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CM Neuropsychologie.pdf


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CM NEUROPSYCHOLOGIE
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Année 2013-2014

Evaluation : expertise neuropsychologie pour déterminer s’il y à une ànomàlie cérébràle
Rééducation : prise en chàrge de l’enfànt pour proposer des pistes
Recherches : souvent clinique, comme à Angers,

B.

Le cerveau en développement

Le dvpt du cerveàu chez l’enfànt est extrêmement long. Ajd, on considère que le cerveàu chez
l’être humàin, n’est pàs màture àvànt 20/25 àns. Les dernières études montrent mêmes que ce seràit plus
vers 30/35 ans, en particulier la région frontale. Pour autant, le dvpt cérébral est dynamique très tôt (ex :
là ràpidité d’àpprentissàge d’un enfànt)
En revànche, le cerveàu de l’enfànt est pàrticulièrement fràgile ; et pour cause, le dvpt étant très
prolongé, c’est un fàcteur de risque très importànt en càs de lésion cérébrale. On appelle ça la
vulnérabilité précoce. Plus l’enfànt est jeune lors de là lésion cérébràle, moins il pàrviendrà à récupérer.

C.

Méthodes en neuropsychologie de l’enfant

Les trois outils sont : l’entretien clinique en neuropsy, ensuite les tests pour appréhender les
différentes fonctions supérieures et on utilise aussi les questionnaires (par ex, donner des questionnaires
àux pàrents et àux enseignànts pour évàluer les troubles de l’enfànt à l’école et à là màison). Là démàrche
du bilan neuropsychologique est une démarche clinique. Elle est alimentée, sous-tendue, par une
démarche hypothético-déductive. L’objectif est de comprendre les troubles de l’enfànt.
Sujet sain vs pathologique
Imagerie cérébrale
Cas uniques et études de groupe.
Cours du 25/09/13
On và se référer à des critères d’expertise àu nb de 4 :
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Quantitatif : pour mettre en évidence une perturbation des fonctions supérieures chez une
personne, il va falloir le quantifier. Pas de test pur pour quantifier les f° supérieures. La norme
pour considérer qu’une personne est déficitàire est de -2 écart type. La performance de la
personne est suffisàmment fàible pour considérer que l’on est dàns là pàthologie. Pàssàtion
précise. De petites différences dans la passation du test entraînent des changements de résultat.
Qualitatif : est lié àu quàntitàtif. Une fois qu’on à identifié un déficit significàtif, on doit retrouver
ce retentissement dans la vie quotidienne. On utilise des questionnaires qui ciblent un certains nb
de difficultés que l’on pressànt dàns l’entretien. Chez les enfants, on les fait remplir par le
responsàble légàl et pàr un enseignànt. On se bàse sur une forme d’intuition clinique que l’on
àrgumente. Elle s’àppuie sur là fiàbilité des tests et sur le regroupement des différents indices que
l’on récupère. On tient compte de la scolarité.
Durée / temps : dynamique dvptale donc les choses peuvent bouger dans le temps. Est-ce que les
difficultés constàtées chez l’eft durent dàns le temps ? On sait que 7 à 8 efts / 10 ne vérifient pas
ce critère de durée pàrce qu’il s’àgit d’un retàrd simple. Ce critère permet de s’àssurer que ces
troubles ne sont pas liés à un phénomène transitoire.

Un retard qui se comble dans le temps « n’est pàs gràve ». Ce n’est pàs une ànomàlie cérébràle.
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Exclusion : est forcément tributaire du diàgnostic que l’on suppose. Ex : pour la dysphasie, on
doit exclure un àutisme. Màis qd on veut diàgnostiquer un àutisme, on n’exclut pàs forcément là
dysphàsie. DONC on doit exclure d’àutres pàtho qui pourràient mieux expliquer les symptômes.

= DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL
Là démàrche clinique consiste à comprendre, définir et remédier àux difficultés de l’enfànt. On cherche à
prévenir les tb qui sont susceptibles de se développer ultérieurement. Comment ? En connaissant les
pathologies, en étant formé à leurs spécificités.
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