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CM Développement .pdf


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Author: Vicky

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CM PSYCHOLOGIE DU DEVELOPPEMENT

Année 2013-2014

Cours du 09/09/13
 Références bibliographiques : FOURNIER, et LECUYER, R. (2006), L’intelligence de l’enfant, le regard des psychologues,
Paris : PUF, Editions Sciences Humaines, 328 pages. (Environ les 90 premières pages)
 Lautrey, J. & Caroff, X. (2004), Fonctionnements et développements cognitifs : une approche pluraliste de la question.
Bulletin de psychologie, 57, 21-28.
 La théorie de PIAGET, Houdé, O. (2004/2009). La psychologie de l’enfant. Paris : PUF (Que sais-je ?)
 Blaye, A. et Lemaire, P. (dirs.), 2007. Psychologie du développement cognitif de l’enfant. Bruxelles : De Boeck
 Houdé, O. Psychologie du développement cognitif
 Henriques, G. (2004). La formation des raisons. Paris : Mardaga
 http://sciencesuhumaines.com – L’intelligence de l’enfant : les théories actuelles (2005); http://sfpsy.org
Présentation du CM :
 Approche du développement de la pensée de l’enfant avec le souci des applications possibles pour la pratique du
psychologue
 Thématique majeure : la pensée de l’enfant, comment ça se développe, comment ça fonctionne ? = base pour
pouvoir appréhender au cours de la formation et dans la pratique la question des dysfonctionnements, des troubles
et de la pathologie
 Centration sur l’âge préscolaire = période riche qui favorise et soutient le questionnement
Seront discutées les questions actuelles :
-

La question des phénomènes de variabilité qu’on ne regarde plus de la même façon aujourd’hui
La recherche d’invariants, d’universaux, de lois G est toujours un objectif (vrais dans plusieurs disciplines)

Cela conduit à centrer l’analyse sur les tendances moyennes. La recherche tient compte des variations, les intègre dans les
modèles. Cela conduit à des lectures bcp plus complexes, plus riches et plus utiles des cas cliniques.
-

Les variations autour des tendances moyennes (ceux s’éloignent, en plus ou en moins, de la moyenne) ont longtemps
été négligées. Les variations pensées comme la manifestation d’erreurs de mesure, d’artefacts, de comportements
déviants sans grande importance. La position révisée ++ en psychologie du dvpt.

Ce que l’on sait maintenant :
-

Les modèles classiques : les évolutions décrites sont le plus souvent optimales. OR un sujet n’a pas toujours à se
comporter au niveau le + élevé. (variabilité intra)
Ces évolutions décrites reposent sur l’idée d’un même chemin pour tous (alors que variabilité inter ++)
Des cheminements différents sont possibles et s’ils divergent ou se particularisent, ils ne sont pas par définition
atypiques et encore moins pathologiques

Donc, aujourd’hui, la variabilité est un phénomène signifiant et constitutif du dvpt.
On discute la question de la variabilité inter-ind et on cherche à en rendre compte et celle de la variabilité intra-ind (versatilité
cognitive = pensée inconstante, hésitante) à travers la présentation et la discussion de nouveaux modèles qui décrivent la
pensée comme une jungle (ex : modèles dynamiques). On va porter l’accent sur une conception du dvpt typique pluraliste des
processus en jeux dans le ft cognitif et non pas le processus (au singulier) par lequel une réponse est élaborée
Plusieurs chemins ou trajectoires dvptales sont possibles pour rendre compte d’un chgt selon le jeu des processus cognitifs
impliqués d’où aussi les stratégies différentes, les préférences cog que l’on peut relever en situation, une pensée moins linéaire
donc plus turbulente. Le dvpt « normal » peut partir de travers, faire des zig-zag. (oscillations et hésitations = dvpt + biscornu et
+ continu)
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CM PSYCHOLOGIE DU DEVELOPPEMENT

Année 2013-2014

On est dans le dvpt d’une attitude réflexive et critique à l’égard de ces modèles classiques pour comprendre les nouveaux
modèles. Donc, cela nécessite de connaître les modèles de base et, parmi ceux-là, le modèle piagétien.
Validation : le respect des conventions de l’écrit est évaluée (2 pts si OK ou 0 si fautes, problèmes de syntaxe et de structuration)

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CM PSYCHOLOGIE DU DEVELOPPEMENT

Année 2013-2014
Cours 16/09/13

CONTENU
I.

introduction ....................................................................................................................................................................... 4

II.

Les idées reçues sur le monde de l’enfance ......................................................................................................................... 5
A.

le monde de l’enfant est irrationnel ................................................................................................................................ 5

B.

pourquoi les enfants croient-ils au père noël ?................................................................................................................ 6

C.

les enfants vivent dans leur bulle .................................................................................................................................... 6

III.

Les « révolutions » actuelles concernant la pensée des enfants : comment pensent les enfants ? ........................................ 7

A.

la révolution des capacités précoces des nourrissons ...................................................................................................... 7

B.

la fabrication du cerveau ................................................................................................................................................ 7

C.

les petits ne sont pas des adultes imparfaits ................................................................................................................... 8

IV.

conclusion .......................................................................................................................................................................... 8

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CM PSYCHOLOGIE DU DEVELOPPEMENT

Année 2013-2014

CHAPITRE 1 :
A QUOI PENSENT LES ENFANTS ?
Numéro de SH 2010 « A quoi pensent les enfants ? »

I.

INTRODUCTION

Profond renouvellement actuel de l’étude de la pensée chez l’enfant depuis une 20 aine d’années. Il a été lgt centré sur
les stades du dvpt intellectuel et affectif, surtout sur les évolutions en référence à cette notion de stades avec l’image des
escaliers à gravir pour atteindre l’âge adulte (des passages obligatoires pour passer à l’étage suivant). Le plus solide est l’escalier
piagétien. Dans tous ces modèles, on a une vision linéaire et majorant du dvpt. Que ce soit chez PIAGET, VIGOTSKY et WALLON,
sur le pt des relations sociales, dvpt intell et affectif, on passe d’une étape peu élaborée et des transformations en profondeurs
permettent d’améliorer ceci en les rationnalisant et en les rendant plus élaborés.

Or, l’enfant n’est pas l’être inachevé que l’on a cru. Les enfants sont plus équipés intellectuellement et plus actifs qu’on l’a lgt
pensé, ils sont d’une certaine façon plus « adultes » qu’on l’a cru. Et les adultes restent par bien des côtés de grands enfants
(moins sophistiqués, moins rationnels que les modèles classiques peuvent le laisser penser)
Efts + équipés vs adultes moins rationnels qu’on le pensait
L’imagination enfantine n’est plus vue ajd comme une fuite dans un monde irréel mais plutôt qu’elle sert à la pensée.
C‘est un moyen d’apprendre de formuler des hypothèses, de créer. C’est un outil pour penser plus que pour distraire.
L’histoire de la formation du cerveau est aussi riche d’enseignements sur la façon dont se combinent le modèle génétique et les
influences du milieu dans la formation de l’esprit humain. On a appris bcp de choses avec l’avancé de l’imagerie médicale. Coproduction constructivisme et même neuro-constructivisme.

Ceci dit, on dispose de bcp d’observations qui montrent que, pour l’enfant, le monde des adultes est mystérieux et
inversement, pour l’adulte, le monde de l’enfance est redevenu étrange. Comme si chacun vivait sur une planète différente : 2
mondes supposés fondamentalement différents. Cette observation a mis en avant une distance infranchissable entre les deux
mondes. Discutés en philosophie pendant des siècles, cette observation a été renforcée par les travaux en psychologie.
On a décrit tour à tour la pensée de l’eft comme magique, égocentrique, naïve, rationnelle, avec le pendant que chez l’adulte,
elle n’est plus magique, décentrée, mature et rationnelle.
Dans tous ces modèles, l’appge de la vie (le dvpt) consistait à sortir de cette bulle imaginaire, irrationnel, qui était supposé en
être le contraire.
Or, ce clivage, univers de l’enfant et univers de l’adulte, est ajd trompeur.

Une radicale remise en cause de ce clivage entre deux pensées très différentes est en cours (depuis qq années). Olivier HOUDE
et SIEGLER sont des spécialistes de ce domaine.
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CM PSYCHOLOGIE DU DEVELOPPEMENT

Année 2013-2014

Si l’on veut repenser la pensée des enfants à la lumière des recherches récentes : il faut commencer par remettre à plat les idées
reçues dès maintenant.

II.

LES IDEES REÇUES SUR LE MONDE DE L’ENFANCE
A.

LE MONDE DE L’ENFANT EST IRRATIONNEL

Année 80 : classique de considérer que les touts petits -> monde bizarre et décousu. Ils étaient bien dans la difficulté
quand ils devaient contrôler leur corps, leur envt, d’en percevoir les limites. PIAGET parlait de stade adualistique (monde sans
dualité, tout était le prolongement de lui-même) Leur vie mentale submergée par un flot de sons, de couleurs, de mvts qui
défilaient sous leurs yeux sans ordre apparent. Les objets pouvaient apparaître et disparaitre soudain, comme s’ils
d’évanouissaient.
 Qu’est-ce qui permet à l’enfant de dépasser ça ?
e

La permanence de l’objet n’est pleinement acquise chez PIAGET qu’à la fin de la 2 année après la naissance. Seulement, il
existe une unité de permanence de l’objet dès l’âge de 5 mois chez le bébé. Quand maman quitte la chambre de bébé et
continue de parler, ça concourt à la construction de la permanence de l’objet. Chaque personne affective concourt dès le plus
jeune âge à la construction de cette action cognitive. L’enfant commence à construire toutes les évidences qui structurent
notre quotidien d’adulte, mais qui n’en sont pas ou pas encore pour l’enfant.
Ces évidences -> intelligibilité au réel, pour pouvoir comprendre, expliquer et mettre en relation.
-

Pourquoi les objets ne bougent pas seuls ?
Pourquoi les animaux se déplacent par eux-mêmes mais ne parlent pas ? etc

Donc, l’eft -> construit tous les concepts fondamentaux de sa pensée (ex : nombre, catégorisation etc). Mais, tout ceci change au
début des 90’s.
Année 90 : on passe de l’approche macrogénétique (PIAGET, WALLON, WYGOTSKI – dvpt général, individu moyen) à
l’approche microgénétique (approche locale, 2/3 ans). On va regarder une f° dvptale donnée (théorie de l’esprit, le langage etc).
On suit le dvpt de façon bcp plus proche et on découvre la façon dont les efts font les choses, les découvrent. On a affaire à la
variabilité. Grâce à ces approches locales, on va découvrir énormément de choses. PIAGET dit que l’intelligence n’attend pas le
langage pour se dvper. Contrairement à Wallon and cie qui pensaient que l’intelligence ne pouvait commencer que grâce au
langage. Mais aussi, les avancées technologiques.
= révolution de notre regard porté sur l’intelligence du nourrisson.
 Le monde mental de l’enfant tout petit est bcp plus organisé qu’on ne l’a cru. C’est un monde qui a une consistance et
une stabilité et qui est déjà régi par qq lois. Sens de la causalité physique, c’est un petit physicien naïf. Mais ce n’est pas
décousu et bizarre comme on le pensait.
Cours du 23/09/13
Autre grand résultat :
Si les efts sont plus malins qu’on l’avait imaginé, les adultes sont aussi moins lucides (ou rationnels) qu’on le pensait
Et l’idée d’une marche progressive dans l’intelligence gravissant les échelles vers une pensée toujours plus abstraite et logique a
du plomb dans l’aile. En matière de calcul, les efts très jeunes ont des capacités certaines, alors que les adultes continuer à
compter sur leurs doigts. En matière de raisonnement, les efts ne sont pas démunis, alors que les adultes continuent à faire des
erreurs élémentaires.

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CM PSYCHOLOGIE DU DEVELOPPEMENT
B.

Année 2013-2014

POURQUOI LES ENFANTS CROIENT-ILS AU PERE NOËL ?

Dans les 40’s, PIAGET a étudié la représentation du monde de l’enfant. Il a interrogé des enfants de 4 à 0 ans sur leur conception
des plantes, des animaux, du soleil et des étoiles.
Sa conclusion : la pensée de l’enfant est spontanément animiste = il croit que tout ce qui bouge est vivant
Et égocentrée : « pourquoi il y a la nuit ? » « C’est pour dormir »
Le finalisme, c’est une croyance qu’ont les enfants, c’est que tout a été créé par l’Homme ou par Dieu et qui travaille comme
l’Homme. Permettait de bien comprendre que les enfants puissent croire à la magie des contes où le soleil leur sourit, où les
animaux leur parlent etc.
En reprenant les expériences de PIAGET + poser des questions concrètes ++ à des enfants de 3-4 ans :
-

Dire si un caillou, un animal ou une poupée peut pleurer ou se déplacer tout seul.

Les chercheurs ont montré que les enfants font très bien la distinction entre les caractéristiques des objets inanimés (caillou ou
poupée), des animaux ou des humains.
o

Si un enfant de trois ans ne s’étonne pas de rencontrer un chien qui parle dans un dessin animé, il fait bien la
différence avec le réel.

Et le Père Noël alors ? Certes avant 5 ans, bcp d’enfants semblent crédules et prêt à admettre l‘existence d’un vieux monsieur à
la barbe blanche se déplaçant dans le ciel avec un traîneau tiré par des rennes volants. Mais ne signifie pas que les efts croient
qu’il s’agit là d’une chose banale pouvant se passer dans le monde ordinaire !
A partir de 3 ans : différence image / réel plus nette qu’on le pensait
Mais admettre qu’il puisse exister « qq part » des êtres d’exception dotés de pouvoirs non ordinaires, le Père Noël est de ceuxlà.
Tout comme un adulte peut admettre qu’il peut exister des fantômes et des esprits, ou encore des extraterrestres doués de
pouvoirs non ordinaires ou paranormaux. Et là, on ne parle plus d’enfants de trois ans ! Donc, l’idée qu’il existe une distance
infranchissable entre l’univers de l’enfant et celui de l’adulte peut donc se discuter.

C.

LES ENFANTS VIVENT DANS LEUR BULLE

Monde de fiction coupé du réel.
 Vrai que les petits adorent écouter des histoires avant de s’endormir.
Mais leurs parents ne font-ils pas la même chose en regardant un film le soir ou en se plongeant dans un roman avant de
dormir. Les enfants jouent bcp ? Mais les adultes aussi. Sur le plan de l’imagination, il n’est donc pas sûr que l’eft et l’adulte
diffèrent autant = opportunité psychique utile à tout âge, ce besoin de vivre dans une bulle faite de rêves, de projets etc.
Au final, le monde de la fiction et le monde du réel ne sont plus considérés comme aussi étanches qu’on l’avait cru. Si les
enfants vivent une partie du temps dans leur bille, les adultes aussi. Les fictions enfantines sont parfois très sérieuses, autant
que les fantaisies silencieuses des adultes.
Dire que la pensée de l’enfant et de l’adulte se ressemble ne veut pas dire qu’elles sont identiques. Les ressemblances et
similitudes en devenir, elles agiront en fonction du dvpt de la personne = constructivisme ≠ nativisme radical.

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CM PSYCHOLOGIE DU DEVELOPPEMENT

Année 2013-2014

III.
LES « REVOLUTIONS » ACTUELLES CONCERNANT LA PENSEE DES ENFANTS : COMMENT
PENSENT LES ENFANTS ?
A.

LA REVOLUTION DES CA PACITES PRECOCES DES NOURRISSONS

Des nvelles méthodes d’observation des BB (comme l’habituation inventée par Robert L. FANTZ au début des 80’s) montrent
que le monde mental du nourrisson est loin d’être chaotique et irrationnel. Principe : quand le BB est habitué, il ne regarde
plus ; qd qq chose surprend, intrigue ou inquiète le BB, l temps de fixation visuel se prolonge.
Aussi, la succion non nutritive. En France, Roger LECUYER. Une publication qui a fait date : « BB astronomes, BB psychologues »
-

Le BB naturaliste : le monde a une consistance, une stabilité et est régi par qq lois
Les jeunes enfants (dès 8 mois) peuvent comprendre le point de vue de l’autre (théorie de l’esprit).

Pendant très lgt, on a cru que l’enfant avait du mal à comprendre les pensées, les désirs etc d’autrui. Difficulté à se décentrer.
Exemple : quand un petit a peur de qq chose, que fait-il ? Il se cache la figure avec les mains pensant qu’ils vont disparaître,
qu’on ne va plus les voir. Autant dire qu’il ne saisit pas le « PDV de l’autre ».


Mais est-ce que c’est vraiment un exemple significatif ?

Exemple : que fait l’adulte quand il commet une infraction ? Un individu stressé a tendance à rentrer la tête dans les épaules, à
ne pas regarder autour de lui, voire à fermer les yeux comme si cela pouvait le rendre invisible. Se cacher pour ne pas être vu =
réflexe typique de la politique de l’autruche que l’on retrouve chez les adultes.
Voir l’ouvrage de référence chapitre « théorie de l’esprit » - l’intelligence de l’enfant : le regard des psychologues.
-

Les enfants ont un esprit avide de connaître et sont acteurs de leur dvpt

De même qu’on n’apprend pas à un eft à rire, à se mettre en colère, à ressentir la joie ou la tristesse (sont des émotions
fondamentales qui font partie du stock émotionnel de base de tout humain)
On considère aujourd’hui que les capacités intellectuelles fondamentales (catégoriser, mémoriser, raisonne, apprendre) sont en
grande partie liées au cmpts spontanément curieux, attentif, observateur de l’enfant. Mais il y a de la variabilité
interindividuelle. Le tempérament fait en sorte que l’enfant est plus ou moins ouvert, dans l’action, dans la réserve, plus
pantouflard.
Les enfants captent une quantité d’informations parfois à une vitesse foudroyante, apprennent bcp par eux-mêmes (appges
spontanés, informels et implicites).
Exemple : entre 2 et 3 ans = explosion lexicale (entre 800 et 1000 mots appris dans l’année)

B.

LA FABRICATION DU CERVEAU

Rappels du dvpt prénatal :
-

100 milliards de neurones qui se forment et se connectent
Déploiement qui exige la mobilisation des gènes, de l’environnement et de l’expérience (constructivisme neuronal)
Le cerveau naît 16 jours après la fécondation (forme floue faite de cellules indifférenciées)
Contrairement à ce que l’on a cru pendant lgt, de nouvelles cellules nerveuses peuvent émerger durant la vie adulte.

Mais surtout dans les parties basses du cerveau Presque aucun nouveau neurone ne se forme dans le cortex cérébral :
dommage, mais nous permet de conserver nos souvenirs et notre personnalité.
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CM PSYCHOLOGIE DU DEVELOPPEMENT
-

Année 2013-2014

Synaptogenèse (création de connexions synaptiques) atteint son point culminant dans le cerveau humain entre 1 et
3 ans.

A chaque seconde se créent plus d’un 1M de synapses. (Moment où le cerveau fonctionne comme un aspirateur qui capte tous
les nouveaux mots du langage auquel il est exposé). Les mots appris pendant l’enfance ainsi que tous les autres souvenirs sont
conservés par le biais de liaisons synaptiques. La synaptogenèse est très intense pendant l’enfance, diminue à l’adolescence,
mais elle continue jusqu’à la vieillesse.
-

Apprendre, c’est éliminer (disparition de connexions : apoptose / émondage) = mort cellulaire programmée. Processus
destructeur qui sont nécessaires et utiles au dvpt. Ex : BB pieds et doigts palmés ; c’est l’apoptose qui déclenche les
proc destructeurs pour éliminer les palmes. Est génétiquement déterminée et aussi affectée par des processus liés à
l’environnement.

-

La myélinisation : le trafic d’impulsions nerveuses est assez lent dans le cerveau du fœtus. La formation de la gaine
de myéline augmente leur vitesse. La myélinisation commence dès la 23e semaine, se poursuit jusque tard dans
l’adolescence, voire parfois jusqu’à 30 ans (IRM la montre sous la forme de matière blanche). La myélinisation tardive
se situe dans le lobe frontal, là où se produisent les processus mentaux décisionnels. Cela peut expliquer la difficulté
assez fréquente à décider efficacement de l’acte à accomplir chez l’adolescent et que les jeunes gens soient plus
impulsifs que leurs aînés.

C.
IV.

LES PETITS NE SONT PAS DES ADULTES IMPARFAITS

CONCLUSION

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