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CM PSYCHOLOGIE DIFFERENTIELLE .pdf


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Author: Vicky

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CM PSYCHOLOGIE DIFFERENTIELLE

Année 2013-2014

S6

Contenu
Introduction : définir l’intelligence.......................................................................................................... 2
1

Historique : la difficile évaluation de l’intelligence ......................................................................... 2
1.1

Genèse des tests d’intelligence ............................................................................................... 2

1.2

Premières tentatives de mesure ............................................................................................. 3

1.3

Binet et l’échelle métrique de développement de l’intelligence ............................................ 4

1.4

Conception multidimensionnelle de l’intelligence .................................................................. 4

1.4.1 ................................................................................................................................................. 4

CM PSYCHOLOGIE DIFFERENTIELLE

Année 2013-2014

S6

Cours du 20/01/14

Introduction : définir l’intelligence
Cours : 3288 ; Clé : pab53p
Selon Binet « l’intelligence ? C’est ce que mesurent mes tests ». On a été face à une définition
opérationnelle de l’intelligence. Du point de vue étymologique, l’intelligence vient u mot
intellegentia (faculté de comprendre : inter entre, ligare  lier). Cela correspondrait donc à la
faculté de faire des liens entre les différents éléments.
La difficulté à définir l’intelligence relate à la diversité des approches, qui rendent compte du
caractère abstrait de l’intelligence. De plus, c’est une construction théorique pour rendre compte des
conduites humaines perçues comme efficiente.
Dans cette volonté de définir la notion de l’intelligence, en 1921, les éditeurs du « Journal of
educational psychology » demandent une définition de l’intelligence à un comité d’experts. Mais il
n’y a pas eu de consensus sur cette définition à l’époque.
En 1987, Synderman et Rothman en demandant à des experts d’isoler des caractéristiques de
l’intelligence, ont montré qu’elle se réfère à leur capacité à résoudre des problèmes nouveaux,
acquérir de nouvelles connaissances, et avoir une pensée et un raisonnement abstrait. Selon cette
étude, l’intelligence fait référence à la capacité de l’individu de comprendre, raisonner, connaitre et
résoudre les problèmes.
Les facultés de compréhension ne rendent pas entièrement compte de l’intelligence. Par exemple ;
en 1984, Wechsler dit « l’intelligence est la capacité complexe ou globale d’un individu à agir en
fonction d’un but, de penser rationnellement et d’avoir des rapports efficaces avec son
environnement. En 1970, Piaget dit « L’intelligence c’est l’adaptation », mais cette dernière est trop
générale.

1

Historique : la difficile évaluation de l’intelligence

1.1 Genèse des tests d’intelligence
On attribue les premiers travaux sur l’intelligence à Alfred Binet, mais les premières
tentatives de mesure de l’intelligence remontent à la fin du XIXème siècle (essor de la psychologie
expérimentale avec le premier laboratoire de psychologie expérimentale fondé par Wundt à Leipzig
en 1879). Dans ce laboratoire, on cherchait à développer des méthodes rigoureuses des seuils
perceptifs (étude de processus sensoriels élémentaires), et des temps de réponses. L’objectif était
d’inférer les processus cognitifs à l’œuvre dans des tâches sensorielles élémentaires.
James McKeen Cattell, a étudié des différences interindividuelles dans le domaine de
l’intelligence par le biais de mental tests (tests mentaux). Il a été frappé par les variations qu’il
observait d’un individu à l’autre. La spécificité de cette variabilité et qu’elle était très stable. A
Leipzig, on considérait ces variations comme des erreurs. Mais, une fois retourné aux Etats-Unis, J.M.
Cattell va continuer d’étudier ces différences interindividuelles. Il met au point des tests mentaux
fortement inspirés des situations expérimentales proposées aux sujets à Leipzig. A l’époque on

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pouvait mesurer, la vitesse de mouvement (exemple : mouvement du bras), le seuil de perception de
la douleur, le temps de réaction à un stimulus auditif ou visuel.
Sir Francis Galton, emploie des épreuves du même type pour mesurer, par exemple, l’acuité
sensorielle de l’individu, le seuil de discrimination, le temps de réponses. Son intérêt pour les
différences interindividuelles remonte à bien avant celui de Cattell, avec L’origine des espèces de
Darwin (le cousin de Galton).
Selon Darwin, les organismes les plus adaptés à leur environnement qui ont le plus de chance
de survivre et d’avoir par la suite une descendance nombreuse. Cette théorie est connue sous le nom
de sélection naturelle. Selon elle, seuls les traits génétiques qui favorisent la survie et la
reproduction voient leur fréquence augmentait d’une génération à la suivante. Le point clé est que
ces traits sont transmis héréditairement. Galton va avoir pour objectif de montrer que les théories
de Darwin sont applicables à l’évolution de l’intelligence chez l’espèce humaine. L’intelligence serait
donc transmise de façon héréditaire. Il profite d’une exposition internationale à Londres (1884) pour
fonder un laboratoire anthropométrique. Dans ce laboratoire, les visiteurs peuvent se faire mesurer
sur des variables anthropométriques. Par la même occasion, ils peuvent passer des épreuves
similaires à celles que Cattell avait élaborées. Cela le conduit à parler d’étalonnage (groupe de
référence auquel le score ou les performances de l’individu va être comparé).
Galton va mesurer à la fois parents et enfants. A cette occasion, il va développer le
coefficient de corrélation (permet de mesurer le degré de dépendance ou l’intensité du lien entre
deux variables). Ce dernier va lui permettre de quantifier la relation entre parents et enfants. Les
travaux de Galton n’ont pas donné les résultats escomptés. Aujourd’hui on considère que Galton est
le fondateur de la psychologie expérimentale, mais il est aussi à l’origine de l’Eugénie (détournement
de ses travaux).

1.2 Premières tentatives de mesure
On a une double origine scientifique :
 Origine méthodologique ; liée à la naissance d’une psychologie scientifique qui rend possible la
mesure des caractéristiques de processus mentaux très élémentaires.
 Origine théorique : cf théories darwiniennes qui ont mis l’accent sur le rôle joué par les variations
interindividuelles dans l’évolution des espèces.
Concernant le contexte socio-historique : la révolution industrielle a conduit à un
bouleversement économique et socioculturel : besoin nouveaux en termes d’évaluation des
personnes, évaluation des capacités scolaires. A cette époque, on avait une réelle volonté de donner
un enseignement adapté aux enfants (difficultés scolaires qui devaient être mesurées de manière
fiable et objective). Dans cette volonté de donner aux enfants un enseignement adaptée à leurs
capacités, on s’est trouvé face au besoin d’évaluer de manière objective et fiable les capacités des
enfants en difficultés scolaires.
Dans un premier temps, on a procédé à l’évaluation des capacités intellectuelles par le biais
des tests de Cattell. Si on se replace dans le contexte théorique de l’époque, il est plausible car le
courant dominant était le courant associationniste, postulant que les représentations mentales

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résultent de l’association des sensations élémentaires. Les sensations élémentaires font référence
aux matériaux de base, à partir duquel étaient fondés les processus mentaux plus complexes comme
l’intelligence. Si on suit ce raisonnement, la qualité des processus complexes va résulter de la qualité
de ces sensations élémentaires. Une fois rentré aux Etats-Unis, Cattell applique les tests mentaux à
des étudiants (aider aux décisions d’orientation). Mais les résultats ont été peu probants (pas de lien
entre les tests mentaux et la réussite des étudiants dans leurs études). A l’heure actuelle, on sait que
la corrélation entre le QI et la réussite scolaire est relativement faible.
Les méthodes d’évaluation du fonctionnement intellectuel utilisées à l’époque, ont été
incapables de répondre à la demande sociale en termes de l’évaluation de l’intelligence.

1.3 Binet et l’échelle métrique de développement de l’intelligence
1.4 Conception multidimensionnelle de l’intelligence
1.4.1
1.4.1.1


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