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vernis du désert chez gourjout teyjat d raymond 2018 .pdf



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Les carnets

naturalistes
de Vendoire

Didier Raymond

Du « vernis du désert » à Chez-Gourjout ?
commune de Teyjat (Dordogne)
suivi d’un
Aide mémoire pour la recherche des minéraux lourds (M.L.)
d'après les notices des cartes géologiques du brgm
Nontron, Montbron, Thiviers, Chalus et Montmoreau
(Dordogne, Haute-Vienne, Charente)

Photo 1 : Bloc de calcaire oolithique (Bajocien), Le Forestier commune de Teyjat,
le piquet de clôture donne l’échelle (phot. D. Raymond 2015).

Quand on s'intéresse aux roches et minéraux de son lieu de résidence, la première
question qu'on se pose est sûrement : « qu'est-ce qu'on trouve dans ce coin ? ». Si on a la
chance d'être dans une région à la richesse minéralogique avérée, il existe forcément des
associations de recherche, des guides et autres publications pour nous éclairer. Dans le cas
contraire on peut, soit renoncer à en savoir plus, soit se constituer sa propre documentation à
partir de notes éparses souvent anciennes, glanées au petit bonheur, et en allant prospecter
sur le terrain. Ce faisant, il peut arriver qu'on fasse des découvertes intéressantes quand peu
de personnes ont exercé leur curiosité sur notre terrain de prédilection.
Quand on rencontre une roche dont on ne connaît pas la nature exacte, la première
chose à faire est de consulter la carte géologique du lieu, à condition d'en avoir une à
disposition. Ensuite, si on n'est toujours pas renseigné (ce qui est fréquent), on pourra
consulter les classiques guides des roches et minéraux qui sont tous très bien faits (voir la
bibliographie). Pour ceux qui sont rompus au système d'identification employé dans les
« flores » il y a également les deux livres de Cailleux et Chavan, « Détermination pratique
des roches » et « Détermination pratique des minéraux », qui donnent de bons résultats si on
suit scrupuleusement les questions et réponses. Quand rien n'est indiqué sur une carte et
dans sa notice et qu'au surplus tous les bons guides sont muets sur l'insolite qui est plus
commun qu'on l'imagine, il reste le bon vieux diagnostic visuel comparatif et les moteurs de
recherche des différentes firmes, États-unienne surtout, à la rubrique images. On y fait des
découvertes, y compris de choses qu'on ne cherchait pas ! Mais heureusement, des
passionnés du monde entier animent des sites ou des blogs extrêmement bien conçus et
documentés, dont certains figurent ici dans la partie qui leur est consacrée.
Parmi les pierres qui sont souvent absentes des références bibliographiques courantes il
y a les innombrables formes que peuvent prendre les minéraux. L'environnement intervient
nécessairement dans toutes ces variétés d'où l'importance de bien identifier le contexte d'une
trouvaille. Les formes minérales qui piquent la curiosité du promeneur peuvent être les
pseudomorphoses, elles reviennent de manière récurrente dans les questions posées sur les
blogs consacrés aux minéraux. Des roches, ou parfois des minéraux seuls, qui peuvent
également poser des difficultés d'identification sont dénommés « boxworks », même si leur
présence en surface n'est pas si fréquente. Ce terme anglais désigne des sortes de cellules
cloisonnées constituées en un réseau géométrique (maillage) fait de calcite, quartz… dont la
forme varie en fonction du minéral (minerai le plus souvent) qui a été contenu dans les
cellules et du contexte de la trouvaille. Cela devient compliqué quand les boxworks sont
associés aux pseudomorphoses, mais rien n'est insurmontable dans ce domaine avec de la
patience.
La description du contenu des formations superficielles dans les notices des cartes
géologiques est trop souvent laconique. Il est vrai que le format extra plat de ce type de
publication induit un style littéraire très épuré. Aussi, le naturaliste amateur ou le simple
promeneur souhaitant compléter sa connaissance de la géologie des terrains qu'il traverse
n'y trouve pas toujours son compte. On peut connaître de manière statistique le pourcentage
global des minéraux (minéraux lourds) composant l'ensemble des roches dégradées, issues
principalement du socle cristallin et déposées à l'Ère Tertiaire (Cénozoïque) puis remaniées
au Quaternaire. Les sédiments sont broyés, des échantillons sont analysés au microscope ou
par d'autres procédés en laboratoire. Mais tout le monde n'a pas sous la main un laboratoire

de sédimentologie et les roches et minéraux observés sur le terrain ne sont pas tous à l'état
de poussière (photo 1 !!). Les rares guides existants sur l'identification rapide des « graviers,
sables ou galets » sont épuisés, ne sont pas disponibles à la consultation en ligne, ou-bien
appartiennent à la catégorie des objets de collection et sont proposés à des prix prohibitifs si
on n’a pas la chance de les avoir dans sa bibliothèque (voir en particulier le « Devisme »,
jamais réédité depuis 1978, en bibliographie).
Certes, la connaissance des « silex » notamment, connaît depuis plusieurs années un
renouveau non négligeable et les lithothèques s’enrichissent ce qui est appréciable. Les
études d'archéologie minière font également l'objet de travaux mais ils sont encore
balbutiants pour la région qui m’intéresse. En clair, il n'existe pas à l'heure actuelle de
description précise, minéralogique et pétrographique, des objets contenus dans les différents
épandages (colluvions et autres alluvions, pour les éluvions c’est plus évident). C'est à
l'ignorant de se faire sa propre idée. Comme tout curieux qui se respecte est par principe
ignorant, il ne lui reste qu'à espérer la consultation libre et « gratuite » de la multitude de
notes et archives qui remplissent les étagères des institutions de recherche, quand tout cela
sera accessible depuis internet, ce qui ne saurait trop tarder n'en doutons pas !
La nature est pleine d'énigmes non encore élucidées et c'est là tout l'intérêt de son
observation. Les camps vitrifiés d'Europe, les villages de verre du Sahara comptent encore
aujourd'hui parmi ces énigmes. Les « vernis du désert » ou « patines du désert » quant à eux
commencent à être expliqués depuis quelques années. On les rencontre sur les roches et les
parois rocheuses de toute nature dans des environnements arides, Sahara, Australie,
Amérique… Ils se présentent sous la forme de patines ou fines croûtes brunes ou noires
(quelquefois orangées) ayant un aspect brillant. Ils auraient pour origine les dépôts de fines
particules d'argiles transportées par le vent, et ce fin substrat servirait de support à des
bactéries responsables d'oxydations métalliques. Les vernis noirs contiennent une forte
proportion de Manganèse, d'autres plus bruns une plus forte proportion en Fer. Ce serait le
taux variable d'humidité (point de rosée surtout dans les déserts) qui déterminerait la
proportion des deux oxydes.
EXTRAIT 1
Dans les environnements arides terrestres, les roches sont souvent couvertes par une sorte de
vernis désertique sombre, que les géologues appellent "patine du désert". Cet encroûtement
brun foncé ou noir possède une composition chimique indépendante de la roche sur lequel il
s'est développé, et masque totalement la nature de cette dernière à un observateur extérieur.
Lorsqu'elles sont recouvertes par ce vernis, des roches de composition différentes donnent
des signatures spectrales très semblables dans l'infrarouge, ce qui complique énormément
les analyses minéralogiques. La patine est composée à 70 % d'argiles, le reste étant formé
par des oxydes de fer et de manganèse. Étant donné que certaines roches altérées ne
contiennent qu'une faible quantité de fer et de manganèse, ces deux éléments pourraient être
apportés par l'eau, le vent ou les deux. L'épaisseur de la patine est relativement faible,
puisqu'elle varie généralement entre 0,005 et 0,5 mm. Elle s'étend généralement sur des
roches résistantes, dont la surface ne se désagrège pas facilement au cours du temps. Le
mécanisme de formation de la patine du désert est controversé : des microorganismes
capables d'oxyder le manganèse ou le fer (comme Metallogenium, Pedomicrobium ou

Arthrobacter), ainsi que certaines moisissures pourraient jouer un rôle majeur dans
l'apparition de ce vernis minéral. Une telle patine doit vraisemblablement recouvrir la
plupart des roches martiennes.
L'élimination de la patine du désert puis l'utilisation d'un foret pour retirer une carotte de
roche saine est donc un pré requis essentiel à l'analyse géologique et biologique de toute
roche sur la planète rouge.
À la recherche d'une vie sur Mars...
http://www.nirgal.net/life_seek.html

EXTRAIT 2
Patine du désert : Re-création de la patine des grès sahariens, porteurs d'oeuvres
gravées ou peintes témoins depuis dix millénaires, de l'adaptation de sociétés anciennes
à des crises climatiques
par Manuel Boizumault
Thèse de doctorat en Physique des archéomatériaux
Soutenue en 2008 à Bordeaux 3
Résumé
La conservation–restauration des parois de grès gravés du Sahara et de ses abords suppose
de connaître les caractéristiques physiques et chimiques de leur patine et de diagnostiquer
les agents de dégradations, pour la mise en œuvre d’un procédé de réparation. L’étude des
modifications de texture en surface et sub-surface de grès (Haut-Atlas marocain ; Atlas,
Tassili N’Ajjer algérien) met en évidence le rôle protecteur de la patine et du cortex sousjacent (densification du ciment) ainsi que les zones de faiblesse des « horizons » lessivés.
L’étude d’un métaquartzite (Anti-Atlas marocain) et des expérimentations au laboratoire,
ont permis de préciser les mécanismes de formation de la patine du désert : une genèse liée
à la présence d’eau circulant dans la roche explique l’apport endogène (manganèse et
ciment argileux), alors que l’incorporation de silts éoliens souligne un stade de son
évolution. Pour les patines « brunes » et ocres, une contribution exogène accrue est
manifeste. Afin de re-créer la patine, la fabrication du mortier de ragréage a consisté à
mesurer les proportions de sable, argile et silicate d’éthyle afin que sa dureté et que ses
propriétés de porosimétrie soient proches de celles du matériau naturel. Les composés de
polymérisation sont compatibles avec ceux de la roche et leur pénétration est limitée à
l’interface roche/mortier. Des simulations d’environnement de dégradation (gel/dégel,
hydrolyse intense), ont validé le procédé. La coloration dans la masse du mortier prend en
compte son érosion et sa dérestauration, le cas échéant. Des essais in situ (Haut-Atlas et
Anti-Atlas, Maroc), ont permis d’apporter de légères adaptations au schéma établi.

Le vernis du désert de Chez-Gourjout
Le village de Chez-Gourjout est connu des archéologues et des paléontologues depuis
la découverte dans une grotte en 1973 d'un crâne trépané vraisemblablement Néolithique
(RAYMOND 2016d). Une occupation au Néolithique est d'autre part attestée par de
nombreux objets lithiques récoltés non loin du site ayant livré le crâne trépané accompagné
d'autres ossements (RAYMOND 1992a). La commune de Teyjat recèle bien d’autres
richesses archéologiques et géologiques, outre les sites de la Grotte de la Mairie et Abri
Mège mondialement connus, du Dolmen de Pierre Plate (en grande partie disparu
http://www.teyjat-perigord.fr/topoc-e.html) ainsi qu’un petit patrimoine non dénué d'intérêt
(association lapatte lapatte24). D'anciennes exploitations minières y sont également
présentes notamment de Manganèse (voir l’extrait 3). Plus récemment dans les années 70/80
des prospections minières ont précisé la présence de Zinc dans des proportions non
négligeables (voir plus loin).
Au contact socle/jurassique, les communes de St.-Martin-le-Pin, Javerlhac, Teyjat,
Étouars et Varaignes sont le siège de fracturations d'orientation Nord-Ouest/Sud-Est, suivant
un axe principal armoricain. Ces accidents sont postérieurs aux transgressions du Jurassique
qui butent sur le socle cristallin (bordure Ouest du détroit Poitevin) et doivent être en
relation avec la formation des Pyrénées au Tertiaire. Les failles et micro-failles secondaires
sont pour partie à l'origine de la concentration de minéralisations piégées dans les grés et
arkoses du Lias, Pb (Plomb), Zn (Zinc), Ba (Baryte), et plus en surface des oxydes résiduels
des minéraux sulfurés, Fe (Fer) et Mn (Manganèse) (http://infoterre.brgm.fr/rapports/RR41430-FR-02.pdf et http://infoterre.brgm.fr/rapports/RR-41430-FR-10.pdf). Mais pour être
plus complet, c'est sans doute à l'existence d'une zone littorale qu'il faut attribuer leur
présence sous forme de concentrations comme il s'en observe actuellement sur certains
littoraux. Les Annales des Mines mentionnent une autorisation de concession minière pour
l'exploitation du Manganèse sur la commune de Teyjat (Ordonnance du 21 septembre 1842,
voir l'extrait et le lien plus bas). Ça et là, les formations de recouvrement laissent apparaître
des vestiges de minéralisations indurées, plus ou moins siliceuses et riches en oxydes de fer
(Hématite et Limonite). Certaines se sont très vraisemblablement formées en contexte
karstique mais d'autres peuvent avoir une origine pédologique. Il n'est d'ailleurs pas exclu
que les deux processus aient pu opérer dans une même période. La géologue Nicole
Gourdon-Platel (GOURDON-PLATEL, MAURIN 2004) démontre qu'il existe des dépôts
de minerais ferreux très riches en fer exploités par l'homme depuis la protohistoire s'étant
formés à l'Holocène (le fer des marais), c'est à dire à la période géologique dans laquelle
nous vivons (si l'on excepte l'improbable Anthropocène évidemment).
De Javerlhac à Varaignes, le long des deux failles principales orientées NordOuest/Sud-Est, les manifestations karstiques sont de faible ampleur mais montrent
nettement les effets de la tectonique, paroi des cavités fortement fragmentées, éléments
disjoints avec la présence de trémies (RAYMOND 1992b, 1992c, 1994a, 1994d). La nature
de la roche encaissante varie de part et d’autres des failles, passant d’un calcaire
franchement oolithique de couleur blanche, à un calcaire micro-cristallin gris beige très dur
ou encore à un calcaire à gros cristaux de calcite plus fragile (calcite en rosette). On peut
retrouver les oolithes du calcaire (Bajocien) au niveau des cortex de certains silex jaspoïdes
ou jaspéroïdes, et sans doute aussi dans la pâte minérale siliceuse (voir notamment un biface

moustérien que j'ai publié, RAYMOND 1992a et 2016c). Les dépôts de pente contiennent
de nombreuses boules, lentilles ou plaques de silex atteignant parfois plusieurs dizaines de
kilos, silex indiscutablement exploité par les préhistoriques depuis au moins le Moustérien,
voir bien avant. Des veines décimétriques de calcite ne sont pas rares non plus par endroit
dans le massif (photo 5).
On peut aussi observer par endroits en contexte remanié (lit de la Marcorive) de la
dolomie d’aspect légèrement rosé, peut-être issue des cargneules présentes dans la région de
Teyjat (photo 6). Non loin du village de Chez-Gourjout un stratiforme est visible dans un
bosquet sur plusieurs dizaines de mètres (repéré sur la carte géologique Montbron 710).
C’est sur une paroi rocheuse plus ou moins plane qui est sans doute le vestige d’un miroir
de faille qu’une « croûte » d’oxyde de Fer en partie recouverte par la végétation est présente
(photos 3 et 4). Sur une partie de la surface de cet encroûtement une « glaçure » donne au
revêtement un aspect brillant qui m’a fait suggérer la possibilité de vernis du désert ou
patine du désert. Il est évident qu’en l’absence d’analyses il serait risqué d’être affirmatif.
Compte tenu de la relative fragilité du support (roche très altérée) de même que de
l’encroûtement qui se décolle par endroits, il eut été absurde de ne pas signaler ce
phénomène géologique singulier. D’autre part, les environs immédiats du site ont très
certainement donné lieu à des recherches pour l’exploitation du Fer, même si l’ouvrage de
Peyronnet, les anciennes forges du Périgord, ne signale rien à cet endroit (PEYRONNET
1958). Les colluvions sont riches en oxydes de Fer, principalement l’Hématite, les murs des
plus vieilles bâtisses du village de Chez-Gourjout en contiennent de plusieurs kilos (photo
11), et les traces de « fouilles » ne manquent pas dans les zones boisées épargnées par
l’agriculture au Sud des failles. Mais la région a sûrement été féconde à l’Âge du Fer
(HARDY 1893, BARRIÈRE 1954, CHEVILLOT 1978) ce qui pourrait expliquer
l’absence de références pour la période plus récente des forges du Bandiat. Ajoutons que
Jean-Marc Warembourg (https://teyjat-perigord.fr/crbst_55.htm) qui conduit des recherches
historiques sur Teyjat et ses environs indique sur son site la mention « mine de minerai de
fer » sur la carte de Cassini à la hauteur du lieu-dit Barancourt au sud du village de ChezGourjout, en limite des communes de Javerlhac et Teyjat. La précision de la carte de Cassini
ne permet malheureusement pas de localiser l’ancienne exploitation du minerai, mais il
n’est pas exclu qu’il puisse s’agir des « fouilles » observées à la hauteur du stratiforme cité
précédemment. À suivre...
EXTRAIT 3
Mine de manganèse de Teyjat.
Ordonnance du 21 septembre 1842, portant qu'il est fait concession au sieur Elie MAZEAUD
de mines de manganèse, situées dans les communes de TEYJAT et de JAVERLHAC,
arrondissement de NONTRON (Dordogne).
(Extrait.)
Art. 2. Cette concession qui prendra le nom de concession de Teyjat, est limitée
conformément au plan annexé à la présente ordonnance, ainsi qu'il suit, savoir :
Au sud- ouest, par une ligne droite tirée de l'angle est du bâtiment sud du hameau de la
Petite-Forêt, au point où le ruisseau de Marcorive est croisé par le chemin de Caillaud à
Teyjat ;

Au nord-ouest, par le ruisseau de Marcorive jusqu'à son intersection avec une ligne
droite tirée de l'angle sud de la maison la plus septentrionale du hameau de Boëze à l'angle
ouest du bâtiment le plus au nord du hameau de Beau-Bernard;
Au nord, par la portion de ladite ligne comprise entre ladite intersection et l'angle ouest
du bâtiment nord de Beau-Bernard ;
A l'est, par une ligne droite tirée dudit angle à l'angle est du bâtiment le plus oriental du
hameau de Chaufour, et ensuite par une ligne droite tirée de ce dernier angle à la tête du
pont du moulin de Chez Jouanneaux, sur la Doue, jusqu'au point seulement où cette droite
croise le chemin de Javerlhac à Etouars;
Au sud-est, par une droite tirée dudit point d'intersection au hameau de la Petite-Forêt,
point de départ ;
Lesdits limites renfermant une étendue superficielle de 4 kilomètres carrés, 47 hectares.
Cahier des charges de le concession des mines de manganèse de Teyjat.
(Extrait.)
Art. 29. Le concessionnaire ne pourra établir des usines pour la préparation mécanique
ou le traitement métallurgique des produits de leurs mines qu'après avoir obtenu une
permission à cet effet, dans les formes déterminées par les articles 73 et suivants de la loi du
21 avril 1810. Annales des Mines 1842 pages 806-807.

Photo 2 : Quelques roches et minéraux des colluvions de Chez-Gourjout, Hématite,
Limonite, Silex, Jaspe, Boxworks (Quartz, Calcédoine), Calcaires, Grès silico-ferrugineux,
Scories… (phot. D. Raymond 2015).

Photo 3 : Vue du « Stratiforme » de Chez-Gourjout, probablement un miroir de faille.
On perçoit sous le lierre l’encroûtement d’oxydes de Fer.
La roche est très altérée en dessous (phot. D. Raymond 2015).

Photo 4 : Détail de la photo 3, en haut à gauche et à droite de l’image on voit le « vernis »
brillant (phot. D. Raymond 2015).

Photo 5 : Morceau de Calcite provenant d’une veine, massif de Chez-Gourjout
(phot. D. Raymond 2016).


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