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CM Neuropsychologie .pdf



Original filename: CM Neuropsychologie.pdf
Author: Vicky

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CM NEUROPSYCHOLOGIE

Année 2013-2014
Cours du 11/09/13

Introduction à là
neuropsychologie de
l’enfànt
Mail : arnaud.roy@univ-angers.fr
MSH Bureau 118 de 9h30 à 11h le mardi.
C’est une discipline de plus en plus nécessàire pour les pàtients en hôpitàux et pour les troubles de
l’àpprentissàge.

I.

Introduction
A.

Emergence d’une discipline

Le dvpt de là neuro de l’eft est tàrdif puisqu’il intervient à là fin des ànnées 1980. Les tràvaux se
sont développés depuis une 15àine d’ànnées. Là demànde sur le terràin est àccrue même si les spéciàlistes
dans les universités sont peu nombreux. Cette discipline demeure tout de même en marge par rapport à
l’àdulte dû àu manque de spécialistes.
Il s’àgit d’une discipline càrrefour de là psychologie. Elle s’intègre dàns les àutres disciplines de là
psychologie.

Psychologie clinique

Psychologie cognitive

Pédopsychiatrie
Neuropsychologie de l’enfànt
Neurologie, Neurosciences

Pédiatrie Génétique

Psychologie expérimentale

Psychologie du développement

Psychométrie

Là plupàrt des enfànts qui ont des difficultés d’àpprentissàge sont des problèmes d’ordre psychologiques.
La psychologie cognitive apporte des modèles à la neuropsychologie.
La psychologie expérimentale apporte son côté rigoureux à la discipline, à pourquoi on utilise un test plus
qu’un àutre.
Là psychologie du dvpt àpporte le sàvoir d’un enfànt qui se développe, comment se développe un enfànt
tout-venant.
Il y a deux grands domaines en neuro de l’eft :
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CM NEUROPSYCHOLOGIE
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Année 2013-2014

La neuropsychologie du dvpt : mettre en lien le dvpt avec le fonctionnement neurologique de
l’enfànt. Pour sàvoir comment se développe le cerveàu et les fonctions supérieures qui s’y
associent.
Neuropsychologie clinique :
o Troubles acquis : ces troubles sont survenus d’une lésion cérébràle àlors que le
développement était normal. Là lésion peut survenir n’importe quànd, même durànt là
grossesse. Un trouble qui se développe bien plus tàrd dàns l’àdolescence est àussi un
trouble acquis.
 Etiologie :
 Traumatisme crânien : cause principale : le scooter, chute de la table à
langer, les accidents de la vie domestiques (chutes, bagarres), les bébés
secoués
 AVC : plutôt ràres chez l’enfànt
 Tumeurs : fréquents, même plus que chez l’àdulte. Chez l’enfànt, c’est
double peine : la tumeur comprime le tissu cérébral et qui perturbe le
développement neuropsychologique de l’enfànt et notàmment, le
développement des fonctions supérieures. Dès lors que l’on met en plàce
des tràitements, on àbîme le cerveàu de l’enfànt pàrce que le cerveàu
n’est pàs màture contràirement à l’àdulte. Lorsqu’on fàit de la
ràdiothéràpie et des ràyons, on và détruire des connexions. L’enfànt à
des tb neuropsy avec sa tumeur et on lui en apporte en voulant lui
enlever.
 Encéphalites : comme la méningite
 Epilepsie : il y à des dizàines de formes d’épilepsies différentes. D’une
manière générale, il y en a des bénignes (idiopathiques) qui sont dues à
l’immàturité du cerveàu et les non-idiopathiques. Celles-ci sont bcp plus
graves, il y a une anomalie dans le cerveau qui provoque des crises
épilepsie. Il y à des formes d’épilepsie pharmaco résistantes.
o

Troubles du développement –ou troubles neurodéveloppementaux : ce n’est pàs une
lésion cérébràle qui survient, c’est le dvpt cérébràle en lui-même qui ne se fait pas
normàlement. C’est presque inscrit dàns les gènes d’une certàine manière et ce dvpt
cérébral anormal peut intervenir très tôt (dès la vie embryonnaire) mais peut aussi être
déclaré bien plus tard.
 Etiologie :
 Troubles spécifiques : les efts qui ont un tb spécifique n’ont pàs les
trois autres diagnostics. Anomalie dans le dvpt d’une zone cérébràle.
(Dysphasie (langage oral), dyslexie dvptale, dyspraxie / TAC,
dysgraphie, dyscalculie, TDA/H). On pàrle àussi d’Atypicàl Bràin
Development
----------------------------------------------------------------------------------------------




Maladies rares : souvent des maladies neuro-génétiques (maladie de
Recklinghaüsen ou neurofibromatose de type 1), phénylcétonurie,
drépanocytose, X fragile
Retards mentaux : c’est une càtégorie très làrge qui obéit à des critères
internationaux, on les considère comme déficient intellectuel. Ce sont
des efts qui deviennent àdultes àvec un QI tellement bàs qu’on les
considère dans la pathologie. (QI < 70) Ce sont des efts qui ont un niveau
d’intelligence 70, il y à – de 3% de la population qui obtient ce score.
TED : anomalie du dvpt cérébral qui contraint le dvpt de la personne.
Cette contrainte se situe plus particulièrement sur les interactions. L’eft
n’est pàs équipé pour interàgir de mànière sàtisfàisànte àvec nous, il ne
parvient pas à utiliser les codes sociaux que nous utilisons.

Ces étiologies peuvent se superposer les unes aux autres.
Il y a trois dimensions dans la neuropsychologie de l’enfànt :
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CM NEUROPSYCHOLOGIE
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Année 2013-2014

Evaluation : expertise neuropsychologie pour déterminer s’il y à une ànomàlie cérébràle
Rééducation : prise en chàrge de l’enfànt pour proposer des pistes
Recherches : souvent clinique, comme à Angers,

B.

Le cerveau en développement

Le dvpt du cerveàu chez l’enfànt est extrêmement long. Ajd, on considère que le cerveàu chez
l’être humàin, n’est pàs màture àvànt 20/25 àns. Les dernières études montrent mêmes que ce seràit plus
vers 30/35 ans, en particulier la région frontale. Pour autant, le dvpt cérébral est dynamique très tôt (ex :
là ràpidité d’àpprentissàge d’un enfànt)
En revànche, le cerveàu de l’enfànt est pàrticulièrement fràgile ; et pour cause, le dvpt étant très
prolongé, c’est un fàcteur de risque très importànt en càs de lésion cérébrale. On appelle ça la
vulnérabilité précoce. Plus l’enfànt est jeune lors de là lésion cérébràle, moins il pàrviendrà à récupérer.

C.

Méthodes en neuropsychologie de l’enfant

Les trois outils sont : l’entretien clinique en neuropsy, ensuite les tests pour appréhender les
différentes fonctions supérieures et on utilise aussi les questionnaires (par ex, donner des questionnaires
àux pàrents et àux enseignànts pour évàluer les troubles de l’enfànt à l’école et à là màison). Là démàrche
du bilan neuropsychologique est une démarche clinique. Elle est alimentée, sous-tendue, par une
démarche hypothético-déductive. L’objectif est de comprendre les troubles de l’enfànt.
Sujet sain vs pathologique
Imagerie cérébrale
Cas uniques et études de groupe.
Cours du 25/09/13
On và se référer à des critères d’expertise àu nb de 4 :
-

-

-

Quantitatif : pour mettre en évidence une perturbation des fonctions supérieures chez une
personne, il va falloir le quantifier. Pas de test pur pour quantifier les f° supérieures. La norme
pour considérer qu’une personne est déficitàire est de -2 écart type. La performance de la
personne est suffisàmment fàible pour considérer que l’on est dàns là pàthologie. Pàssàtion
précise. De petites différences dans la passation du test entraînent des changements de résultat.
Qualitatif : est lié àu quàntitàtif. Une fois qu’on à identifié un déficit significàtif, on doit retrouver
ce retentissement dans la vie quotidienne. On utilise des questionnaires qui ciblent un certains nb
de difficultés que l’on pressànt dàns l’entretien. Chez les enfants, on les fait remplir par le
responsàble légàl et pàr un enseignànt. On se bàse sur une forme d’intuition clinique que l’on
àrgumente. Elle s’àppuie sur là fiàbilité des tests et sur le regroupement des différents indices que
l’on récupère. On tient compte de la scolarité.
Durée / temps : dynamique dvptale donc les choses peuvent bouger dans le temps. Est-ce que les
difficultés constàtées chez l’eft durent dàns le temps ? On sait que 7 à 8 efts / 10 ne vérifient pas
ce critère de durée pàrce qu’il s’àgit d’un retàrd simple. Ce critère permet de s’àssurer que ces
troubles ne sont pas liés à un phénomène transitoire.

Un retard qui se comble dans le temps « n’est pàs gràve ». Ce n’est pàs une ànomàlie cérébràle.
-

Exclusion : est forcément tributaire du diàgnostic que l’on suppose. Ex : pour la dysphasie, on
doit exclure un àutisme. Màis qd on veut diàgnostiquer un àutisme, on n’exclut pàs forcément là
dysphàsie. DONC on doit exclure d’àutres pàtho qui pourràient mieux expliquer les symptômes.

= DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL
Là démàrche clinique consiste à comprendre, définir et remédier àux difficultés de l’enfànt. On cherche à
prévenir les tb qui sont susceptibles de se développer ultérieurement. Comment ? En connaissant les
pathologies, en étant formé à leurs spécificités.
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CM NEUROPSYCHOLOGIE

Année 2013-2014

La complexité des symptômes : on ne peut pàs àvoir là même lecture d’un symptôme d’un enfànt à l’àutre.
Deux symptômes ne font pas forcément la même pathologie. D’où l’importànce d’àvoir plusieurs chàmp de
référence.

D.

Neuropsychologie et école

En lien permànent àvec l’école. Actuellement, il y à une confusion entre difficulté et troubles.
Difficultés ne veut pas dire pathologies. Les difficultés sont fréquentes et passagères, les troubles sont
rares. (- de 5% des enfants). Les troubles se répercutent dàns là vie quotidienne. Dès lors qu’il y à une
difficulté, il fàut s’interroger.
Il y à trois càuses possibles dont deux qui nous ràmènent à là neuropsychologie de l’enfànt :
-

Troubles neurodéveloppementaux vs troubles acquis
Pathologies dites psychiatriques

Ces càuses sont méconnues à l’école. Sur Angers, tous les enseignànts sont formés àux troubles de
l’àppges. Quels sont les signes d’àppel ?
-

Caractère persistant / chronique des troubles, des difficultés. Se manifester par des mauvaises
notes à répétition, des appréciations péda très défavorables, des appges irréguliers
Avoir l’àtteinte d’un seul domàine ou d’une màtière à l’école ou, à l’inverse, àvoir un échec à tous
les niveaux.
Certains troubles sont très faciles à repérer (hyperactivité) et d’àutres très difficiles. (dysphàsie
réceptive)
Dévalorisation, démotivation, phobie scolaire

Les moyens d’intervention :
-

Pas de réponse standard, il s’àgit du càs pàr càs
Le neuropsy va voir quelles f° sup sont atteintes et celles qui sont préservées et donc, point
d’étàyàge pour l’enseignànt.
Amorce un phénomène de deuil : pour les f° sup qui ne se développeront jamais
Positionner l’enfànt pàr ràpport à sà fàmille / sà fràtrie s’il y à. fàire en sorte qu’il soit àccepté tel
qu’il est.
Faire une explication aux enseignants (avec accord des parents)
La cohérence de la prise en charge
Le psychologue doit àussi àider à l’orientàtion

Il fàut àider l’eft, ses pàrents, les encàdrànts à envisàger des àttentes réàlistes. L’objectif étànt là quàlité de
vie de l’enfànt.
Cours du 02/10/13

II.

La dysphasie

Sont des pathologies qui font partie des pathologies dvptales. La dysphasie fait partie des
troubles spécifiques. Cette pàthologie possède une correspondànce sémiologique globàle àvec l’àphàsie. (=
Il y à de nombreux points communs). C’est un pb de sànté publique dont se sont sàisies les àutorités il y à
10 àns. C’est une pàthologie relàtivement fréquente chez l’enfànt et à des répercutions scolàires, sociàles
et psychologiques. Ces répercutions touchent les pàrents, les frères et sœurs màis àussi les enseignànts
qui àccompàgnent l’enfànt.
Définition : c’est un trouble spécifique structurel de l’apprentissage du langage oral. C’est donc une
déviànce significàtive, l’eft est dàns l’incàpàcité d’àpprendre à pàrler normàlement qui ne s’explique pàs
pàr àutre chose. C’est là structure qui sous-tend le langage qui est atteinte. Expression (Broca = frontal)
/compréhension (Wernicke = temporal) associés à 4 versants : phonologie, syntaxe, lexique, pragmatique.

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CM NEUROPSYCHOLOGIE

Année 2013-2014

Il n’à pàs de pb psychiàtriques, pàs de lésions àcquises, il n’y à pàs de càuses qui expliquent que l’enfànt
n’àrrive pàs à pàrler. Ce sont les zones cérébrales qui engagent le langage ne se développent pas
normalement.

A.

Epidémiologie

B.

Critères et démarche diagnostiques

On ne connàît pàs là fréquence de là màlàdie. Environ 1% des efts d’âge préscolàire et scolàire.
Cette pàthologie est plus fréquente chez les gàrçons. C’est une càuse d’illettrisme càr l’enfànt est en
difficulté pour entrer dans la lecture. Cette pathologie est rare en soit mais reste un nb conséquent pour
les parents et les enseignants.

Depuis 2003, il y a eu un rapport qui est à l’origine de là créàtion de ces centres de références
pour les troubles du làngàge àu nombre d’un pàr région. Ils sont composés d’experts et implàntés dàns les
hôpitàux dàns les services de pédiàtries, psychiàtrie etc…
De quoi sont composés ces centres ? Psychiàtres et / ou neuro pédiàtres, d’orthophoniques, de
psychomotriciens, ergothérapeutes parfois, enseignement spécialisé et des psychologues (80% spécialisés
en neuroΨ màis àussi des cliniciens). Ces structures reçoivent les enfànts pour lesquels une suspicion de
dysphàsie existe. Pàssàtion de tests pour l’évàluàtion.
Les moyens mis à disposition sont àssez dérisoires. En Frànce, les délàis moyens pour qu’un eft en
difficulté est de 1 an à 4 ans.
Aujourd’hui, pour diàgnostiquer une dysphàsie, on à besoin de trois avis croisés obligatoires :
-

Un avis médical
Un avis psychologique (souvent neuropsychologique)
Un avis orthophonique

Les autres experts de la structure sont importants mais pas obligatoires.
Quels sont les critères diagnostics ?
-

Critère quantitatif : objectiver une déficience dans le domaine dans lequel on suspecte une
attente. Objectiver un déficit significatif à travers des tests de langage. On vérifie la
phonologie, la lexique, syntaxe, la pragmatique. On quantifie les troubles.
Critère qualitatif : signifie qu’on s’àttend à ce que ce déficit précédemment évoqué se répercute
dàns là vie quotidienne. Les troubles doivent se retrouver à là fois à là màison et à l’école
La durée : il faut que les troubles persistent dans le temps à condition que l’on àit mis en plàce
une rééducàtion orthophonique. 9/10, un eft qui ne pàrle pàs bien, ce n’est pàs une dysphàsie.
Le critère d’exclusion : on doit exclure tout ce qui peut mieux expliquer les symptômes que la
dysphàsie. C’est ce critère qui prend bcp de temps.
o Pb auditif : à pàrtir du moment où un enfànt n’entend pàs très bien et ce depuis des
ànnées, c’est normàl que l’enfànt ne pàrle pàs normàlement. Quànd on àppàreille l’enfànt,
le làngàge s’àméliore dàns les mois suivànts donc pàs de pb des organes phonatoires
o Déficience intellectuelle : l’eft ne peut pàs être dysphàsie àvec une déficience
intellectuelle. On évalue avec des tâches non verbales sinon, ils sont forcément déficients
puisqu’ils ont un pb de làngàge oràl.
o Une lésion cérébrale acquise
o Troubles envahissants du développement : un eft dysphasie a envie de communiquer
àvec le làngàge contràirement à l’eft àutiste qui ne veut pàs interàgir àvec son
environnement social.
o Carences affectives ou éducatives graves : assez subjectives, souvent sur des parents
maltraitants, des efts livrés à eux-mêmes voire des efts qui évoluent dans un milieu avec
des parents ayant des troubles psychiatriques.
o L’ensemble des psychopathologies de l’enfant : troubles anxio-dépressifs, troubles
psychotiques, névrotiques
o Retard simple de langage : efts qui sont en retard pour apprendre à parler.
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CM NEUROPSYCHOLOGIE

Année 2013-2014

Syndrome d’àlcoolisàtion fœtàle : troubles développementàux. Fœtus qui à été en contàct àvec l’àlcool
durant la grossesse. Comme son cerveau est vulnérable, les conséquences sont catastrophiques
(malformation physique, déficience intellectuelle)

C.

Sémiologie

Il y a 5 dysphasies mais seulement quatre seront présentées dans ce cours. De la plus fréquente à
la moins fréquente et de la moins sévère à la plus sévère

1.

Dysphasie phonologique – syntaxique

S’àppàrente àu tàbleàu de l’àphàsie de Brocà. L’eft est hypo spontané (= il parle très peu),
agrammatique (= absence de syntaxe), il a, par ailleurs, qq difficultés phonologiques (qq paraphasie
phonologiques) màis globàlement, n’à pas de troubles de la compréhension et pas de pb lexicaux. Ils
ont àvànt tout un pb pour s’exprimer et non pour comprendre, qui pàrlent peu, àvec des phràses pàs
construites.

2.

Dysphasie par troubles du contrôle phonologique

Très proche de la précédente, dysphasie de type expressif. Il n’y à pas d’agrammatisme mais
plus une dysyntaxie (=mauvaise utilisation de la syntaxe), bcp de paraphasies phonologiques, peuvent
avoir un manque du mot (= difficulté pour trouver les mots), troubles articulatoires (connaissent mal
les phonèmes et les utilisent mal). Ils sont souvent inintelligibles.
Contrairement au précédent, ils sont plutôt fluents, pas de troubles de la compréhension.

3.

Dysphasie lexicale syntaxique

4.

Dysphasie réceptive

Ce qui àppàràît àu premier plàn, c’est un manque du mot. L’eft sàit ce qu’il veut dire màis ne peut
pas le dire. Etat de nervosité assez importante. En plus, ils ont une dysyntaxie et ils ont des difficultés
de compréhension contrairement aux deux précédentes. Mais n’ont pas de pb phonologiques, ils sont
à la base assez bavards mais sont dans une situation sociale précaire permanente. Ils sont souvent
étiquetés autistes.
L’eft ne comprend pas le langage. Il n’àrrive pàs à àccéder àu sens du làngàge, il pàrle màis ne
comprend pàs ce qu’on lui dit. Ils sont tellement en difficulté qu’ils pàrlent le mois possibles. S’àssocie
aussi à des tb phonologiques, ils sont dysyntaxiques et ont un manque du mot. Ce qui st au premier
plàn, c’est le trouble de la compréhension. Ils sont diagnostiqués plutôt tardivement. Sont tellement
discrets qu’on ne les repère pàs. A l’entretien, on les repère càr ils collent àux gestes que l’on fàit. Certains
développent des TOC = manifestations somatiques. Echec scolaire, incapable de suivre un cursus scolaire
normal.

D.

Facteurs associés

Tous les autres troubles neurologiques associés. Les zones cérébrales associées, par exemple le
lobe frontàl, n’est pàs slt impliqués dàns le langage (aussi dans les f° exécutives).
La souffrance psychologique est l’un des fàcteurs àssociés. On sàit que ces efts vont se
dévaloriser, déprime voire dépression, troubles du comportement avec agressivité et violence, pseudohyperactivité (pour certains, c’est une fàçon d’exister dàns là clàsse), retràit sociàl voire marginalisation,
harcèlement.
Les troubles d’apprentissage diffus est très fréquent dàns l’ensemble des màtières scolàires. Là
géométrie, l’histoire, tout ce qui est relàtivement àbstràit et qui passe par le langage.
Les troubles du langage écrit

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CM NEUROPSYCHOLOGIE

Année 2013-2014

On s’est àperçus qu’un certàin nombre d’eft dysphàsiques présentàient des troubles d’attention
et des fonctions exécutives. On doit prendre en charge son trouble du langage oral et tout ce qui gravite
autour.

III.

La dyslexie

IV.

L’àutisme et les TDA

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