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flore des vieux murs carnets nat vendoire d raymond 2020 .pdf


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Les carnets

naturalistes
de Vendoire

4/2020
Didier Raymond

Botanique - Flore des vieux murs
Crepis sancta et Saxifraga tridactylites
la Saxifrage à trois doigts et la Crépide de Nîmes,
à Vendoire (Dordogne) France

Photo 1 : Le Géranium-à-Robert, Geranium Robertianum, s’implante fréquemment
sur les vieux murs et même sur les tuiles. En conditions d’aridité, en présence d’un
sol quasi inexistant, toute la plante, excepté les fleurs, arbore un rouge carmin
caractéristique. Vendoire (Dordogne) France (phot. D. Raymond, avril 2020).

Avertissement concernant les photos
Les lectrices et lecteurs voudront bien faire preuve d’indulgence pour la qualité
médiocre de certaines photos prises avec un vieux smartphone ne permettant pas
de vues rapprochées.

Préambule : Malherbologie, espèces invasives et nouveaux virus...
Dans des notes précédentes (RAYMOND 2016m, 2018m,s, 2019a) j’ai pu
évoquer les capacités qu’ont les plantes dans la reconquête des territoires qui leur avaient
été enlevés par nos activités, pour peu qu’on leur en laisse la liberté et les « vieux
murs », au sens générique, font partie de ces espaces. Dans l’excellent petit livre pour la
jeunesse, Nature All Around traduit et réédité en français sous le titre Regard Nouveau
sur la Nature (CHINERY et CARLIER 1978), Michael Chinery cite un exemple très
parlant : « Les vieux murs et les maisons abandonnées se recouvrent bientôt de plantes,
dont les graines ont trouvé un bon terrain d’enracinement dans le mortier désagrégé.
Après la Seconde Guerre mondiale, les décombres des villes bombardées se couvrirent
de fleurs multicolores qui s’enracinaient dans les tas de gravas et les fissures des murs.
Certaines de ces plantes étaient des espèces cultivées provenant de jardins, et d’autres
des espèces sauvages. Dans les deux cas, elles étaient arrivées dans ces sites délaissés
sous forme de graines légères apportées par le vent ou transportées par des animaux.
L’occupation de ces ruines par des plantes fait partie du processus général de
reconstitution de la végétation que l’on a déjà signalé pour les herbages et pour les
mares. Cela signifie que la végétation naturelle est toujours prête à se rétablir dès que
nous relâchons notre emprise et cessons le désherbage. Laissé à lui-même, un terrain de
décombres deviendra peu à peu un petit bois, où les puissantes racines des arbres
démoliront les restes des constructions... » Le qualificatif de « pionnières », donné aux
espèces végétales par les botanistes qui étudient les plantes qui sont les premières à
occuper un espace modifié, peut d’ailleurs s’étendre à tout le monde vivant, car ce sont
toujours les végétaux qui préparent le terrain aux autres organismes. D’autre part, sans
les végétaux, plus précisément sans la fonction chlorophyllienne, l’environnement que
nous connaissons n’existerait pas et nous ne serions pas là pour en parler. Ce que nous
nommons la biomasse se nourrit en réalité exclusivement de « Sucres » élaborés
préalablement par les plantes et le phytoplancton. La première agression faite à
l’environnement est celle portée aux espaces vitaux du vivant, bien avant celle des
polluants divers et variés. Depuis au moins deux siècles et avec une accélération
exponentielle ces dernières décennies, des territoires de la taille de départements ou
même de régions disparaissent chaque année, ravagés par les engins mécaniques
énormes des exploitants en tout genre. Le sur-bétonnage, le sur-bitumage, le massacre
des dernières forêts primaires de la planète, ont de plus des incidences évidentes et
démontrées sur les évolutions climatiques à court terme, en modifiant la circulation des
vents, le régime des pluies, les échanges gazeux oxygène/gaz carbonique, la circulation
des poussières à travers les continents etc.
Quand je lis « mauvaises herbes » quelque part j’ai les poils qui se hérissent, et
même le néologisme « malherbologie » qui confère une acception scientifique au mot,
n’est pas plus acceptable. Pas plus que ne l’est du reste l’appellation d’animal nuisible au
sens zoologique. Le qualificatif d’indésirables peut se lire aussi, mais indésirables pour
qui (?), dans l’absolu cela n’a pas de sens et en a encore moins en botanique. Herbes
folles est plus poétique mais n’est pas plus objectif. Il existe un vocabulaire pour
désigner les plantes qui sont là où on ne les attend pas, ce sont les « adventices »,
croissant sur un terrain cultivé sans avoir été semées et les « rudérales », celles qui
poussent dans les décombres, terrains vagues, et par extension dans les zones urbanisées.
Pour ce qui concerne les invasives, ne s’agit-il pas plutôt d’opportunistes ? C’est en
perturbant les équilibres instaurés par les plantes et les animaux que nous créons les
conditions favorables aux organismes vivants désignés comme nuisibles, invasifs etc. À

bien des égards les espèces dites invasives nous ressemblent et c’est sans doute la raison
pour laquelle elles se rapprochent de nous pour très souvent ne jamais nous quitter.
D’ailleurs, l’espèce « Homo sapiens sapiens » (Homme qui réfléchit deux fois, mais il
s’est donné ce titre « soi-même ») n’est-elle pas l’Espèce invasive par excellence ? Et
Quid des nouveaux virus !

Photo 2 : Un Séneçon commun, Senecio vulgaris, est parvenu à pousser sur une
toiture basse. Vendoire (Dordogne) France (phot. D. Raymond, mars 2020).

Processus d’installation des Mousses et des Plantes à fleurs sur les
surfaces dures des aménagements humains
Pour que des plantes s’installent, les surfaces dures ont besoin d’une certaine
rugosité qui retienne les poussières minérales et autres déplacées en permanence par les
vents et les mouvements d’air. Si on balaye régulièrement une surface extérieure
comportant des petites aspérités, rien ou presque ne s’y installe. Si la surface ne permet
pas d’accroche à la plupart des plantes et des Mousses, des Lichens ont la propriété d’y
adhérer. Dans des endroits équivalents et humides ce sont des Algues qui rendront le
terrain glissant. Les débris en tout genre, végétaux, micro-fragments de terre et de
minéraux, qui se déposent dans les plus petites aspérités, finissent à la longue par former
un terreau suffisant aux spores des Mousses et aux graines de la plupart des plantes pour
germer. Les Mousses sont presque toujours les première à se fixer et en retenant
l’humidité elles sont un milieu idéal pour nombre de plantes. Des essences comme les
Sycomores, par exemple, germent rapidement sur une Mousse. La racine pivotante de la
plantule se fraye facilement un passage à l’intérieur les petites fissures d’un bitume et les
graviers d’un ballaste. Le processus est le même pour les fissures d’un mur ou d’une

paroi. Les Noisetiers parviennent à recouvrir complètement un mur sur lequel quelques
noisettes sont parvenues à germer. Il est à noter que les insectes fouisseurs, Fourmis
notamment, sont des aides mécaniques indirectes aux plantes en reconquête de
territoires. Mais dans les espaces « sauvages » c’est en réalité toute la faune qui y
participe.

Photo 3 : Les plantes ne récupèrent pas seulement du terrain depuis la surface.
Certaines d’entre elles, comme ici un Muguet aux souches rampantes qui s’est ménagé
un passage en soulevant le bitume puis en le perforant. Pour fructifier, certains
Champignons supérieurs utilisent le même procédé. Vendoire (Dordogne) France.
(phot. D. Raymond, avril 2020).

Deux espèces rudérales opportunistes
La Crépide de Nîmes, Crepis sancta
On ne remarque jamais tout de la nature qui nous entoure parce qu’on n’y prête
pas suffisamment attention et c’est d’autant plus vrai quand il s’agit des endroits les plus
proches et les plus quotidiens. Un matin d’avril, en ouvrant les volets, je découvre deux
fleurs minuscules qui avaient poussées, une sur l’appui de fenêtre et l’autre coincée entre
le bois d’un volet et la feuillure de la pierre (photos 4, 5). L’Astéracée jaune appartenait à
l’évidence au groupe des Liguliflores ou Chicoracées (ligules à 5 dents) (photo 5). Chez
certaines Liguliformes les fruits (akènes) sont surmontés d’aigrettes non stipitées ce qui
est le cas de l’espèce examinée. Les feuilles ciliées toutes en rosette sont très petites
(paraissant atrophiées) ce qui peut s’expliquer par les conditions particulières du milieu.
Certains Genres chez les Astéracées sont difficiles, les Genres Crepis, Hieracium… qui
comprennent des espèces polymorphes et pouvant s’hybrider, mais l’espèce Crepis
sancta, la Crépide de Nîmes m’a paru la plus indiquée pour correspondre à la plante de

la fenêtre. La Crépide de Nîmes fleurit tôt, fin de l’hiver début du printemps, et elle est
omniprésente là où il y a encore des vignes et sur les talus régulièrement fauchés bordant
les routes autour de Vendoire. La tige est très fine (filiforme) et supporte un unique
capitule qui repose sur le pédoncule à peine élargi au contact de la fleur (Calathide). Ces
particularités sont signalées par Georges Rouy chez une forme gracile de l’espèce,
« Tiges filiformes souvent monocéphales ; calathides très petites » (voir l’encadré plus
bas). Les bractées bordées de blanc peuvent être aussi un critère rapide d’identification,
mais on ne l’observe pas sur tous les spécimens (photo 5). Cette espèce paraît s’être
étendue à toute la France depuis un siècle, probablement en raison de facteurs multiples,
méthodes de cultures (désherbages agressifs), entretien trop fréquent des autres espaces,
mais sans doute aussi de la précocité des printemps.
La Saxifrage à trois doigts, Saxifraga tridactylites
Cette plante peut être encore plus petite que la précédente (3 cm.). Au premier abord on
pouvait penser à une Caryophyllacée du Genre Arenaria, mais chez ces fleurs les Sépales
sont visibles. Là encore, ne pas trop se fier à l’aspect des feuilles, la fleur à 5 pétales bien
visibles, la capsule caractéristique, le port général de la plante, sa couleur, tout indiquait
une Saxifrage. Une visite de l’environnement attestait la présence de l’espèce Saxifraga
tridactylites sous forme de petits semis dans un angle de vieux mur (photo 8, 9). Il s’agit
ici aussi d’une espèce précoce d’où l’intérêt de faire des observations sur toute l’année.

Photo 4 : Une minuscule Saxifrage à trois doigts (4 cm.), Saxifraga tridactylites, a élu
domicile sur la vieille pierre d’un appui de fenêtre. Les Mousses, des pionnières, lui
ont préparé le terrain (sporogones visibles à droite). Des graines de Saxifrage ont
certainement été transportées par des Fourmis (myrmécochorie).
Vendoire (Dordogne) France (phot. D. Raymond, avril 2020).

Photo 5 : Une Astéracée naine, la Crépide de Nîmes, Crepis sancta, a suivi la même
destination que la Saxifrage précédente mais la graine qui a germée a été transportée
par le vent (anémochorie). Des graines de Platane sont visibles ainsi qu’une autre
Saxifrage et des sporogone de Mousses. La Crépide au capitule de 1 cm. Mesure
6,5 cm. et la saxifrage 3 cm. de haut. Vendoire (Dordogne) France
(phot. D. Raymond, avril 2020).

Photo 6 : Des Crépides sur un vieux mur et au sol. La plante peut avoir une tige
filiforme et ne porter qu’un seul capitule. Les feuilles en rosette sont souvent
très petites. Vendoire (Dordogne) France (phot. D. Raymond, avril 2020).

Photo 7 : Une Crépide a pris racine sur un bitume dégradé en présence de Mousses
et de débris végétaux. Vendoire (Dordogne) France (phot. D. Raymond, avril 2020).

Photo 8 : Une autre Crépide sur le rebord d’un mur en compagnie de Saxifrages
Vendoire (Dordogne) France (phot. D. Raymond, avril 2020).

Photo 9 : Autre vue du rebord de mur précédant, un semi de Saxifrage au milieu des
Mousses. Un Géranium à gauche, une Oxalis à droite. Vendoire (Dordogne) France
phot. D. Raymond, avril 2020).

Photo 10 : Des Saxifrages au milieu des Mousses. Nombreuses écailles de bourgeons
terminaux d’un Hêtre pourpre situé non loin. Vendoire (Dordogne) France
(phot. D. Raymond, avril 2020).

Crepis sancta (Crépide de Nîmes)
Extrait de : Les quatre flores de France, Corse comprise (Générale, Alpine,
Méditerranéenne, Littorale).
COMPOSÉES
GROUPE IX (soies denticulées ; pas de bec)
Capit. et fruits très différents.
Fruits de 2 sortes, les ext. Bordés de 2 larges ailes transparentes, avec en outre 12 ailes sur la face interne, ceux du centre très étroits, cylindracés, sans ailes ; flles
toutes en rosette radicale ; capit. Assez petits ; ordt plusieurs fois ramifiées. 940
LAGOCERIS.
940. LAGOSERIS M.-Bied. 1810. (Gr. lagôs, Lièvre, seris, salade). PTEROTHECA Cass. 1816). - Pl. Plus ou moins velue, d’un vert gai ; flles toutes
en rosette, oblongues, dentées ou inégalt divisées;fl. Jaunes, en capit. Médiocres ;
5-40 cm.- Champs cult. Et incultes, voies ferrées, terrains vagues. Mrs-m. A.Midi (CC : 0-750 m.), remonte plus ou moins instable jusqu’à Aisne, Marne, H.M. - w-médit. - Se répand vers le N.
4126. L. sancta (1) (L.) Maly
S.-E. L. Nemausensis (2) (Gouan) Thing
(1) Linné croyait cette espèce propre à la Terre-Sainte. - (2) De Nîmes.
(FOURNIER 1961)

Crepis sancta (Crépide de Nîmes)
Extrait de : Flore de France ou description des plantes qui croissent
spontanément en France, Corse et en Alsace-Lorraine.
Pterotheca nemausensis
Forme β. Gracilis Nob ; P. Griselica Serres in Bullo. Soc. Bot. Fr., 3, p. 275.Tiges filiformes, souvent monocéphales ; calathides très petites.
(ROUY 1905)

Saxifraga tridactylites (Saxifrage à trois doigts)
Extrait de : Les quatre flores de France Corse comprise (Générale, Alpine,
Méditerranéenne, Littorale).
82. - SAXIFRAGACÉES
Corolle développée, quoique parf. Très petites ; sép. et pét. 5 ; étam. 10 ; fl. En
grappe ou très feuillées ; pas de flles en involucre.
Flles ou fl. Petites ou très petites.
Flles toujours simples. 457. SAXIFRAGA p. 468
457. SAXIFRAGA L. (Nom lat. de diverses pl. Des rochers, censées aussi
réduire la pierre dans la vessie ; de saxum, pierre, frangere, briser). - Saxifrage.
Tiges feuillées.
Flles à bords graduellt écarts écartées en forme de coin ou d’éventail.
Tiges sans rosette à la base ; pl. annuelles glanduleuses-visqueuses ; fl. bl. ou
d’un bl. jaunâtre………..SÉRIE I
SÉRIE I (Pl. Annuelles, sans rosettes)
Flles à 3-5 lobes très divergents et pétiole plan en dessus, les inf. desséchées à la
flor ; tige zigzaguée ; pédic. grêles, 3-5 f. plus longs que les fl. ; pétales petits (4
mm), bl. (très rart jaunâtres : var. ochroleuca Reynier). capsule ovoïde ; pl. souvt
rougeâtre ; 2-12 cm. - Murs, rochers, sables. Mrs-m. A. - CC (0-1700 m.). - Eur.
et circummédit. - Perce-pierre.
2042. S. tridactylites (1) L.
(1) Gr. treis, trois, daktylos, doigt : forme des flles.
(FOURNIER 1961)

Échantillon de plantes rencontrées sur les vieux murs, classement par
Familles
(liste non exhaustive - les noms latins soulignés marquent une adaptation reconnue des
plantes aux roches, murs et parois : murale, muralis, muraria, murorum, parietaria,
parietina, petrorhagia, petroselinum, rupestre, rupestris, rupicola, tectorum)

Lichens
Caloplaca sp.
Lecanora rupicola ...
Lepraria incana
Xanthoria parietina (Parmélie des murailles)
...

Mousses (Bryophytes)
Bryum capillare (Bryum capillaire)
Homalothecium sericeum (Homalothécie soyeuse)
Tortula muralis (Barbule des murs)
...

Fougères (Filicinées)
Adiantum capillus-veneris (Capillaire de Montpellier)
Asplenium ceterach (Cétérach officinal)
Asplenium ruta-muraria (Rue des murailles, Doradille des murailles)
Asplénium scolopendrium (Scolopendre, Langue de cerf...)
Asplenium trichomanes (Capillaire des murailles)
...

Graminées (Poacées)
Bromus tectorum (Brome des toits)
Catapodium rigidum (Fétuque raide, Poil de loup...)
Hordeum murinum (Orge des rats, Orge des murs...)
Poa annua (Pâturin annuel)
Poa bulbosa (Pâturin bulbeux)
Poa compressa (Pâturin comprimé)
Poa pratensis (Pâturin des prés)
...

Urticacées
Parietaria judaica (Pariétaire de Judée)
Parietaria officinalis (Pariétaire officinale)
Urtica urens (Ortie brûlante, Petite Ortie)

Chenopodiacées
Chenopodium bonus-henricus (Chénopode Bon-Henri, Épinard sauvage)
Chenopodiastrum murale (Chénopode des murs)
Chenopodium vulvaria (Arroche puante)

Caryophyllacées
Arenaria serpyllifolia (Sabline à feuilles de Serpolet)
Cerastium arvense (Céraiste des champs)
Dianthus plumarius (Oeillet Mignardise)
Gypsophyla muralis (Gypsophyle des murailles)
Petrorhagia saxifraga (Oeillet saxifrage)
Sagina apetala (Sagine apétale)
Sagina procumbens (Sagine couchée)
...

Fumariacées
Pseudofumaria lutea (Corydale jaune)

Papavéracées
Chelidonium majus (Grande Chélidoine)
Papaver rhoeas (Coquelicot)

Crucifères (Brassicacées)
Arabidopsis thaliana (Arabette des Dames)
Arabis hirsuta (Arabette poilue)
Arabis turrita (Arabette Tourette)
Diplotaxis muralis (Diplotaxis des murailles)
Draba aizoides (Drave faux-aizoon)
Draba muralis (Drave des murs)
Erysimum cheiranthoides (Vélar fausse Giroflée)
Erysimum cheiri (Giroflée des murailles, Violier…)
Thlaspi arvence (Tabouret des champs)

Crassulacées
Sedum acre (Poivre de muraille)
Sedum album (Orpin blanc)
Sedum alsinefolium (Orpin à feuilles d’Alsine)
Sedum anopetalum (Orpin à pétales dressés)
Sedum brevifolium (Orpin à feuilles courtes)
Sedum dasyphylum (Orpin à feuilles épaisses)
Sedum hirsutum (Orpin hérissé)
Sedum Hispanicum (Orpin d’Espagne)
Sedum litoreum (Orpin du littoral)
Sedum Nicaeence (Orpin de Nice)
Sedum rupestre (Orpin rupestre)
Sedum rubens (Orpin rouge)
Sedum spurium (Orpin bâtard)
Sedum stellatum (Orpin étoilé)
Sempervivum arachnoideum (Orpin araignée)
Sempervivum tectorum (Joubarbe des toits)
Umbilicus rupestris (Nombril de Vénus)
...

Saxifragacées
Saxifraga tridactylites (Saxifrage à trois doigts)

Onagracées (Oenotheracées)
Epilobium collinum (Épilobe des collines)
Epilobium tetragonum (Épilobe tétragone)

Malvacées
Malva neglecta (Mauve négligée, Petite Mauve)

Oxalidacées
Oxalis corniculata (Oxalis corniculé)

Géraniacées
Geranium lucidum (Géranium luisant)
Geranium molle (Géranium mou)
Geranium robertianum (Herbe à Robert)
Geranium rotundifolium (Géranium à feuilles rondes)

Violacées
Viola odorata (Violette odorante)
Viola rupestris (Violette des rochers)
Viola tricolor (Pensée sauvage)

Araliacées
Hedera helix (Lierre grimpant)

Ombellifères (Apiacées)
Petroselinum crispum (Persil cultivé)
...

Boraginacées
Myosotis arvensis (Myosotis des champs)

Solanacées
Datura stramonium (Datura stramoine…)
Lycopersicum sp. (Tomate)

Labiées (Lamiacées)
Ballota nigra ssp. foetida (Marrube noir)
Hyssopus officinalis (Hysope officinale)
Satureja montana (Sarriette de Montagne)
Teucrium chamaedrys (Germendrée Petit-Chêne)
...

Scrofulariacées
Anarrhinum bellidifolium (Anarrhinum à feuilles de Pâquerette)
Cymbalaria muralis (Ruine de Rome, Linaire cymbalaire...)
Linaria vulgaris (Linaire commune)
Scrofularia vernalis (Scrofulaire du Printemps)
Veronica arvensis (Véronique des champs)
Veronica hederifolia (Véronique à feuilles de Lierre)
Veronica serpyllifolia (Véronique à feuilles de Serpollet)

Composées (Astéracées)
Bellis perennis (Pâquerette)
Cenecio vulgaris (Sèneçon commun)
Crepis sancta (Crépide de Nîmes)
Erigeron acer (Vergerette acre)

Hieracium murorum (Épervière des murs)
Mycelis muralis (Laitue des murailles)

Échantillon de plantes rencontrées sur les vieux murs, classement par
ordre alphabétique des espèces
(liste non exhaustive - les noms latins soulignés marquent une adaptation reconnue des
plantes aux roches, murs et parois : murale, muralis, muraria, murorum, parietaria,
parietina, petrorhagia, petroselinum, rupestre, rupestris, rupicola, tectorum)

Adiantum capillus-veneris (Capillaire de Montpellier)
Anarrhinum bellidifolium (Anarrhinum à feuilles de Pâquerette)
Arabidopsis thaliana (Arabette des Dames)
Arabis hirsuta (Arabette poilue)
Arabis turrita (Arabette Tourette)
Arenaria serpyllifolia (Sabline à feuilles de Serpolet)
Asplenium ceterach (Cétérach officinal)
Asplenium ruta-muraria (Rue des murailles, Doradille des murailles)
Asplénium scolopendrium (Scolopendre, Langue de cerf...)
Asplenium trichomanes (Capillaire des murailles)
Ballota nigra ssp. foetida (Marrube noir)
Bellis perennis (Pâquerette)
Bromus tectorum (Brome des toits)
Bryum capillare (Bryum capillaire)
Caloplaca sp.
Catapodium rigidum (Fétuque raide, Poil de loup...)
Cenecio vulgaris (Sèneçon commun)
Cerastium arvense (Céraiste des champs)
Chelidonium majus (Chélidoine)
Chenopodium bonus-henricus (Chénopode Bon-Henri, Épinard sauvage)
Chenopodium murale (Chénopode des murs)
Chenopodium vulvaria (Arroche puante)
Crepis sancta (Crépide de Nîmes)
Cymbalaria muralis (Ruine de Rome, Linaire cymbalaire...)
Datura stramonium (Datura stramoine...)
Dianthus plumarius (Oeillet Mignardise)
Diplotaxis muralis (Diplotaxis des murailles)
Draba aizoides (Drave faux-aizoon)
Draba muralis (Drave des murs)
Epilobium collinum (Épilobe des collines)
Epilobium tetragonum (Épilobe tétragone)
Erigeron acer (Vergerette acre)
Erysimum cheiranthoides (Vélar fausse Giroflée)
Erysimum cheiri (Giroflée des murailles, Violier…)
Geranium lucidum (Géranium luisant)
Geranium molle (Géranium mou)
Geranium robertianum (Herbe à Robert)
Geranium rotundifolium (Géranium à feuilles rondes)

Gypsophyla muralis (Gypsophyle des murailles)
Hedera helix (Lierre grimpant)
Hieracium murorum (Épervière des murs)
Homalothecium sericeum (Homalothécie soyeuse)
Hordeum murinum (Orge des rats, Orge des murs...)
Hyssopus officinalis (Hysope officinale)
Lecanora rupicola
Lepraria incana
Linaria vulgaris (Linaire commune)
Lycopersicum sp. (Tomate)
Malva neglecta (Mauve négligée, Petite Mauve)
Mycelis muralis (Laitue des murailles)
Myosotis arvensis (Myosotis des champs)
Oxalis corniculata (Oxalis corniculé)
Papaver rhoeas (Coquelicot)
Parietaria judaica (Pariétaire de Judée)
Parietaria officinalis (Pariétaire officinale)
Petrorhagia saxifraga (Oeillet saxifrage)
Petroselinum crispum (Persil cultivé)
Poa annua (Pâturin annuel)
Poa bulbosa (Pâturin bulbeux)
Poa compressa (Pâturin comprimé)
Poa pratensis (Pâturin des prés)
Pseudofumaria lutea (Corydale jaune)
Sagina apetala (Sagine apétale)
Sagina procumbens (Sagine couchée)
Satureja montana (Sarriette de Montagne)
Saxifraga tridactylites (Saxifrage à trois doigts)
Scrofularia vernalis (Scrofulaire du Printemps)
Sedum acre (Poivre de muraille)
Sedum album (Orpin blanc)
Sedum alsinefolium (Orpin à feuilles d’Alsine)
Sedum anopetalum (Orpin à pétales dressés)
Sedum brevifolium (Orpin à feuilles courtes)
Sedum dasyphylum (Orpin à feuilles épaisses)
Sedum hirsutum (Orpin hérissé)
Sedum Hispanicum (Orpin d’Espagne)
Sedum litoreum (Orpin du littoral)
Sedum Nicaeence (Orpin de Nice)
Sedum rubens (Orpin rouge)
Sedum rupestre (Sedum reflexum) (Orpin rupestre)
Sedum spurium (Orpin bâtard)
Sedum stellatum (Orpin étoilé)
Sempervivum arachnoideum (Orpin araignée)
Sempervivum tectorum (Joubarbe des toits)
Teucrium chamaedrys (Germendrée Petit-Chêne)
Thlaspi arvence (Tabouret des champs)
Tortula muralis (Barbule des murs)
Umbilicus rupestris (Nombril de Vénus)

Urtica urens (Ortie brûlante, Petite Ortie)
Veronica arvensis (Véronique des champs)
Veronica hederifolia (Véronique à feuilles de Lierre)
Veronica serpyllifolia (Véronique à feuilles de Serpollet)
Viola odorata (Violette odorante)
Viola rupestris (Violette des rochers)
Viola tricolor (Pensée sauvage)
Xanthoria parietina (Parmélie des murailles)

Sites, blogs et documents
Petit lexique de botanique à l’usage du débutant – Rolland DOUZET - 2007
https://www.jardinalpindulautaret.fr/sites/sajf/files/files/lexiquedouzet2007.pdf
Fiche Crepis sancta
http://abiris.snv.jussieu.fr/flore/descriptions/Crepis_de_Nimes.html
Fiche Crepis sancta
http://www.fauneflore-massifcentral.fr/botanique/crepide-de-nimes-crepis-sancta.html
Fiche Saxifraga tridactylites
http://www.fauneflore-massifcentral.fr/botanique/saxifrage-perce-pierre-saxifragatridactylites.html
Fiche Saxifraga tridactylites
http://abiris.snv.jussieu.fr/flore/descriptions/Saxifrage_a_trois_doigts.html

Bibliographie consultée
AUGIER J., 1966 - Flore des Bryophytes. Paul Lechevallier. Paris.700 p. Lien pdf dans
http://bryophytes-de-france.org/yeswiki/wakka.php?wiki=biblio
BLAIS R., 1945 (8e édition 1994) – Flore pratique. Presses Universitaires de France.
371 p.
BONNIER G., de LAYENS G., 1986 – Flore complète de la France de la Suisse et de la
Belgique, pour trouver facilement les noms des plantes sans mots techniques – 5338
figures. Réédition Belin, Collection des nouvelles flores. 426 p.
http://bibdigital.rjb.csic.es/ing/Libro.php?Libro=2890&Hojas=
COSTE abbé H., 1937 – Flore illustrée de la France de la Corse et des contrées
limitrophes. Librairie des Sciences et des Arts, Paris. 3 tomes, 416 p., 627 p., 728 p. +
table alphabétique des 3 volumes, 79 p. Flore de Coste en téléchargement :
http://www.tela-botanica.org/page:flore_de_coste
CHINERY M. et CARLIER F., 1978 – Regard nouveau sur la nature. Éditions Gamma.
61 p.

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Publications de l’auteur en lien avec le sujet
RAYMOND D., 2016m - Les carnets naturalistes de Vendoire. Quand la Fétuque raide
s'invite au jardin, Catapodium rigidum. Chez l'auteur et édition numérique, 4 pages, 4
photos.
http://www.fichier-pdf.fr/2016/06/20/vendoire-carnets-nat-catapodium-rigidum-draymond/
RAYMOND D., 2018m – Les carnets naturalistes de Vendoire. La flore des vieux
murs… autour de Vendoire (Dordogne) et ailleurs. Chez l'auteur et édition numérique, 24
pages, 23 photos.
https://www.fichier-pdf.fr/2018/05/26/flore-vieux-murs-vendoire-carnets-nat-d-raymond-2018/
https://www.pdf-archive.com/2018/05/26/flore-vieux-murs-vendoire-carnets-nat-d-raymond2018/

https://www.petit-fichier.fr/2018/05/26/flore-vieux-murs-vendoire-carnets-nat-draymond-2018/
RAYMOND D., 2018s – Les carnets naturalistes de Vendoire. Les Tomates de l’église
de Vendoire (Dordogne). Chez l'auteur et édition numérique, 4 pages, 3 photos.
https://www.fichier-pdf.fr/2018/11/23/tomates-de-l-eglise-de-vendoire-carnets-draymond-2018/
https://www.pdf-archive.com/2018/11/23/tomates-de-l-eglise-de-vendoire-carnets-draymond-2018/

RAYMOND D., 2019a – Les carnets naturalistes de Vendoire. La Flore des vieux murs
(addition à la liste du 26 mai 2018). Chez l'auteur et édition numérique, 18 pages, 8
photos.
https://www.fichier-pdf.fr/2019/01/12/flore-vieux-murs-addition-carnets-vendoire-draymond-2019/
https://www.pdf-archive.com/2019/01/12/flore-vieux-murs-addition-carnets-vendoire-draymond-2019/

Dernière publication de l’auteur
RAYMOND D., 2020c – Les carnets naturalistes de Vendoire. Botanique-Microbiologie.
Orange slime flux. Actualisation de l’observation du phénomène à Vendoire (Dordogne)
France. Chez l'auteur et édition numérique, 6 pages, 4 photos.
https://www.fichier-pdf.fr/2020/04/17/orange-slime-flux-actu-carnets-vendoire-draymond-2020/
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Achevé à Vendoire le 24 avril 2020 – Mis en ligne sur les sites
www.fichier-pdf.fr et www.pdf-archive.com


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