Introduction généralé : psychanalysé
fréudiénné métapsychologié ét théoriés dés
névrosés
Précisions terminologiques et rappels historiques

I.

Psychologie clinique : science de la conduite humaine qui postule l’existence de la réalité psychique. Elle s’inscrit dans une
référence humaniste et holistique au titre ou elle propose une approche globale de l’individu. Elle met l’accent sur le PV
adaptatif et interrelationnel, c’est une forme particulière de psychanalyse appliquée. C’est-à-dire que la psychologie clinique
s’intéresse aux situations concrètes, aussi bien du côté de la psychologie individuelle, de la psychologie du couple, du groupe, de
la famille, des institutions...
La psychologie s’intéresse au normal et au pathologique. Autrement dit, la psychologie s’intéresse à l’individu en situation
concrète, situation du groupe. Elle envisage le sujet dans sa singularité mais également du PV de sa conflictualité psychique.
Elle se réfère à une méthode : la méthode clinique qui conduit à prendre en compte l’histoire du sujet et ses modes relationnels.
Elle est fondée sur l’observation fine de l’individu et sur l’étude du cas. Elle part de l’intime pour aller vers l’universel, vers le
généralisable. Elle vise à mettre en évidence des particularités du ft du sujet, souligner le caractère unique du sujet sans le
réduire à un étiquetage diagnostic. Elle cherche à dégager du sens autour des conduites à travers l’exploration de la
psychogénèse.
La psychologie clinique est un des domaines de la psychologie et elle a pour objet d’étude l’évaluation, le diagnostic et le
traitement de la souffrance psychique. La psychologie clinique inclut la psychopathologie dans son objet d’étude, elle ne s’y
réduit pas. Elle se réfère à la théorie psychanalytique sur laquelle elle s’appuie fondamentalement.
La psychanalyse :
-

C’est un procédé d’investigation des processus psychiques inconscients,
C’est aussi une méthode de traitement des troubles mentaux névrotiques
C’est un ensemble de conceptions psychologiques de nature théorique

Elle est une forme de psychologie clinique. La psychanalyse est une ultra-clinique (super-observation de l’individu). Elle
s’intéresse également à la psychopathologie.
La psychopathologie : c’est l’étude des troubles mentaux, des maladies mentales, c’est l’étude du fonctionnement mental
inadapté, c’est la psychologie des conduites pathologiques. La psychopathologie s’intéresse aux conduites pathologiques du PV
de leur description, du PV de leur classification puis du PV de leur évolution. Elle représente, le plus ancien et la plus dynamique
de la psychologie clinique. Elle appartient à différents courants théoriques, parfois opposés, de ce PV, elle se différencie de la
psychiatrie.
La psychiatrie (médecine mentale) est la branche de la médecine qui consiste à s’intéresser et à étudier le traitement des
maladies mentales. De ce PV, la psychopathologie constitue un versant de la psychiatrie.
La psychothérapie : elle réfère au traitement psychique du sujet, à une pratique de soin qui engage la relation soignant-soigné.
Si la psychologie clinique s’appuie sur la théorie psychanalytique, cela engage une référence à la métapsychologie
psychanalytique.
Métapsychologie psychanalytique (MP) : ensemble des principes et des lois dégagées par FREUD dans le cas de la pratique de la
psychanalyse. C’est une proposition théorique qui concerne le fonctionnement psychique. C’est une théorie d’ensemble qui

PSYCHOLOGIE CLINIQUE ET PSYCHOPATHOLOGIE

Année 2013-2014

concerne les faits psychiques et qui s’intéresse à la notion de « conflit psychique ». L’enjeu de la MP est de construire des
hypothèses de compréhension face aux énigmes de la psyché. Les symptômes témoignent d’une expression subjective, ils font
sens et témoignent de sa singularité à son insu. En somme, la MP cherche à donner du sens au contenu psychique en
s’intéressant à l’histoire du sujet, c’est-à-dire en s’intéressant à la psychogénèse et par conséquent à la sexualité infantile.
L’usage du terme « métapsychologie » a été proposé par FREUD dans les années 1890 mais on remarque surtout ce terme dans
son texte : Psychopathologie de la vie quotidienne (1904). C’est le noyau conceptuel de la psychanalyse. La métapsychologie est
l’enfant problème de FREUD, il va sans cesse la remanier, la revisiter.
La métapsychologie propose une métathéorie, une forme de transsubjectivité. La conception métapsychologique est
appréhendée comme une fantasmatisation au titre ou pour FREUD, il faut se laisser aller du côté du rêve pour construire une
théorie. La métapsychologie permet de cerner l’incertitude clinique et de problématiser pour dégager du sens. La
métapsychologie propose une rationalisation des processus inconscients (par nature rétifs).
La métaP est une théorie qui ne prétend pas tout dire, elle présente des failles. La métaP est une tentative d’explication du
déroulement du processus inconscient du phénomène psyché. La métaP psychanalique propose plusieurs hypothèses majeures :
- Premier énoncé : le signe, le symptôme qui porte la trace d’un moment passé, forme de mémoire de l’infantile mais en
sachant que l’infantile n’est pas l’enfance même si l’infantile prend naissance pendant l’enfance. L’infantile est une
manière particulière de mettre en sens, de signifier des évènements en fonction de données subjectives de l’enfance.
- Deuxième énoncé : derrière le symptôme, se cache une motion pulsionnelle qui est là depuis l’enfance. Le symptôme
est porteur d’un mode de traitement de la vie pulsionnelle.
- Troisième énoncé : la vie pulsionnelle a donc toujours une orientation narcissique. C’est-à-dire qu’elle a toujours une
part auto-érotique qui prend sa source pendant l’enfance. Autrement dit, la vie pulsionnelle est toujours auto-référée.
La vie pulsionnelle témoigne d’une auto-représentation du sujet et plus précisément il s’agit d’une auto-représentation
du sujet, voire de son fonctionnement psychique.
La MP s’intéresse à la réalité psychique et suppose d’aborder la Q selon 3 PV :
- PV topique
- PV dynamique
- PV économique
- PV génétique, développemental

-

La métaP  théorie causale qui prend en compte ces 3 aspects :
Du PV économique, la métaP s’intéresse à la pulsion et notamment, elle s’intéresse au destin de la pulsion
Du PV dynamique, elle s’intéresse au conflit psychique
La métaP s’intéresse à la pulsion du PV de sa genèse, de sa construction  PV topique.

Le PV topique met en avant l’idée d’un appareil psychique et cet appareil psychique est une proposition métaphorique qui
signale que le psychisme est un lieu de représentance, cad qu’il se présente comme un lieu ou l’on va pouvoir repérer des
instances psychiques
Le PV dynamique s’intéresse à la pulsion du côté des investissements, des contre-investissements, des déplacements de la
pulsion, au jeu des flux et des forces qui entrent en jeu dans la dynamique psychique. Il s’intéresse à la façon dont les différentes
motions pulsionnelles se rencontrent et comment elles rentrent ou non en conflit.
Le PV génétique prend en compte la façon dont la psyché évolue au cours du temps en prenant appui sur les différents stades
libidinaux.
On s’intéresse à la réponse de l’objet.
Cours du 24/09/13

PSYCHOLOGIE CLINIQUE ET PSYCHOPATHOLOGIE

II.

Année 2013-2014

Théorie de l’appareil psychique

Proposition conceptuelle de Freud pour nous aider à nous représenter comment fonctionne la psyché. L’appareil psychique a
donc une valeur de modèle de compréhension de la vue psychique et de son fonctionnement. FREUD a dit que le concept qu’il
avait proposé était de l’ordre d’une fiction théorique et donc une métaphore théorique.
Appareil : suggère l’idée de la tâche, d’un travail, d’un appareillement, d’un assemblage, d’un aménagement, d’une disposition
psychique, de systèmes qui s’appareillent, de fonctions qui s’engagent les unes par rapport aux autres.
Appareil psychique = idée du travail psychique qui doit avoir plusieurs missions

A.

Les principes du fonctionnement psychique

L’appareil psychique a pour mission la perception, la transmission, la transformation, le tri, la différenciation, la mémorisation
et de régulation des excitations. Ces différentes missions s’appuient, par ailleurs, sur deux grands principes de
fonctionnement :
-

Le principe de plaisir
Le principe de réalité

1.
Principe de plaisir / principe de réalité
Ils sont les deux grands principes essentiels que l’on retrouve au sein de l’appareil psychique qui régissent le fonctionnement
mental.
a)
Plaisir
vise à la satisfaction immédiate, FREUD dit que le ft général de l’appareil psychique vise à éviter toutes expé de déplaisir. Le
plaisir sera obtenu lorsqu’il y a aura une réduction de l’excitation pulsionnelle. Quand l’excitation augmente, il y a une expé de
déplaisir.
FREUD conjugue la dimension qualitative à la dimension quantitative. C’est le principe plaisir / déplaisir qui est une des gdes
règles de ft de l’appareil psychique. A propos de cette expé, FREUD va proposer deux modèles :
-

Qd il y a un abaissement de la tension, l’énergie tend vers un niveau 0. FREUD appelle cela le principe de Nirvana. Prend
pour exemple l’orgasme masculin. Le plaisir est atteint lorsqu’il y a décharge totale de l’énergie. Augmentation de la
tension = augmentation de l’excitation qui devient pénible (= déplaisir) Modèle en tout ou rien : répond au plaisir des
proc primaires. La psyché va rechercher les expé de source de plaisir et d’éviter les expé de déplaisir. Ce mvt va
conduire à s’engager vers les mvts de refoulement.

tension
déplaisir
Principe de Nirvana
plaisir
temps

-

Idée de la limite, du seuil. FREUD complexifie son modèle. Il indique que la variation d’excitation ne s’organise pas
nécessairement en visant la décharge absolue. Il dit que la variation de l’excitation s’organise en référence à une
constance, d’un seuil, d’une limite. Il soutient l’idée qu’un minimum d’excitation, dans tous les cas, est nécessaire pour
soutenir la cohésion psychique. Il intègre le rapport à une limite, référence aux proc secondaires. On va observer, à
partir de ce modèle, que toutes variations autour de la constante va donner sa couleur à la fête. Toute augmentation
ou baisse de tension peut éventuellement susciter du déplaisir s’il s’éloigne du principe de constance. Il faut tjrs un
minimum d’investissement.

PSYCHOLOGIE CLINIQUE ET PSYCHOPATHOLOGIE

tension

Année 2013-2014

déplaisir
constance
plaisir

déplaisir

temps

En 1920, il introduit le concept de compulsion de répétitions. Il observe, à propos des expé de plaisir et de déplaisir, le sujet a
tendance à répéter les expé de déplaisir. Observe cette situation dans le cas du cauchemar (les cauchemars à répétition). La
répétition semble ne lien avec les expé traumatiques que peut vivre le sujet. Ce met à l’œuvre pour tenter d’intégrer les exp
traumatiques.
A RETENIR : au-delà du plaisir, interviendrait la contrainte de répétition au sein de la vie psychique. Cette idée de contrainte de
répétition va le conduire vers une autre proposition théorique qu’il y aurait, dans la vie psychique, la pulsion de mort.
b)
Principe de réalité
Il modifie le principe de plaisir, il influe sur le principe de plaisir. On pourrait dire que le principe de réalité à une f° de régulateur.
Il tempère la pulsion. La recherche de satisfaction ne s’effectue plus par les voies les plus courtes et les plus rapides mais va
parfois emprunter des détours ou ajourner son objectif en f° des conditions imposées par le monde extérieur.
 PDV économique : le principe de réalité correspond à la transformation de l’énergie libre à l’énergie liée.
 PDV topique : le principe de réalité correspond au système préconscient/conscient.
 PDV dynamique : le principe de réalité est attaché au service du Moi, de la défense.
Si ce principe de réalité n’intervenait pas pour, le principe de plaisir se mettrait en action sans tenir compte de la réalité et des
contraintes extérieures et le sujet serait projeter dans une place où il serait coupé de la réalité. Pas de satisfaction durable si on
s’oblige à ne pas tenir compte de la réalité extérieure.
2.
Processus primaires / processus secondaires – énergie libre / énergie liée
Accompagnant le plaisir de réalité et de plaisir, on va trouver des processus.
Plaisir : les processus primaires. Les processus primaires caractérisent l’incs.
D’un PDV économique, ils s’organisent avec une énergie qui s’écoule librement = énergie libre. Cherche à se satisfaire dans
l’immédiateté. Passe d’une représentation à une autre sans entrave. Peut utiliser le déplacement ou la condensation comme
mécanismes. (ex : le rêve)
Réalité : les processus secondaire. Les processus secondaires caractérisent la conscience / pré-conscience.
D’un PDV économique, les proc secondaires s’organisent avec une énergie liée. La satisfaction est différée dans le temps, elle
est retardée C’est la décharge qui est contrôlée.
D’un PDV génétique, l’état de l’énergie libre précède l’état de l’énergie liée. Plus l’énergie est liée, plus la structure psychique du
sujet témoigne d’une élaboration poussée.

B.

Les instances de l’appareil psychique

L’appareil psychique (AP) était régulé par des gd principes de fonctionnements et des procs mais est aussi organisé en systèmes.
La MP propose de repérer des lieux psychiques, des organisations spatiales de l’AP. L’idée de la MP c’est que, qq soit les indiv,
on retrouvera tjrs les mêmes systèmes et les mêmes territoires psychiques. Ils seront plus ou moins indépendants les uns des
autres seon les individus. FREUD va proposer une topographie de l’AP en 3 systèmes :

PSYCHOLOGIE CLINIQUE ET PSYCHOPATHOLOGIE
-

Année 2013-2014

Système conscient
Système préconscient
Système inconscient

Au sens topique du terme, l’incs désigne des contenus refoulés, de contenus qui se sont vus refuser l’accès au système pré-cs/cs.
Les contenus de l’incs sont donc des représentants pulsionnels. On va avoir alors des représentations incs qui vont s’organiser
en fantasmes auxquels la pulsion va se fixer pour constituer des scénarios imaginaires de désir. L’incs résulte aussi d’un
patrimoine qu’il considère phylogénétique : le noyau de l’incs.
On pourrait trouver les fantasmes originaires en lien avec les théories sexuelles infantiles. Les caractéristiques : représentants de
la pulsion, les proc primaires, les désirs d’enfance, des fantasmes originaires.
Ft de l’incs : énergie libre, ignore la mort, logique de l’immédiateté, forme d’intemporalité. L’incs ne connaît pas la contradiction,
la négation. Le jugement n’intervient pas dans l’incs. Il est gouverné par le principe de plaisir. Il met tout en place pour se
satisfaire immédiatement, sans prendre en compte les contraintes de la réalité extérieure. La réalité psychique remplace la
réalité extérieure.


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