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Fabiano Citroni Stephane Guex Pierre .pdf



Original filename: Fabiano_Citroni_Stephane_Guex_Pierre.pdf
Title: CITRONI SGP
Author: TSchnee

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FABIANO CITRONI (sur Facebook) : suite au communiqué du DAL
Dans un communiqué de presse du 4 mai, le DAL (Défense des aînés, du logement, de
l’emploi et du social), composante d’Ensemble à Gauche, revient sur l’affaire Stéphane
Guex-Pierre que j’ai dévoilée le 1er mai dans les colonnes du Matin Dimanche. Voici mes
commentaires à la lecture de ce communiqué.
1. C’est un grand classique, lorsqu’un article dérange un parti, il crie au scandale, à la
manipulation, à la partialité, il dénonce un article «à charge». Le MCG est un spécialiste en
la matière. Un article ne lui plaît pas? Il annonce qu’il dépose une plainte pénale. Il sème
ainsi le doute dans l’esprit de quelques lecteurs. Et peu importe, si, au final, la plainte est
balayée par la justice. La ligne de défense du DAL n’est donc pas surprenante.
2. Le DAL m’accuse de ne pas avoir eu connaissance de certaines pièces du dossier ou de
les avoir volontairement ignorées. J’invite le DAL à relire mon article, il verra que j’ai évoqué
les pièces en question dans mon article. Rien n'a donc été ignoré.
3. Le DAL écrit dans son communiqué que c’est «en représailles au premier jugement» que
Madame D. a résilié son accord avec Stéphane Guex-Pierre. Je rappelle ici que la thèse du
congé-représailles avancée par Stéphane Guex-Pierre n’a pas été retenue par le Tribunal
des baux et loyers.
4. Le DAL fait référence à deux décisions de justice favorables à Stéphane Guex-Pierre. J’ai
évoqué ces décisions dans mon article. Je rappelle ici que le tribunal avait alors statué par
voie de mesures superprovisionnelles puis provisionnelles, c’est-à-dire avant que l’affaire ne
soit jugée sur le fond. Lorsqu’elle l’a été, le congé-représailles mis en avant par Stéphane
Guex-Pierre n’a pas été retenu.
5. Le DAL écrit que Stéphane Guex-Pierre «a tenu à rester fidèle à la parole donnée à sa
sous-bailleresse» en restituant l’appartement. Je rappelle ici que, dans cette affaire, le
tribunal a tenté une conciliation en mai 2015, mais que Stéphane Guex-Pierre a alors refusé
de quitter l’appartement de Madame D. Le tribunal a alors instruit l’affaire, entendu les
parties et, au final, accepté le congé notifié par Madame D. Cela est écrit noir sur blanc dans
une décision de justice.
6. Le DAL dit qu’il «est intéressant de noter que c’est alors que les attaques des lobbies
immobiliers contre le droit au logement sont les plus virulentes que cet article est publié». Je
constate qu’au DAL, aussi, il y a des adeptes de la théorie du complot.
7. Le communiqué de presse du DAL est signé Pierre Gauthier. Il me semble pertinent de
préciser ici que cet élu a été impliqué dans ce «différend privé» étant donné qu’il était un des
trois témoins que Stéphane Guex-Pierre souhaitait faire entendre par le tribunal. Cet élément
permet de mieux comprendre la teneur du communiqué du DAL.
Je me permets de publier, ici, l’article dont il est question. J’en assume chaque mot. Bonne
lecture

STEPHANE GUEX PIERRE (BLOG)
Problèmes de "sous-"
La politique aime à le rappeler quotidiennement, elle est un sport où l'on prend des coups,
c'est dans l'ordre des choses. C'est fait avec plus ou moins de fair-play, avec plus ou moins
de talent, cela est surtout consécutif de la classe de l'adversaire, ou de son envie d'en
découdre, voire de casser l'autre. Toute personne qui s'engage en politique doit y être
préparé. Je l'étais. Je le suis toujours.
Me voilà intronisé, puisque la presse dominicale m'a fait mon baptême de caniveau. Le droit
de réponse est une parade vaine; le mal étant fait, ce qui est lu ou dit en premier marque
toujours plus que ce qui lui répond. (« calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque
chose »).
Aussi, ne me bornerai-je qu'à rectifier quelques lignes de l'histoire racontée et m'attarderai
plutôt sur les enseignements qui, eux, sont d'un véritable "intérêt public", ce fameux intérêt
public invoqué par un interviewer en quête d'angle vendeur. Le reste n'est évidemment que
"littérature".
Dans mon affaire, les détracteurs les plus visibles et virulents (tous majoritairement liés au
milieu immobilier ou aux partis qui les représentent, c'est évidemment un hasard) passent
sous silence certains points. Je les comprends, l'histoire est tellement plus simple lue sans
ces "détails". Détails insignifiants au demeurant puisqu'ils se réfèrent au droit du bail.
Oui, j'ai réclamé à plusieurs reprises un contrat de sous-location en bonne et dûe forme.
Sans succès. C'est un détail.
Oui, il y a obligation de déclarer une sous-location à sa régie. Cela n'a jamais été fait malgré
mes demandes. C'est un détail.
Oui, j'ai saisi la justice. Car il existe des délais légaux pour mettre terme au bail d'un souslocataire. C'est un détail.
Oui, il y a eu un accord sur les modalités de sous-location et leurs conditions. Il arrangeait
les deux parties. C'est un détail.
Oui, je n’ai pas dérogé sur les termes de cet engagement mutuel et je m’y suis conformé.
C’est un détail.
Oui, j'ai une dette. Je me suis dès le début engagé à la rembourser dès retour à meilleur
situation financière. Ma parole tient toujours. C'est un détail.
Devant la porte close, cacher à son fils de sept ans qu'on se retrouve sans logement, devoir
inventer un motif pour expliquer qu'il ne dormira pas dans son lit ce soir, et que les vacances
avec son père s'achèvent avant terme, plus tard être réintégré par la justice mais ne
retrouver aucune des affaires de ses enfants. Trouver les mots rassurants pour dire à son
garçon que son doudou a disparu et promettre de tout faire pour le récupérer. Evidemment
ce n'est que de l'humain tout cela. Désigner une victime et un salaud par des raccourcis
vendeurs, en passant sous silence les détails et l'humain, c'est plus séduisant.
Combien sont-ils à Genève, astreints à une quasi-clandestinité ? Dormant dans leur voiture,
sur le canapé d'amis ou dans la précarité d'une sous-location sans contrat à la merci d'une
lubie ou d'un « stress » de leur sous-bailleur. Combien luttent quotidiennement pour relever
la tête et la sortir de l'eau ?
Et combien sont-ils, en face, à pouvoir louer simultanément plusieurs logements ? Combien
profitent de ce pouvoir en pratiquant l'usure (ce ne fut pas le cas dans mon affaire) ou en
pensant prétendre traiter leurs sous-locataires comme des vassaux ?
N' en déplaise aux ultras-libéraux, il y a des droits, y compris pour les plus faibles d'entre
nous.
J'imagine que c'est effectivement irritant pour certains que je n'aie fait que faire respecter le
droit du bail.

FABIANO CITRONI (sur Facebook) : suite au blog de SGP
Dans un billet publié le 5 mai sur son blog, l’élu du DAL (Défense des aînés, du logement, de
l’emploi et du social) Stéphane Guex-Pierre revient sur mon article publié le 1er mai dans les
colonnes du Matin Dimanche (que vous trouvez sur mon «mur»), et qui le met en cause. J’ai
deux remarques à la lecture de ce billet.
1. L’élu dit qu’il ne se bornera «qu’à rectifier quelques lignes de l’histoire racontée» dans les
colonnes du Matin Dimanche. Dans les faits, il ne rectifie, dément aucune information
publiée dans l’article.
2. L’élu met en scène ses enfants. Je le cite: «Plus tard, être réintégré par la justice, mais ne
retrouver aucune des affaires de ses enfants. Trouver les mots rassurants pour dire à son
garçon que son doudou a disparu et promettre de tout faire pour le récupérer. Evidemment
ce n’est que de l’humain tout cela. Désigner une victime et un salaud par des raccourcis
vendeurs, en passant sous silence les détails et l’humain, c’est plus séduisant.» Des détails,
donc. Soit. Comme écrit dans mon article, Stéphane Guex-Pierre s’est rendu au poste de
police pour porter plainte contre Madame D., qui lui avait mis à disposition un logement.
Devant les policiers, il l’a notamment accusée de vol (pour la disparition des affaires de ses
enfants). Voici ce que le procureur Christian Albrecht écrit sur ce point dans son ordonnance
de non-entrée en matière du 25 juin 2015. Je cite: «S’agissant de l’infraction de vol, le
ministère public constate que les éléments constitutifs de ladite infraction ne sont pas réunis,
dès lors que Madame D. n’a nourri aucun dessein d’appropriation des affaires personnelles
de Stéphane Guex-Pierre ni d’enrichissement illégitime, celle-ci ayant au contraire cherché à
plusieurs reprises à restituer au plaignant ses effets personnels, après les avoir triés et
rangés.» Cette ordonnance de non-entrée en matière n’a pas été contestée par Stéphane
Guex-Pierre.
Bonne journée


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