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Campagne Trone de fer Scénarios 1 à 5. V 09.02.2016 .pdf



Original filename: Campagne Trone de fer Scénarios 1 à 5. V 09.02.2016.pdf
Title: CAMPAGNE TRÔNE DE FER
Author: Frédérique Pichard-Sultana

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LE LIVRET DES JOUEURS

CAMPAGNE
TRÔNE DE FER
Scénarios 1 à 5

Une œuvre collective mise en forme par FredPixel.
Puisse La Gloire et la Sagesse de Notre Maître Tout Puissant bénir cette initiative ! Louanges à Lui !

INTRODUCTION

G

ériane parle…
Notre père Andrew KILLKENNY, fils d'une famille de militaire, est né sur les terres de l’orage, sur les
terres de la maison dont nous sommes les vassaux directs pour être exact. Il est l’ainé d’une famille
qui comprend un frère KARL et deux sœurs dont l'une est morte aujourd'hui en donnant naissance à
son second fils. Comme notre grand-père, il entre au service de la Maison ESTREMONT (famille de la
mère du roi ROBERT). Il devient rapidement de par ses compétences naturelles sergent dans l'unité
où son père sert également en tant que lieutenant. Les hommes de notre famille sont très appréciés
pour les qualités naturelles, bravoure, loyauté et sens tactique dont ils font preuve. Mais de basses
extractions ils sont limités dans leur évolution de la hiérarchie militaire. Assez jeune, ANDREW
rencontre Hélène HACKETT fille cadette d'une famille de petite bourgeoisie qui vend des étoffes.
Notre oncle HAROLD en est l'ainé. Ils ont très vite 1 enfant, puis plusieurs, contrairement aux
habitudes de l'époque leur amour semble ce qui les a réunis et non pas les intérêts financiers.
ANDREW monte dans la hiérarchie militaire. Bien des années plus tard, le roi ROBERT lance la
rébellion contre le roi fou et la famille ESTREMONT bien évidemment le soutient.
C’est sur recommandation de cette famille qu’ANDREW rejoindra les troupes royales. Se faisant
remarquer dans plusieurs batailles, il incorporera l'unité du roi et combattra à de nombreuses
reprises à ses côtés. Il est adoubé chevalier lorsqu'à la bataille du gué du rubis où il sauve la vie du roi
et reçoit une assez grave blessure à la jambe qui le handicape encore aujourd'hui (jambe raide et
douloureuse). A la fin de la guerre le roi lui octroie une pension pour services rendus (pour
compenser la blessure handicapante qu'il a reçue) et lui permet d'accéder au rang de chevalier oint.
Notre famille déménage alors pour la région de PORT REAL, où elle peut avec les largesses du roi,
s’acheter une coquette petite maison et vivre correctement mais néanmoins simplement de la rente
d'ANDREW. C’est ici que nous passons nos premières années mes frères et moi. Notre père
rapidement tourne comme un lion en cage face à l'inaction et demande au roi la faveur de
réincorporer l'armée. ROBERT refuse pour le bien de son ami.
Durant le mois d’avril de cette année, le Roi convoque notre père et lui fait part autour d'un pichet
de vin, de son projet de réhabiliter les régions délaissées et abandonnées du royaume, il propose à
ANDREW de devenir le nouveau seigneur de FLEUVE L'EPINE sis dans le Conflans, de le rebâtir et le
développer au nom du roi. ANDREW prêt à tout pour fuir l'inactivité accepte......
C'est le début de notre aventure. Notre famille qui vivait jusque-là dans la région de Port Réal dans
une demeure sans prétention, se voit confier les terres et le titre de Seigneur de Fleuve L’Epine. Le
roi pour aider le nouveau Ser Andrew, met à sa disposition quelques moyens, financiers tout d'abord,
mais aussi humains.

1

SCENARIO I
Groupes 1 et 2

G

ériane parle…
Voilà, on y était, le grand départ avait lieu. Nous quittions notre maison accompagnés de nos deux
fidèles servantes MANON et GERMAINE. Il y avait donc en tête de convoi, notre père Andrew
KILKENNY, homme d'arme adoubé chevalier par le Roi dans les débuts de la guerre. 42 ans, droit,
courageux et d'une loyauté sans faille à la maison BARATHEON. Il a été une des meilleures épées de
WESTEROS, aujourd'hui encore un redoutable combattant mais handicapé par les séquelles d'une
grave blessure à la jambe reçue lors de la bataille du gué du Rubis. C'est un des héros de la guerre de
l'usurpateur. Compagnon et ami EDDARD STARK et du roi, homme bon et juste, mais bourru et sans
trop de nuances. C'est un combattant reconnu mais en rien un diplomate.

Notre mère, HELENE d'origine bourgeoise, quelconque physiquement, mais courageuse, douce et
assez futée. La compagne de toujours d’ANDREW qu'elle admire et à qui elle a donné 3 fils et une
fille. Très fière de la réussite sociale de son mari, elle n'as pas pour autant perdu le sens des réalités.
Elle peut se montrer sans pitié si sa famille est menacée.

KARL mon frère ainé fin stratège comme notre père,

2

Il y a mon autre frère EDWARD, que je connais peu, il est resté longtemps loin de la maison. Et puis il
y a les jumeaux OTON et ANTON, mes cadets, mignons mais voyous à leurs heures. Les deux frères
se ressemblent comme deux gouttes d'eau et seuls les proches sont capables de les distinguer l'un de
l'autre. Sauf bien sur quand ils mettent du leur pour s’habiller, se coiffer...à l'identique pour semer le
trouble dans leur entourage. Les punitions de Père qui apprécie modérément la chose, ont rendu ce
genre d’amusements limités aux absences de celui-ci. Le roi ROBERT nous avait attribué 5 gardes
d’élite, 5 grands soldats qui avaient fait leurs preuves au combat JAVOR FYSTE, SOWYER CHANDYLL,
DRANNYL TASCER, SALOMAN CANTRILL, DRAVOR SELTER. Nous accompagnaient également 4
personnes qui nous avaient elles aussi été affectées par le Bon Roi Robert et qui devaient nous aider
à remettre notre futur domaine en état et le gérer au mieux. Je découvris leurs noms respectifs sur la
route.

Il y avait le MESTRE ROGH qui paraissait bien jeune mais pour autant bien austère et rigoureux. Son
teint halé ne manquait pas d’attirer des regards en coin de notre part. J’avais du mal à me faire à
l’idée que je devrais sans doute me résoudre à lui obéir.

Un mestre veneur DEALGAN BONRU, je remarquais vite qu’il était fort adroit à l’arc. Il me tardait de
lui parler un peu plus et de profiter de sa science. Son chien et un oiseau le suivait. Un autre homme
sombre, très peu bavard se faisant appeler LA PERCHE nous suivait.

3

Il y avait SER GANON, un chevalier oint, très jeune lui aussi mais qui, parait-il, avait fait une guerre, je
ne savais pas trop laquelle. Il était beau dans son armure éclatante et lustrée. Mais l’épée n’est pas
mon fort.

Mon frère EDWARD était accompagné de messire HAVOK, un chevalier errant, grand combattant
semblait il mais peu enclin à discuter. Il semblait très attaché à EDWARD qui avait fait venir
également son amie de toujours WINRY.

Dès son arrivée parmi nous, mes yeux n’eurent de cesse de l’observer, un bien fort joli garçon,
ALBRAN. Un jeune écuyer qui semblait fin observateur, d’une discrétion sans égale et toujours
prompt à nous ramener quelques informations très utiles.
Des experts nous avaient été confiés également car nous ne connaissions pas grand-chose en
matière de « gestion ». Père était un soldat, un valeureux soldat qui ne connaissait rien aux choses
de la terre. Il y avait donc THOMAS DACQUIN le jardinier, HOWAR POOLE le charpentier, MAXAR
WENSIGTON le pêcheur, STANLER BLACKMON le maçon, BRONDEN GLOVER l'agronome, et un
meunier.
Nous emmenions avec nous 1 charrue, 500 kg de grains à semer, la nourriture pour le voyage, 4
bœufs, 2 chariots, 4 tonneaux de vin, 1 tonneau d'alcool, divers outillages. J’étais heureuse de quitter
notre ancienne demeure, je commençais à m’y ennuyer. L’aventure s’ouvrait à nous. Nous allions
conquérir le monde, enfin … un domaine, notre domaine … FLEUVE L’EPINE. Que cachait ce nom ?
J’allais le découvrir bientôt et je mourrais d’impatience d’en fouler le sol.
Nous suivions donc la route de CASTRALROC au rythme de nos chevaux. Père était souvent pensif,
Mère surveillait de près les jumeaux et je chevauchais tantôt près de KARL, tantôt près de DEAGLGAN

4

qui ne manqua pas de me faire la conversation lorsqu’il n’était pas au-devant de notre petite troupe.
L’Auberge de » l’homme à genoux », sise à HERPIVOIX nous accueillit pour notre première nuit de
voyage. Le lendemain nous reprîmes la route en direction de BEAUMARCHÉ, un gros bourg il parait.
La route était caillouteuse, mais nous allions bon train.
Une fois aux portes de BEAUMARCHÉ, nous fûmes accueillis, Mère les jumeaux les servantes et moimême chez le BAILLI de BEAUMARCHÉ qui nous offrit le gite et le couvert. Nous commencions à
entendre parler de FLEUVE L’EPINE, peu de bien sortait de la bouche de ceux qui osaient répondre à
nos questions. Il était question de malédiction, de maladie, de ruines. Ma curiosité allait en
grandissant au fur et à mesure des rumeurs. Pendant que nous soupions chez le BAILLI, nos
compagnons de route restèrent aux pieds des remparts de BEAUMARCHÉ, au milieu d’un groupe de
voyageurs. Je sais qu’EDWARD ne manqua pas de nouer quelques relations éphémères avec
quelques marchands de passage.
Il nous restait 3 bons jours de voyage avant d’atteindre notre futur paradis. Nous profiterons de
l’étape pour faire quelques achats : 6 vaches, 100 poules, 12 moutons, 6 chèvres, 30 lapins, 4 bœufs
et 2 chariots contenant 500 kg de semences, blé et orge plus tout ce qui est nécessaire comme petit
matériel pour les semailles, ainsi qu’un mois de nourriture pour toute la maisonnée gardes et
serviteurs compris.
Juste avant de partir, je prie la peine de faire dire par le crieur de la ville que LORD KILKENNY venait
prendre possession de FLEUVE L’EPINE et que le commerce reprendrait bientôt avec BEAUMARCHÉ.
Je lui demandais également de bien vouloir annoncer que SULLY, le village principal de FLEUVE
L’EPINE, dans lequel se situait notre maison ? Manoir ? Château, sans nul doute, pouvait accueillir
toutes les bonnes volontés souhaitant du travail.
La route se poursuivit sans réelles anicroches. Malgré les yeux froncés de DEALGAN qui semblait
percevoir quelques ombres nous épier. Nous aperçûmes le Château de la famille BARNELL de BOIS
DURAND. Plus tard, sur la route 30 cavaliers vinrent à notre rencontre, il s’agissait des gens de la
famille ORLISH, vassale des STARKS. Il semblerait qu’ils aient quelques différents avec la famille
BARNELL à propos d’une forêt.
C'était le tout début du printemps, l'air restait frisquet, mais plus aucune trace de neige. Les
premières fleurs pointaient leurs jeunes tiges. Après 3 semaines de voyage, notre petite troupe
pénétrait sur les nouvelles terres de la maison : Bonjour FLEUVE L’EPINE !
Le premier spectacle fût désolant sinistre, des ruines, des maisons abandonnées. Puis la peur me
saisit un bref instant en découvrant les visages couverts de cicatrices d’une famille de paysans,
FRIDA, TOM et leurs enfants. Ils semblaient pétrifiés de peur. Je fis mon possible pour les rassurer en
arborant un fort joli sourire qui sembla produire l’effet escompté. Je notais dans un coin de ma
cervelle d’effrontée qu’il me faudrait revenir les voir de temps en temps. Leur maison était l’une des
premières du domaine, l’une des plus éloignées de SULLY notre futur village.
Puis nous atteignîmes notre but, les portes de SULLY s’ouvraient à nous. En fait de porte, une rue
principale, de belles maisons mais fort mauvais état pour la plupart. Des gens marqués eux aussi de
la vérole, car c’était bien là le mal qui les avaient touchés et non pas je ne sais quel démon. Il y avait
une centaine de maisons dans le village et un tiers semblaient habitées.
Un vieil homme sortit de la foule amassée dès notre arrivée à l’entrée du village. Il commença à
baragouiner je ne sais quels propos peu amènes envers notre famille, je dû hausser le ton pour que
les villageois s’agenouillent devant leur nouveaux seigneur. J’apprendrais plus tard qu’il s’agit de
MILES TANDRY, un ancien de SULLY. La tache allait être rude.
Puis, c’est un soldat qui s’avança vers nous une lance à la main lorsque nous franchîmes les portes du
manoir, ROSEMANOIR. L’homme tout d’abord menaçant s’inclina devant père lorsqu’il comprit que

5

nous étions les nouveaux seigneurs du domaine. Il se prénommait DOUGLAS BOTELIN et intégra
derechef la troupe de nos gens d’armes.

Plus tard nous rencontrerons KARYA une chasseuse du village. Nous apprendrons aussi que des
brigands occupaient le village et rançonnaient les villageois…

6

INTERMEDE

G

ériane parle…
Rapidement nous prenons possession des lieux. Quelques inquiétudes me taraudent l’esprit quant
aux chambres qui nous seront attribuées. J’évite par chance celle qui côtoie l’antre du mestre.
Nous logeons tous au premier étage du manoir qui ne compte ni porte ni fenêtre. Nos 5 soldats
émérites rejoindront DOUGLAS BOTELIN au rez-de-chaussée, ALBRAN aura la pièce qui jouxte la leur.
LA PERCHE et nos deux servantes auront les 2 pièces du bas restantes. Ma chambre donne sur la
roseraie qui accueille déjà un THOMAS DACQUIN en ébullition. Dès le lendemain de notre arrivée à
Fleuve L’Epine, et juste après le discours de KARL annonçant un banquet afin de « détendre
l’atmosphère à SULLY, notre Père convoque tout le monde et demande à chaque « expert » un
rapport sur son domaine d'activité à rendre dans une semaine maximum. Il pense que c'est la base
indispensable pour le conseil de famille prenne des décisions. Je n’écoute déjà plus, pensive.
Les préparatifs du banquet d'une centaine de personnes sont un peu plus longs que prévus. MANON
et GERMAINE aidées par quelques jeunes filles du village, vont finir le ménage, remettre la cuisine en
état, puis se lancer dans les préparatifs, supervisés par notre Mère survoltée pour l'occasion.
5 jours plus tard, le banquet promis par Karl aux villageois a lieu La table est mise devant le manoir,
une assez pauvre table, une seule nappe, les villageois mangeant à même les planches installées pour
l'occasion, ayant dû amener leurs propres écuelles, Mère ne disposant pas d'assez de vaisselle pour
une telle tablée. La nourriture y est simple, mais abondante. Les yeux des villageois brillent en voyant
tant de nourriture déposée sur les tables de fortune et après une période d'observation assez
craintive, dès lors qu'on leur aura donné l'autorisation de manger, ils se jetteront sur la nourriture
comme des affamés qu'ils sont. C’est le vieux MILES TANRY présent et encore un peu ronchon, qui
disciplinera un peu ses ouailles pour garder un semblant de décence.
Une certaine méfiance se lit sur nombre de visages, mais le banquet aidant, l'ambiance au début
assez lourde, finit par se détendre, quelques pauvres rires commencent à fuser, les villageois
arborent de pâles sourires. C'est la première fois que nous les voyions sourire. La nourriture va très
vite disparaître, avalée par la foule qui se bouscule parfois un peu. Mais notre Mère est prévoyante
en ayant mis la moitié de côté, elle fera resservir une deuxième fournée, sous les applaudissements
et les hourras de la foule.
Le tonneau d'assez mauvaise bière trouvé dans les réserves de l'auberge, mis en perce finira de
détendre l’atmosphère, un villageois ira chercher une méchante vielle, l'autre un tambourin, un
troisième une flûte et la musique finira par s'élever mettant un peu plus d'entrain à l'événement.
Quelques femmes et jeunes filles se mettront même à danser entraînant quiconque passe à leur
portée dans leur gigue.
Des groupes se forment, trinquent, discutent, les villageois prennent enfin confiance du moins pour
la majorité. En tendant un peu l'oreille vous pouvez entendre quelques paysans discuter avec le vieux
MILES, tentant de le persuader que nous sommes différents des « autres ». Nous devinons qu’ils
parlent de la famille OREL. MILES répondra qu'il ne faut pas trop vite baisser sa garde, que la dernière
fois ils l'ont payé assez cher, refroidissant un peu l'ardeur de ceux qui l'entoure. Tout cela m’intrigue,
j’essayerai d’en savoir davantage dès que l’occasion se présentera.
Mais très majoritairement les villageois semblent contents et je lis dans leurs yeux une certaine
reconnaissance... Ils sont faméliques, les vêtements sont usés jusqu'à la corde, certains vont pieds

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nus, ne semblant même pas posséder de sabots, de vilaines plaies sont visibles. Lady HELENE les
regarde avec les yeux légèrement embués, la compassion se lit sur son visage. C’est bien là notre
Mère. Elle va murmurer quelques mots à l'oreille de Ser ANDREW qui hoche la tête en assentiment.
Elle disparaît dans le manoir, en ressort une bourse à la main et commence la distribution d'un Cerf
d'argent à chaque villageois. Le silence se fait alors, troublé par de rares murmures, le vieux MILES
visiblement étonné, s'approche de notre Mère met difficilement un genou à terre, prend sa main et
la porte à ses lèvres. L'ensemble de la foule réunie comme un seul homme, mettra genoux à terre,
des « merci notre dame » s’élèveront vite repris par tous. Mère le rouge aux joues mais le sourire aux
lèvres, finira rapidement sa distribution, ordonnant sur un ton faussement autoritaire que la musique
et les festivités reprennent.
Se tournant alors vers son époux, ils échangeront un regard et un sourire complice. La fête
reprendra, plus joyeuse, de francs sourires se lisant sur les visages, même le vieux MILES finira par
laisser son visage s'illuminer d'un sourire édenté et moi je partagerai une danse avec KARL.
Quelques jours plus tard, nos spécialistes reviendront faire leur rapport à Père.

L

e Maître de Jeu parle…

THOMAS DACQUIN Le jardinier
« Mes bons seigneurs, je suis le plus heureux des hommes, c'est un cadeau sans prix que de m'avoir
mis à la tête de cette splendeur. Même si la moitié des plants sont perdus par manque de soins, ce
qu'il reste suffit largement à relancer l'activité ancestrale de Fleuve L’Epine.
Je vais, car c'est l'époque tailler l'ensemble des plants vivaces afin d'obtenir dans les deux mois une
récolte que l'on pourra bien évidement distribuer dans toute la région. Il faudra cependant de la main
d'œuvre à cette époque afin de couper les fleurs que nous souhaiterons vendre. Une dizaine de
personnes sans formation particulière fera l'affaire, ils seront employées environ pendant un mois.
Par contre j'attire l'attention de mes seigneurs sur le problème du transport. La rose est une fleur
assez fragile et qui ne se conserve guère. J'ai pris mes renseignements auprès des villageois pour
savoir comment vos prédécesseurs s'y prenaient sur ce point. Le transport en fait était assuré par
gabare, une sorte de grande barque à fond plat doté d'une voile rudimentaire. Ceci permettait
d'emmener les colis jusqu'à BEAUMARCHÉ en 1 seule journée complète. Elles y étaient ensuite
redistribuées dans les terres environnantes par des marchands locaux, certains appartenant à vos
prédécesseurs.
Il faudra donc prévoir au plus tôt de nous doter au moins de l'un de ces bateaux ainsi que de
quelqu'un sachant les manœuvrer. Les villageois m'ont confirmé que la rose était la principale source,
avec les cultures, de revenus des terres OREL, il me semble donc qu'il faille y apporter toute l'attention
nécessaire mes bons sires. »
HOWAR POOLE Le charpentier
« Nobles sires et gentes dames mes seigneurs, tout ceci bien sûr ne sont que des évaluations, donc
susceptibles de différences selon les circonstances. J'ai fait une liste non exhaustive mais assez
complète des besoins en matière de bois et de reconstruction. Je vous en livre le détail.
Tout d'abord afin que notre seigneur ne couche pas aux 4 vents, il m'est avis, mais vous en serez seuls
juges, que ROSEMANOIR est la priorité. Afin de le doter des portes et huisseries manquantes, j'estime
à 6 mois plein le travail nécessaire si je m'y applique seul. 3 mois pour les accès extérieurs et autant
pour les intérieurs. Ces délais pourraient être réduits de moitié si une demi douzaines d'hommes

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