eNERGY NoteInfoConsentement V2.0 2017.11.06 .pdf

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Author: ganivet

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NOTE D’INFORMATION
Etude randomisée de phase III comparant l’association du nivolumab et de l’ipilimumab versus un doublet à
base de carboplatine dans le traitement de première ligne du CBNPC avancé chez des patients PS 2 ou de plus
de 70 ans
eNERGY
N° EudraCT : 2017-002842-60
Investigateur coordonnateur / principal
Nom : Docteur Hervé Lena
Adresse : Service de Pneumologie – CHU de Rennes - Hôpital de Pontchaillou – 2, rue Henri le Guilloux - 35033
Rennes Cedex 9
Téléphone : 02.99.28.37.38
Promoteur
Nom : CHU de Rennes
Adresse : Hôpital de Pontchaillou – 2, rue Henri le Guilloux – 35033 Rennes Cedex 9
Principal contact : Direction de la Recherche
Téléphone : 02.99.28.25.55
Madame, Monsieur,
Votre médecin vous propose de participer à une étude clinique dont le CHU de Rennes est le promoteur. Avant de
prendre une décision, il est important que vous lisiez attentivement ces pages qui vous apporteront les informations
nécessaires concernant les différents aspects de cette étude. N’hésitez pas à poser toutes les questions que vous jugerez
utiles à votre médecin.
Votre participation est entièrement volontaire. Si vous ne désirez pas prendre part à cette étude, vous continuerez à
bénéficier de la meilleure prise en charge médicale possible, conformément aux connaissances actuelles.
Pourquoi cette recherche?
Le but de cette étude est de comparer l’efficacité du nivolumab plus l’ipilimumab (aussi appelé Opdivo et Yervoy
respectivement) chez des patients atteints de cancer du poumon non à petites cellules métastasique par rapport à une
chimiothérapie standard.
Le nivolumab est un nouveau médicament qui bénéficie d’une d’autorisation de mise sur le marché dans le traitement
des patients adultes atteints d'un cancer bronchique non-à-petites cellules (CBNPC) localement avancé ou
métastatique après une chimiothérapie antérieure.
L’ipilimumab bénéficie quant à lui d’une autorisation de mise sur le marché dans le traitement des patients adultes
atteints d’un mélanome avancé (non résécable ou métastatique).
Ces deux molécules sont desanticorps (une protéine humaine) qui peuvent activer le système immunitaire pour l’aider
à lutter contre les cellules cancéreuses.
A travers cette étude, nous souhaitons savoir si l’association du nivolumab et de l’ipilimumab est plus efficace que les
chimiothérapies recommandées dans votre cas. L’étude concernera des patients atteints d’un cancer du poumon non à
petites cellules âgé de plus de 70 ans ou chez qui la maladie entraine une dégradation de l’état de santé.
Nous comparerons également, chez les patients atteints d’un cancer du poumon à un stade avancé, le retard de
progression du cancer obtenu avec l’association du nivolumab et de l’ipilimumab et avec les traitements de référence
(chimiothérapies).
Nous chercherons également à déterminer si la présence d’une protéine appelée PD-L1 à la surface des cellules
cancéreuses des biopsies réalisées pour porter le diagnostic de cancer permet de prédire l’efficacité de l’association du
nivolumab et de l’ipilimumab.
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Nous vous proposons de participer à cet essai clinique car vous présentez le type de maladie qui pourrait être traité par
le protocole que nous proposons dans cette étude.
Nombre de patients prévu / durée de votre participation
Cette étude est multicentrique, 242 patients participeront à l’essai traités dans plusieurs centres français.
Votre participation est conditionnée par des critères précis d’inclusion et de non-inclusion qui devront être confirmés
avant de débuter l’étude.
La durée totale de votre participation sera variable selon la façon dont vous répondrez aux traitements de l’étude. Si
vous vous sentez bien avec ces traitements, il est possible que vous participiez jusqu’à 12 mois (1 an) ou plus.
Après l’arrêt de tous les traitements de l’étude (prématuré ou non), il vous sera demandé de revenir pour des visites de
suivi afin de surveiller et d’évaluer les effets indésirables ou les éventuels bénéfices qui pourraient être observés suite
aux traitements de l’étude (comme il l’est décrit ci-dessous dans la rubrique « suivi », il pourra être nécessaire de
recueillir des informations supplémentaires, afin de mieux évaluer la tolérance et l’efficacité des traitements).
Traitements étudiés
Cette étude est « ouverte », ce qui signifie que vous saurez quel(s) produit(s) vous recevrez. Au cours de cette étude,
vous recevrez :
► soit le nivolumab plus l’ipilimumab (Bras « A »),
► soit une chimiothérapie choisie par le médecin investigateur (Bras « B »).
La chimiothérapie choisie par le médecin investigateur correspond à un traitement de référence pour le cancer du
poumon non à petites cellules, composée d’un ou deux produits de chimiothérapie sélectionnés par le médecin
investigateur.
Les traitements des bras A et B sont administrés par perfusion intraveineuse (IV), ce qui signifie que le produit est
administré par l’insertion d’une aiguille dans une veine de votre bras. Une pompe permettra d’administrer la bonne
dose tout au long du temps imparti pour la perfusion.
Si vous remplissez tous les critères requis pour recevoir les traitements de l’étude, vous serez randomisé(e) (c’est-àdire que l’on vous assignera au hasard) soit dans le bras A (traitement avec nivolumab plus l’ipilimumab), soit dans le
bras B (chimiothérapie sélectionnée par le médecin investigateur). Vous avez une probabilité d’une chance sur deux
de recevoir le nivolumab plus l’ipilimumab, (en d’autres termes, 1 patient sur 2 sera traité dans le bras A et 1 patient
sur 2 sera traité dans le bras B).
Si vous êtes assigné(e) au bras A, vous recevrez le nivolumab à la dose de 240 mg sur 30 minutes et de l’ipilimumab à
la dose de 1 mg/kg sur 30 minutes. Le jour de la première administration des deux produits sera appelé « Jour 1 du
Cycle 1 ». Selon la réponse de votre organisme au médicament, vous pourrez ensuite recevoir le nivolumab, environ
toutes les 2 semaines et l’ipilimumab toutes les 6 semaines. Chaque perfusion durera environ 30 minutes.
Si vous êtes assigné(e) au bras B, vous recevrez la chimiothérapie qui aura été sélectionnée par le médecin
investigateur. Ce traitement sera administré par cycle de 3 ou 4 semaines, avec un nombre maximum autorisé de 4
cycles. Le jour de la première administration de chimiothérapie sera appelé « Jour 1 du Cycle 1 » (il y aura donc 3 ou
4 semaines entre « jour 1 du cycle 1 » et « jour 1 du cycle 2 »). Les protocoles de chimiothérapie pourront
comprendre :
paclitaxel (90 mg/m2) avec carboplatine (AUC 6) avec une dose qui sera limitée à 700 mg, pendant 4 à 6 heures
au Jour 1 de chaque cycle, puis paclitaxel (90/mg/m²) au Jour 8 et au Jour 15 de chaque cycle de 4 semaines,
OU pemetrexed (500mg/m2) avec carboplatine (AUC 5) avec une dose qui sera limitée à 700 mg, pendant 4 à 6
heures au Jour 1 de chaque cycle de 3 semaines,
Si votre maladie répond favorablement après 4 cycles de pemetrexed + carboplatine, le médecin-investigateur
pourra vous proposer de poursuivre le pemetrexed seul, en cycles de 3 semaines, sans limite de durée tant que la
maladie est contrôlée et que vous supportez bien ce traitement.
Déroulement de l’étude
Cette étude se déroule en trois grandes phases :
La phase de sélection, pendant laquelle le médecin-investigateur fera des examens afin de déterminer si vous présentez
les critères requis pour recevoir les produits de l’étude.
La phase de traitement, pendant laquelle vous recevrez les traitements de l’étude et durant laquelle l’évolution de votre
maladie ainsi que les effets indésirables seront observés.
La phase de suivi, débutant après l’arrêt définitif des traitements de l’étude, et qui consiste en des visites de suivi
(éventuellement sous forme de contacts téléphoniques) pour surveiller les effets indésirables ou les bénéfices
potentiels que vous pourriez avoir avec les traitements de l’étude. Cette phase commencera lorsque le médecininvestigateur estimera que vous n’avez plus de bénéfice à continuer les traitements ou sur votre demande. Elle se
terminera soit à votre demande, soit lorsque l’étude sera clôturée.
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PHASE DE SELECTION
La période de sélection de l’étude dure 28 jours au maximum et peut nécessiter plusieurs visites.
Une fois que le médecin-investigateur aura répondu à toutes vos questions, que vous aurez compris le déroulement de
cette étude ainsi que ce document, il vous sera demandé de lire, dater et signer ce formulaire de consentement avant
toute procédure liée à l’étude.
Le médecin-investigateur vérifiera que vous pouvez participer à l’étude en examinant vos antécédents médicaux, en
vous interrogeant sur les symptômes de votre maladie, en réalisant une consultation complète (examen médical
comprenant la mesure des signes vitaux, votre pression artérielle, votre respiration, votre fréquence cardiaque, votre
température, votre taille et votre poids). Une détermination de la quantité d'oxygène dans votre sang sera réalisée
grâce à un oxymètre de pouls placé au bout d’un doigt (cet examen n’est ni invasif ni douloureux). Le médecininvestigateur vous demandera quels médicaments vous prenez actuellement et avez pris dans le passé, y compris les
médicaments vendus sans ordonnance et les herbes médicinales.
Une prise de sang sera faite (20 ml environ) pour réaliser des analyses de routine :
- La numération formule sanguine, appelée aussi hémogramme, qui consiste à mesurer la quantité de globules
blancs, de globules rouges et de plaquettes,
- L’analyse de la composition biochimique du sang, appelée aussi Biochimie, qui consiste à mesurer le taux de
nombreuses substances chimiques présentes dans le sang, afin de vérifier le bon fonctionnement de votre
organisme (reins, foie, glande thyroïde…).
- Egalement, cette prise de sang servira à faire un dépistage de l’hépatite B, C, du VIH et du cytomégalovirus
(CMV). Vous ne devez pas avoir été infecté(e) par le VIH et les résultats aux tests des hépatites B et C
doivent s’avérer négatifs pour pouvoir participer à cette étude.
Un électrocardiogramme sera réalisé afin d’analyser l’activité de votre cœur.
Un scanner ou une IRM (imagerie par résonnance magnétique) des zones connues de la maladie sera réalisé(e). Ces
méthodes radiologiques créent des images de l’intérieur de votre corps qui permettront au médecin investigateur
d’évaluer la maladie avant, durant et après les traitements de chimiothérapie ou avec le nivolumab plus l’ipilimumab,
et d’observer si la taille des tumeurs varie.
Un scanner ou une IRM du cerveau sera réalisé(e).
Une scintigraphie osseuse sera à réaliser si le médecin investigateur le juge nécessaire. C’est un examen durant lequel
une très petite quantité de matériel radioactif est injectée dans une veine de votre bras. Ce matériel est alors transporté
par le sang à l’intérieur de vos os et permet de déterminer si le cancer a atteint les os.
Pour les patients âgés de 70 ans et plus à l’entrée dans l’étude, une évaluation gériatrique succincte basée sur des
questionnaires usuels sera réalisée.
Si vous pouvez participer à cette étude et que vous le souhaitez toujours, vous reviendrez pour une nouvelle visite
avec le médecin-investigateur de l’étude pour entrer dans la phase de traitement.
PHASE DE TRAITEMENT
Si l’ensemble des résultats des analyses et des procédures effectuées lors la période de sélection vous permet de
participer à l’étude, vous reviendrez donc à l’hôpital et les traitements de l’étude vous sera alors assigné :
Si vous êtes assigné(e) au bras A, vous aurez une perfusion intraveineuse de nivolumab, qui durera 30 minutes, suivie
d’une perfusion d’ipilimumab qui durera également 30 minutes, la perfusion de nivolumab sera renouvelée toutes les 2
semaines et celle d’ipilimumab toutes les 6 semaines. Les administrations d’immunothérapie auront lieu sous forme de
cycles de 6 semaines.
Si vous êtes assigné(e) au bras B, le médecin investigateur vous administrera la chimiothérapie qu’il aura
présélectionnée, avec des prétraitements (pour prévenir par exemple les nausées, les vomissements ou les réactions
allergiques) en accord avec les pratiques standards. Notez que si vous recevez du pemetrexed, le médecin
investigateur vous administrera aussi de l’acide folique et de la vitamine B12 pour limiter la diminution des cellules
sanguines et les effets indésirables sur le système gastro-intestinal. Les administrations de chimiothérapies auront lieu
sous forme de cycles de 3 ou 4 semaines (jusqu’à 4 cycles), selon le choix de la chimiothérapie.
Si vous ressentez des changements dans votre corps, l’apparition, le développement ou l’aggravation d’un ou plusieurs
effets indésirables durant la perfusion, vous devez immédiatement informer le médecin, l’infirmier(e) et un membre
du personnel s’occupant de vous.
Durant la période de traitement, avant chaque administration des traitements de l’étude, on vous interrogera sur les
signes et les symptômes de la maladie que vous ressentez et les analyses et procédures décrites ci-dessous seront
réalisées :
- si, et jusqu’à quel point, la maladie affecte vos activités quotidiennes ;
- quels médicaments vous avez pris ou prenez actuellement, y compris les suppléments à base de plantes et les
médicaments sans ordonnance ;
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quels effets indésirables vous avez ressentis. Vous devez signaler à chaque visite à l’hôpital toute apparition et
développement, ou aggravation, d’un problème médical (depuis votre dernière visite) au médecin
investigateur ou à un autre membre de l’équipe qui s’occupe de vous ;
un examen physique dont la mesure de votre poids (à chaque visite) ;
une mesure des signes vitaux (pression artérielle, fréquence cardiaque, respiration) et une détermination de la
quantité d'oxygène dans votre sang seront réalisées à chaque visite demandant une perfusion. Si vous
développez une réaction pendant la perfusion, les signes vitaux continueront à être mesurés pour votre sécurité
jusqu'à ce que le médecin de l'étude détermine que ce n'est plus nécessaire ;
un test de grossesse (urinaire ou sanguin) pour les femmes en âge de procréer (les résultats doivent être
négatifs pour pouvoir recevoir les produits de l’étude). Après la 1ère administration, des tests de grossesse
(urinaires ou sanguins) seront réalisés toutes les 6 semaines.
des prélèvements sanguins (environ 13 ml) auront aussi lieu pour évaluer vos fonctions rénale et hépatique,
nombres de globules rouges, de globules blancs et de plaquettes, et pour mesurer votre fonction thyroïdienne
(uniquement pour les patients sous nivolumab plus ipilimumab) avant la perfusion des traitements ;
Votre maladie sera évaluée par scanner ou IRM du thorax, de l’abdomen et du bassin, et si le médecin
investigateur le juge nécessaire, un scanner ou une IRM du cerveau et/ou une scintigraphie osseuse seront
réalisés. Ces examens seront réalisés toutes les 6 semaines.

En fonction de votre réponse aux traitements et des effets indésirables que vous ressentez, le médecin investigateur
pourra vous faire arrêter les traitements de l’étude. Il pourra vous proposer un autre traitement s’il juge qu’il est plus
adapté à votre cas.
Dans certains cas, le médecin-investigateur pourra vous proposer de poursuivre l’association nivolumab plus
ipilimumab même si la maladie progresse – si ce cas de figure se présente pour vous, le médecin investigateur prendra
le temps d’en discuter avec vous et vous remettra une nouvelle fiche d’information et consentement. Vous pouvez
aussi, après discussion avec le médecin investigateur, décider d’arrêter les traitements pour d’autres raisons, dont celle
de ne plus vouloir être traité(e).
L’arrêt de l’étude pourra être également décidé par le promoteur en cas d’informations nouvelles sur l‘efficacité des
traitements testés. Votre médecin vous proposera alors un autre traitement adapté à votre situation. Cet arrêt n'aura pas
de conséquence sur votre prise en charge par l'équipe médicale.
PHASE DE SUIVI POST-TRAITEMENT
Visites de suivi initiales n°1 et n°2
Patients traités avec l’association nivolumab plus ipilimumab
Après l’arrêt du nivolumab plus ipilimumab (bras A), vous viendrez à l’hôpital pour les 2 premières visites de suivi.
La première visite aura lieu environ 1 mois après l’arrêt des traitements et la seconde approximativement 2 mois plus
tard. Durant cette période, le médecin investigateur continuera d’évaluer votre état de santé. Il est important de savoir,
par exemple, si vous vous rétablissez ou si vous développez une maladie, ou encore si vous ressentez des effets
indésirables. On vous posera les mêmes questions sur votre santé que celles durant votre période de traitement. De
même, les procédures (scanners par exemple) et les prélèvements d’échantillons (analyses de laboratoires par
exemple) réalisés lorsque vous étiez sous traitement, pourraient être répétés à l’une et l’autre de ces visites de suivi.
Patients traités par chimiothérapie dans l’étude
Si vous avez été traité(e) dans le bras B, avez arrêté tous les traitements anti cancéreux, vous entrerez dans la phase de
suivi post-chimiothérapie. Vous viendrez alors à l’hôpital pour les 2 premières visites de suivi. La première visite
aura lieu environ 1 mois après l’arrêt des traitements et la seconde approximativement 2 mois plus tard. Durant cette
période, le médecin investigateur continuera d’évaluer votre état de santé. Il est important de savoir, par exemple, si
vous vous rétablissez ou si vous développez une maladie, ou encore si vous ressentez des effets indésirables. On vous
posera les mêmes questions sur votre santé que celles durant votre période de traitement. De même, les procédures
(scanners par exemple) et les prélèvements d’échantillons (analyses de laboratoires par exemple) réalisés lorsque vous
étiez sous traitement, pourraient être répétés à l’une et l’autre de ces visites de suivi.
Visites de suivi supplémentaires (après la visite de suivi n°2)
Ce suivi pourra être effectué à l’occasion de visites avec le médecin investigateur ou par téléphone, tous les 3 mois
environ. On vous posera les mêmes questions sur votre santé que lorsque vous étiez sous traitement (nivolumab plus
ipilimumab pour les patients du bras A ou chimiothérapie pour les patients du bras B). Pendant cette période, le
médecin investigateur continuera d'évaluer votre état de santé. Il est important de connaitre, par exemple, si vous avez
récupéré, avez développé une maladie ou ressentez des événements indésirables. Il peut être nécessaire de retourner à

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l’hôpital voir le médecin investigateur pour la réalisation de scanners ou d’imagerie supplémentaires comme lorsque
vous étiez sous traitement.
Dans le cas où il faudrait évaluer davantage la sécurité d’emploi ou l'efficacité du produit, il peut s’avérer nécessaire
d'avoir accès à plus d'informations sur votre état de santé. Le médecin investigateur pourrait tenter d'obtenir ces
informations auprès de vous ou de votre médecin traitant. Cela pourra le conduire à vous contacter par courrier ou
téléphone.
Dans le cas où le médecin investigateur a besoin d’informations dans le cadre du suivi de l’étude et ne parvient pas à
vous joindre, il pourrait être amené à s’enquérir de votre nouvelle adresse, nouveau numéro de téléphone ou des
informations sur votre état de santé auprès d’une personne de confiance de votre choix. Si cette personne de confiance
n’est-elle même pas joignable, elle peut demander assistance à une tierce personne habilitée à donner uniquement au
médecin investigateur des informations limitées à votre patient (nom, dernière adresse connue).
Ce que l’on vous demandera.
Il est essentiel de respecter vos dates de visite et les instructions du médecin-investigateur et de son équipe.
Si vous participez à cette étude, on vous demandera aussi de bien vouloir :
- décrire votre ressenti et de discuter des éventuels effets indésirables et de tout changement dans votre état de
santé;
- informer le médecin investigateur de toute prise de médicaments pendant votre participation à l’étude, qu’ils
soient délivrés sur ordonnance ou non (comme des compléments à base de plantes ou des médicaments en
vente libre) ;
- discuter avec lui de tout traitement (avec ordonnance ou en vente libre) que vous souhaiteriez commencer à
prendre (avant d’avoir commencé à le prendre) ; certains médicaments ne doivent pas être pris pendant que
vous recevez les traitements de l’étude (risque d’interaction provoquant une inefficacité et/ou des effets
indésirables). Le médecin investigateur de l’étude vous expliquera quels sont ces traitements. Si vous avez
besoin de prendre un de ces médicaments au cours de votre participation à l’étude, vous devez l’informer lui
ou le personnel de l’étude. Vous recevrez tous les traitements nécessaires pour votre santé, mais il pourrait
être nécessaire d’arrêter les traitements de l’étude si besoin. Ceci est pour votre sécurité.
- annoncer à l’avance au médecin investigateur de l’étude tout traitement médical que vous programmez
recevoir pendant l’étude (tel qu’une opération de chirurgie non urgente, par exemple) ;
- annoncer au médecin investigateur de l’étude ou à un membre de son équipe tout changement d’adresse, de
numéro de téléphone ou autre information permettant de vous contacter ;
Vous ne pouvez pas participer simultanément à une autre recherche impliquant la personne humaine dans laquelle
vous seriez amené(e) à prendre un traitement expérimental tant que vous n’aurez pas arrêté définitivement le produit
de l’étude. Vous pourrez participer à une autre recherche impliquant la personne humaine lorsque vous serez en phase
de suivi, après une période d’exclusion liée aux nouveaux traitements et déterminée par le médecin-investigateur.
Durant l’étude, vous pourrez éventuellement participer à une autre recherche impliquant la personne humaine sans
traitement expérimental sous réserve d’accord préalable du promoteur de l’étude.
Risques / Possibles effets indésirables
Les traitements contre le cancer ont souvent des effets indésirables. Certains d’entre eux peuvent être sévères voire
mettre en jeu votre pronostic vital. D’autres peuvent encore être inconnus.
Si vous présentez des effets indésirables graves, le médecin-investigateur pourra vous prescrire des médicaments pour
traiter ces effets, ou encore retarder les traitements de l’étude ou même l’arrêter définitivement.
Tout nouveau résultat significatif issu de la recherche et survenant au cours de l’étude et qui pourrait influer votre
décision de continuer à participer à l’étude vous sera fourni.
Nivolumab
Le nivolumab peut causer la survenue d’un ou de plusieurs des effets indésirables décrits ci-dessous. Ces informations
proviennent de patients atteints de cancer et traités avec le nivolumab dans d’autres essais cliniques. D’autres effets
indésirables, non encore connus à ce jour, peuvent également survenir.
Si vous présentez un effet indésirable potentiel, vous devez immédiatement informer le médecin investigateur ou le
personnel de l’étude :

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Effets indésirables fréquents

Effets indésirables moins fréquents

Fatigue
Réactions cutanées incluant éruption
passagère, démangeaisons, urticaire,
rougeurs, sécheresse de la peau
Diarrhée
Nausée
Douleurs abdominales
Perte d’appétit
Diminution du nombre de globules
rouges
Fièvre
Douleurs ou raideurs articulaires

Inflammation des intestins
Faible niveau d’oxygène dans le sang
Anomalies de la fonction hépatique
Affection ou insuffisance pulmonaire aigue
(décelées par examens sanguins)
Présence de fluide autour des poumons
Dépigmentation (changement de la
Inflammation de l’appendice (appendicite)
coloration de la peau)
Augmentation des protéines de l’inflammation
Sécheresse buccale
dans le sang (ex : lipase)
Vomissements
Anomalie des glandes surrénales
Perte de poids
Inflammation de l’hypophyse
Anomalies de la thyroïde
Modification de l’acuité visuelle (incluant
Anomalies de la chimie sanguine,
baisse ou trouble de la vision), inflammation
incluant une diminution du phosphate, du oculaire ou saignement dans l’œil
magnésium et du potassium dans le sang Inflammation du foie
Niveau élevé d’acide urique dans le sang Affection ou Insuffisance rénale aigue
Inflammation des poumons (pneumonie, Production anormale de globules rouges
voir détails ci- dessous)
Inflammation de la bouche et des muqueuses
Toux
digestives
Vertiges
Gonflement du visage, des bras ou des jambes
Maux de tête
Inflammation du pancréas
Diminution des globules blancs
Mal de dos
Frissons
Maladies auto-immunes, incluant le syndrome de
Douleurs, faiblesses, raideurs, spasmes ou Guillain-Barre (associé à une progressive
paralysie musculaires
faiblesse ou paralysie musculaire)
Douleurs dans les bras ou dans les jambes Inconforts dans la poitrine
Fourmillements, brûlures,
Palpitations cardiaques
engourdissement dans les mains et dans Inflammation du cœur ou de sa paroi interne
les pieds
Présence de fluide autour du cœur
Essoufflement
Augmentation de la glycémie
Goût anormal
Déshydratation
Rougeurs
Infections : y compris septicémie, infection
Pression sanguine basse ou élevée
pulmonaire et de la peau
Réaction allergique durant ou entre les
Diminution de la motilité intestinale
perfusions des traitements de l’étude
Désorientation
Augmentation de la sensibilité de la peau Gonflement de la papille optique
aux rayons du soleil
Inflammation du nerf optique
Constipation
Inflammation ou altération de la membrane du
Difficultés à avaler
cerveau et de la moelle épinière
Brûlures d’estomac
Réaction au traitement avec rougeurs, anomalies
Diminution des plaquettes (peut
des cellules sanguines, augmentation de la taille
augmenter le risque de saignements)
des nodules lymphatiques, et étendue à d’autres
organes (comprenant le foie, les reins, les
poumons) :
« syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse »
(DRESS)

Effets indésirables rares mais potentiellement
sérieux

Inflammation des poumons (pneumopathie)
Il est possible que nivolumab puisse provoquer une inflammation des tissus des poumons. Cet évènement indésirable a
été rarement reporté chez des patients traités par nivolumab. Bien que de nombreux patients montrant des anomalies
par radiographie ou par scanner n’aient pas eu de symptômes, certains d’entre eux ont développé des symptômes
légers à graves, et dans de très rares cas, sont décédés des suites de leur inflammation pulmonaire. Les signes et les
symptômes d’une inflammation pulmonaire peuvent inclure : difficulté à respirer, douleur ou inconfort lors de la
respiration, douleurs thoraciques, toux, essoufflement, augmentation du rythme respiratoire, fièvre, faible taux
d’oxygène dans le sang, fatigue.
Le médecin investigateur et infirmièr(e) vérifieront attentivement tout changement dans votre capacité à respirer ainsi
que les autres signes ou symptômes qui pourraient indiquer que vous êtes en train de développer ce type
d’inflammation. Il vous sera demandé d’effectuer des tests réguliers, y compris des examens physiques, des mesures
de votre taux d’oxygène dans le sang à l’aide d’une technique non invasive (ex: oxymètre de pouls), des tests
sanguins, des radiographies thoraciques et/ou des scanners.

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Vous devez informer IMMÉDIATEMENT le médecin investigateur ou l’infirmier(e) si vous ressentez un des effets
indésirables suivants:
- Tout essoufflement nouveau ou accru.
- Toute douleur thoracique nouvelle ou accrue.
- Toute difficulté respiratoire nouvelle ou accrue.
- Toute toux nouvelle ou accrue ou tout changement important dans votre type de toux, par exemple une
augmentation ou une apparition de mucus ou de sang lors d’épisode de toux.
- Un changement dans la quantité d’oxygène dont vous avez besoin.
- Toute fièvre, fatigue ou autres symptômes qui se produisent en même temps qu’un changement de votre
respiration ou d'autres symptômes pulmonaires.
Si vous commencez à présenter ces symptômes, le médecin investigateur vous demandera de revenir à l’hôpital pour
réaliser des tests supplémentaires (pouvant inclure examen physique, mesure de votre taux d’oxygène dans le sang,
tests sanguins, radiographies pulmonaires et/ou scanners).
Toute modification des symptômes pulmonaires sera surveillée de très près et le suivi pourra réclamer votre
hospitalisation.
Un traitement spécifique pour contrôler une pneumonie peut s’avérer nécessaire. Vous pourrez également être vu(e)
par un pneumologue (médecin spécialiste du système pulmonaire).
Un traitement prolongé avec des médicaments qui suppriment l'inflammation, parfois nécessaire pour gérer les effets
indésirables du traitement par nivolumab, peut réduire la capacité de votre corps à lutter contre certaines infections
(comme les infections opportunistes, par exemple,). Ces infections peuvent demander un traitement par antibiotique
ou par antifongique et engager votre pronostic vital.
Les effets indésirables connus des produits des chimiothérapies possibles dans cette étude (carboplatine, pemetrexed et
paclitaxel) sont décrits ci-dessous :
Ipilimumab
L'ipilimumab peut provoquer un ou plusieurs des effets indésirables énumérés ci-dessous. Cette information est basée
sur des données provenant d'autres essais cliniques avec l'ipilimumab chez des patients atteints de cancer. En outre, il
peut y avoir des effets indésirables qui ne sont pas encore connus qui peuvent se produire. Vous devez informer votre
médecin ou votre infirmière immédiatement sur les éventuels effets indésirables que vous ressentez.

Environ 1% des patients traités avec ipilimumab sont décédés des suites d’effets indésirables attribués à l’ipilimumab.
Des cas d’infections sévères y compris septicémie (infection du sang qui se traduit par un état inflammatoire
généralisé) entraînant parfois le décès, ont été reportés.
Estomac/intestin :
6 à 12% des patients recevant l’ipilimumab ont eu des réactions auto-immunes sévères au niveau de
l’estomac/l’intestin.
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Les diarrhées dues au traitement par ipilimumab observées chez les patients peuvent être de minimes à très sévères,
avec des saignements ou peuvent, dans de très rares cas, menacer le pronostic vital.
Dans certains cas, la diarrhée a été d’abord d’intensité légère, puis est devenue sévère. Environ 1% des patients ont eu
une diarrhée ou des complications au niveau de l’estomac et/ou de l’intestin ayant nécessité l’ablation chirurgicale
d’une partie de leur intestin ou ayant entrainé le décès. Dans la plupart des autres cas, l’arrêt de l’ipilimumab et/ou la
prise de médicaments (corticoïdes, anti-diarrhéiques) a permis de soigner les diarrhées. La constipation ou des ulcères
du gros intestin causés par le traitement par ipilimumab ont été rarement reportés (chez moins de 1% des patients). Si
vous savez que vous avez des diverticules (replis de la muqueuse du gros intestin) et/ou une diverticulite
(inflammation des diverticules), vous devez informer le médecin investigateur afin qu’il évalue s'il est approprié de
vous traiter avec l'ipilimumab.
Manifestations cutanées : la plus fréquente est l’éruption cutanée (rash), la plupart du temps de faible intensité
(environ 3 % de cas sévères). Certains patients peuvent avoir des démangeaisons, isolées ou associées à des éruptions
cutanées.
Moins de 5% des patients ont présenté un vitiligo (décoloration localisée de la peau, pouvant être définitive). Dans de
très rares cas, chez moins de 1% des patients, la formation de vésicules et un décollement de la peau (comme après
une brûlure grave) peuvent survenir. Cet état est appelé « syndrome de nécro-lyse épidermique toxique » et peut
menacer le pronostic vital et être fatal. Veuillez informer le médecin si vous avez déjà été traité par une thérapie qui
active votre système immunitaire contre votre cancer et si vous avez présenté une manifestation cutanée sévère ou
ayant menacé votre pronostic vital. Le médecin devra évaluer soigneusement si votre participation à un essai clinique
avec ipilimumab est une option appropriée.
Dans de très rares cas (moins de 1% des patients), un syndrome appelé DRESS (qui signifie «Réaction
médicamenteuse (ou Rash) avec éosinophilie (augmentation d'une certaine catégorie de leucocytes ou globules blancs)
et symptômes systémiques») ou encore « Syndrome d'hypersensibilité médicamenteuse » peut se produire. Les
symptômes comprennent : des éruptions cutanées, de la fièvre, l'inflammation des organes internes, le gonflement des
ganglions lymphatiques et des anomalies de la formule sanguine. Ce syndrome peut menacer le pronostic vital et être
fatal.
Vous devez informer le médecin investigateur de tout nouveau rash. Une consultation chez un dermatologue et une
biopsie de la peau peuvent être envisagées.
Yeux : Dans de rares cas, (moins de 1% des patients), ipilimumab a causé une inflammation dans les différentes
parties de l’oeil ou un changement de couleur de la rétine (fine membrane qui tapisse la face interne de l’oeil). Aucun
cas d’atteinte permanente de l’oeil n’a été recensé à ce jour, mais ces évènements pourraient gêner votre vision ou
même causer une cécité en l’absence de traitement. Si ces manifestations surviennent, vous aurez peut-être besoin
d’un traitement pour réduire l’inflammation. Dans de rares cas (moins de 1% des patients), une vision double peut
apparaître en raison d’une faiblesse des muscles oculaires. Vous devrez immédiatement informer le médecin
investigateur si vous pensez que votre vue a changé ou si vous développez une vision double ou si vous ressentez une
douleur à l’oeil pendant votre participation à cette étude.
Glandes endocrines: environ 3 à 6% des patients prenant l’ipilimumab ont développé des troubles des glandes
endocrines (une glande est un ensemble de cellules ou un organe qui sécrète une substance) comme l’hypophyse, la
thyroïde ou la glande surrénale. Les atteintes endocriniennes graves ont concerné environ 3% des patients. Les
symptômes associés à des troubles de l’hypophyse ou de la glande surrénale sont : fatigue, confusion, perte de poids,
troubles de l’érection, et maux de tête. La plupart de ces symptômes ont été contrôlés par une thérapie hormonale ou
des corticoïdes.
Foie : Environ 8 à 37% des patients ayant reçu ipilimumab ont présenté des atteintes au foie. Environ 7% des patients
ont présenté une toxicité hépatique sévère à la suite d’un traitement par ipilimumab, et environ 1% des cas d’intensité
légère à modérée, et dans quelques rares cas ayant mis en jeu le pronostic vital. C’est pourquoi cette étude prévoit des
prises de sang fréquentes afin de surveiller votre foie. Une inflammation sévère du foie ayant entraîné le décès est
survenu chez moins de 1% des patients traités par ipilimumab. La plupart des cas graves ont été traités efficacement
en arrêtant l’ipilimumab et en administrant des anti-inflammatoires tels que des corticoïdes. Vous devrez contacter le
médecin investigateur si vous présentez des symptômes qui peuvent être associés à un problème de foie tels que
fatigue, faiblesse, vomissement, nausée, coloration jaune de l’oeil ou de la peau, ou douleur abdominale. Des prises de
sang plus fréquentes et une biopsie du foie peuvent s’avérer nécessaires si vous souffrez d’anomalies hépatiques
graves. Atteintes neurologiques : en de très rares cas (moins de 1 % des patients), une neuropathie motrice liée au
système immunitaire (inflammation des nerfs qui contrôlent les muscles), comme le syndrome de Guillain-Barré ou la
Myasthénie Grave, peut se produire et mettre en jeu le pronostic vital si elle n’est pas traitée de façon adéquate. Vous
devrez informer le médecin investigateur si vous ressentez une faiblesse de vos membres avec ou sans
engourdissement ou picotements.

Formulaire Information -Consentement

Version 2.0 du 06/11/2017

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Autres événements indésirables:
• Les patients prenant l’ipilimumab ont rarement développé des problèmes touchant simultanément plusieurs organes
tels que foie, rein, cœur, muscles, vaisseaux sanguins, œsophage et poumons. Une défaillance aigue des organes
entraînant la mort et considérée comme liée à la prise d’ipilimumab s’est produite chez environ 1% des patients.
• Moins de 1% des patients traités par ipilimumab ont eu une méningite (inflammation de la membrane entourant la
moelle épinière et le cerveau). La méningite entraîne des maux de tête, des nausées et des vomissements, une raideur
du cou, une sensibilité des yeux à la lumière.
• Moins de 1% des patients traités par ipilimumab ont eu une néphrite (inflammation des reins). Les cas de méningites
et de néphrites peuvent être résolus en général avec un traitement.
• Par ailleurs, des réactions auto-immunes au niveau de tout autre organe, comme les articulations, peuvent être
observées. Elles peuvent causer douleur et gonflement. Moins de 1% des patients traités par ipilimumab ont présenté
une douleur articulaire. Dans de rares cas (moins de 1%), il a été reporté, à des degrés variables, une faiblesse des
muscles volontaires du corps (myasthénie grave).
Autres événements d’intérêt :
Rarement, des patients ont développé une radionécrose (la mort des tissus sains causée par la radiothérapie).
Ces cas ont été signalés chez des patients ayant des antécédents d'irradiation cérébrale pour leur mélanome
métastatique. On ne sait pas si cela est dû à la radiothérapie seule ou à l’association de la radiothérapie et
d'ipilimumab. La radionécrose cérébrale est un effet indésirable « retard » connu induit par la radiothérapie et est l'une
des toxicités tardives post irradiation cérébrale les plus fréquentes. Dans une étude récente de l'ipilimumab administré
seul chez des patients présentant des métastases cérébrales issues du mélanome, et dont 31 des 72 patients avaient eu
une radiothérapie dans le passé, aucune toxicité neurologique sévère liée à l’ipilimumab n’a été observée.
Nivolumab en association avec ipilimumab
Compte tenu des informations disponibles à ce jour, les effets indésirables connus du nivolumab en association avec
l’ipilimumab sont les suivants :

Effet rare (moins de 2%) mais potentiellement sérieux : Un syndrome associant fièvre, activation et fonctionnement
anormal des globules blancs (incluant la destruction d’autres cellules sanguines par certains globules blancs),
diminution du nombre de cellules sanguines, rash et augmentation de la taille de la rate.

Formulaire Information -Consentement

Version 2.0 du 06/11/2017

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