PDF Archive

Easily share your PDF documents with your contacts, on the Web and Social Networks.

Share a file Manage my documents Convert Recover PDF Search Help Contact



nature autour de vendoire carnets nat didier raymond 2020 .pdf


Original filename: nature-autour-de-vendoire-carnets-nat-didier-raymond-2020.pdf

This PDF 1.3 document has been generated by / PyPDF2, and has been sent on pdf-archive.com on 29/05/2020 at 15:09, from IP address 87.88.x.x. The current document download page has been viewed 99 times.
File size: 26.8 MB (33 pages).
Privacy: public file




Download original PDF file









Document preview


Les carnets

naturalistes
de Vendoire

7/2020
Didier Raymond

Environnement-Botanique-Entomologie...

Panorama autour du village de
Vendoire (Dordogne) France

Zoom sur une prairie fleurie...

Le Château de Vendoire vu de la route de Gurat
(phot. D. Raymond avril 2018).

Autour du village de Vendoire le type de paysage qui domine n’est pas la prairie,
la culture intensive céréalière ayant façonné depuis bien longtemps un environnement
qu’elle n’a eu de cesse de quadriller et qu’elle grignote encore aujourd’hui. Les prés
fleuris ne sont pas légion et ne subsistent souvent que sous la forme de lambeaux de
terres épargnées par l’assaut de machines agricoles de plus en plus grosses. À l’instar des
pelouses sèches, localisées sur les pentes abruptes difficiles à cultiver, dans les parties
hautes des versants, la prairie peut faire figure de relique. Pourtant, à peine au sortir du
village, coincée entre les champs labourés, une petite parcelle de terre non cultivée
depuis plusieurs décennies semble défier cette agriculture agressive et polluante. Sans

doute est-ce en raison d’une moins bonne qualité des sols à cet endroit, toujours est-il
qu’année après année les herbes folles et la flore spontanée fleurissent le petit espace
rebelle, permettant ainsi à toute une faune d’invertébrés d’assurer leur cycle biologique.
Mais pour combien de temps encore ?
Cette portion de territoire fait partie intégrante d’un ensemble de formations du
Crétacé supérieur dénommées « Collines sud-charentaises » par les géologues (PLATEL
1982). Son paysage ondoyant et doux a été modelé par l’érosion différentielle des
couches de sédiments déposés par la mer il y a 70 Millions d’années. Les couches
calcaires ont subi une déformation sous les effets de la tectonique des plaques
continentales « … conséquence de la poussée exercée sur la plateforme continentale du
bassin Aquitain (plaque Eurasienne) par la plaque Africaine, formant des plis
(bombements) plus ou moins parallèles et plus ou moins distants les uns des autres
(Anticlinaux de Jonzac 17, St. Félix 16, La Tour-Blanche 24, Les Murons 16, Mareuil
24, Hiersac 16, Nanteuil 16) » (RAYMOND 2019d). En réalité la poussée a été exercée
par la petite plaque Ibérique coincée entre les deux plus grandes. L’anticlinal de La
Tour-Blanche, cité plus haut, se prolonge d’ailleurs en direction de Vendoire (faille
longeant le bourg même) et se poursuit vers Ronsenac (flexure) et Charmant (faille) (voir
la carte plus bas, PLATEL 1980). Ces structures géologiques ont induit des reliefs
appelés « Cuestas » et le profil particulier qu’illustre le document reproduit plus loin et
extrait de la carte géologique du secteur, Montmoreau 733 (PLATEL 1982).

Un panorama depuis les Cuestas du Campanien
et du Santonien, autour du village de Vendoire...
Dans un document édité en 2008 par le CAUE Dordogne pour le compte de la
Communauté de Communes du Verteillacois (fondue depuis dans celle du Ribéracois)
intitulé « Album du territoire », les concepteurs définissaient fort bien cette région :
« Terre de contrastes, de diversité, patchwork de cultures couvrant un vaste plateau
ponctué de fermes et d’arbres, mer de maïs dans les vallées les plus larges, prés
verdoyants dans les plus étroites, bois ponctuels mais denses et épais, quelques sites
naturels singuliers comme les tourbières. Cette campagne active, « grenier à blé du
Périgord », façonne un paysage agricole évoluant au gré des saisons. Dans ce paysage
ouvert, la plaine céréalière offre à l’est de larges vues lointaines, et les lignes de crêtes de
l’ouest ouvrent des perspectives spectaculaires sur les vallées et la plaine. » Le territoire
était découpé en quatre entités dont la première, « Vallées agricoles et lignes de crêtes »,
correspond en tout point au panorama qui se déroule autour du village de Vendoire :
« ...Sur les lignes de crêtes aux détours de quelques petits boisements ou haies
résiduelles, de nombreux points de vue se dégagent sur cette campagne. » En suivant une
boucle qui part du bourg, en direction de Verteillac puis de Nanteuil-Auriac-de-Bourzac,
gravir la Cuesta du Campanien, la poursuivre sur sa ligne de crête en revenant vers
Vendoire. Les points de vue dégagent un horizon de plus de 13 km vers le Nord-Est,
permettant de reconnaître par temps dégagé la carrière de sable du Bois des Fosses à
Combiers (sables littoraux du Santonien), la Forêt domaniale de la Mothe Clédou, au
Nord la butte témoin du Château de la Mercerie (et le Château lui-même), celle de
Villebois-Lavalette, le Château de Mailleberchie… à l’Ouest les villages de Gurat, VauxLavalette, la ripisylve de la Lizonne et à l’horizon, en ligne de crête, les bois qui
s’étendent sur les sables du Tertiaire (formation de Bois-Rond, de Boisbreteau…). La
Cuesta plus modeste du Santonien permet des vues plongeantes sur la plaine de
Champagne-et-Fontaine (calcaires du Coniacien), la vallée de la Lizonne identifiable par
son dense couvert forestier...

Note sur la Flore autour de Vendoire
Parmi les espèces emblématiques de la Flore sauvage, 18 espèces d’Orchidées
sont présentes à ma connaissance à proximité du village de Vendoire (et dans le village
même pour certaines). Par ordre de rareté en ne citant que les noms d’Espèces : morio,
mascula, ustulata, conopsea, chloranta, ovata, helleborine, militaris, abortivum,
scolopax, rubra, insectifera, hircinum, apifera, purpurea, sphegodes, anthropophora,
pyramidalis. Il y a quelques années j’avais supposé la présence d’odoratissima, mais un
meilleur examen récent des spécimens de la station infirme cette hypothèse, il s’agit en
fait de Gymnadenia conopsea (l’Espèce conopsea connaît de nombreuses formes
locales). On rencontre les Orchidées un peu partout, dans les prairies, les pelouses, les
lisières de bois et les sous-bois, sur les bords de routes. La plus commune de toutes est
sans conteste Anacamptis pyramidalis (l’Orchis pyramidal) qui s’implante rapidement
dans des endroits où elle ne poussait pas jusque là (y compris dans les jardins, les
endroits abandonnés près des maisons...). On l’observe surtout en mai. Orchis
anthropophora (l’Homme pendu) est commun dans les prairies sèches, les talus, fossés...
L’Orchis pourpre (Orchis purpurea) est commun également au début du printemps dans
les lieux secs ou arides, l’Orchis brûlé (Neotinea ustulata) est plus rare. L’Orchis
militaire (Orchis militaris) est moins fréquent que purpurea mais on l’observe ça et là
sur des sols herbeux plus humides. Anacamptis morio (ex Orchis morio) est rare, Orchis
mascula l’est tout autant, semble-t-il. Ophrys sphegodes (l’Ophrys araignée) est commun
et aussi l’Orchidée la plus précoce de toutes dans les pelouses sèches, les bords de
routes… Parmi les Céphalanthères, Cephalanthera rubra est présente en lisière de haies
ou de bosquets (je n’ai vu longifolia que bien plus à l’Est dans la région de GoûtRossignol en allant vers Sainte-Croix-de-Mareuil). Quelques stations d’Ophrys scolopax
(l’Ophrys bécasse) existent dans les fossés et les talus des bords de routes, avec Ophrys
insectifera. Un peu plus tardivement on voit Ophrys apifera (l’Ophrys abeille) qui est
commun dans les prés un peu humides, les pelouses (des jardins y compris), les bords de
routes herbeux… On trouve aussi ça et là la forme blanche. La Platanthère verdâtre
(Platanthera chloranta), sans être rare ne se rencontre pas partout. Limodorum
abortivum (la Limodore à feuilles avortées) se voit ça et là sur les talus des fossés. En
lisière de haies, de bosquets, dans les sous-bois, on peut voir Neottia ovata (la Listère à
feuilles ovales). Epipactis helleborine dans les mêmes environnements, peut-être un peu
plus humides, notamment dans les fossés. Himantoglossum hircinum, l’Orchis à odeur de
bouc, est fréquent sur les talus des bords de routes, dans les prés, les pelouses des
jardins...
Concernant la petite prairie proprement dite je ne cite que quelques plantes,
parfois associées à des Insectes dont on pourra voir certaines sur les photos, qui ont attiré
mon attention et que j’ai pu noter en fleurs ou en feuilles d’avril à mi-mai. Parmi les
Poacées (Graminées) on peut noter des Bromes, Fétuques, Pâturins, Dactyles… Des
Carex sont aussi présents... Parmi les Papilionacées (Légumineuses) on trouve des
Vesces, des Trèfles, un Lotier… Les Astéracées (Composées) comprennent des
Séneçons, Piloselles, Picrides, Salsifis, Pâquerettes, Marguerites… Les Borraginacées
des Myosotis... Des Renonculacées, des Plantains, des Rumex… Les Caryophyllacées
des Céraistes, Lychnis... Des Coquelicots, des Gaillets, une Gentianacée (Blackstonia
perfoliata), des Orobanchacées… Toujours dans la prairie les Orchidées comprennent,
apifera, chlorantha, pyramidalis, purpurea, militaris, anthropophora, soit six Espèces
observées d’avril à mai. Parmi les essences, en lisière de bois et à l’intérieur, on note des
Ronces, Églantiers, Ormes (et intérieur), Clématites (vigne-blanche), Aubépines,

Cornouillers, Sureaux, Noisetiers, Troènes, Prunelliers, Chênes, Noyers, Peupliers,
Merisiers, Frênes... Pour comparaison, dans un autre bosquet distant d’un kilomètre
environ, j’avais noté, Troènes, Cornouillers, Prunelliers, Fusains, Aubépines, Noisetiers,
Viornes (lantanes), Sureaux, Merisiers, Genévriers (rares), Bruyères (rares), Genêts,
Houx (rares), If (vu un), Clématites (vigne-blanche), Frênes, Chênes, Châtaigniers
(rares), Érables (champêtres), Alisier… Même si ces quelques Espèces végétales ne
représentent qu’une petite partie de ce qu’il est possible de relever tout au long des
saisons, elles mettent en exergue la biodiversité induite (phytosociologie et Faune
associée) comparée à la pauvreté écologique des cultures céréalières majoritaires à
Vendoire. D’autre part, depuis quelques années les Ambroisies (plantes allergisantes de
la Famille des Astéracées) s’installent un peu partout et peuvent occuper des surfaces
importantes.

Note sur l’Avifaune autour de Vendoire
Dans un excellent livre sur les oiseaux « Discovering Birds » réédité en français,
augmenté et cosigné avec Marc Duquet, Rob Hum identifie les types de milieux
favorables aux différentes Espèces d’Oiseaux. La végétation tient bien évidemment une
place prépondérante dans ces descriptions. Trois principaux milieux, ou environnements,
peuvent être retenus à Vendoire même s’ils sont perméables entre eux, du fait du
morcellement géographique qui caractérise cette petite région. Le type « Village et zones
agricoles », le type « Prairies bordées de haies » et le type « Régions d’agriculture
intensive ». Un ruisseau temporaire affluent de la Lizonne et la fontaine du village
complètent la diversité des milieux en introduisant une zone humide dans le petit
périmètre exposé ici. Notons que ces affluents sont inclus dans une zone humide classée
Natura 2000, mais que cela n’empêche en rien certains exploitants de buser puis combler
une partie des cours d’eau pour pouvoir augmenter les surfaces cultivées, au mépris des
lois de protection de ces zones écologiques sensibles. Dans cette région (il en est de
même autour de Javerlhac plus au Nord) la pelleteuse est devenue l’outil favori (ou le
jouet) des agriculteurs, les engins agricoles n’étant sans doute plus suffisants. D’autres
chenaux sont même fermés à grand renfort de remorques de remblais, puis labourés,
empêchant ainsi l’écoulement naturel des eaux de pluies et de battement de la nappe. En
bref, les paysages sont modifiés sans aucun contrôle des instances de tutelle sensées
veiller au respect de la réglementation.
Dans le village de Vendoire, la présence de nombreuses essences introduites
agrémente le paysage. On y trouve des Robiniers (également présents ailleurs en lisières
de bois), des Platanes, Sycomores, Hêtres, Charmes, Ifs, Cyprès, Marronniers, Tilleuls
(deux Espèces), Noyers, Cerisiers, Pommiers et autres Rosacées, Noisetiers, Lauriers,
Buis, Sumacs et Ailantes (deux espèces à proscrire), plus de nombreux arbustes
d’ornement portant des fleurs utiles aux Insectes et par conséquent aux Oiseaux. Les
Oiseaux communs sont ceux qui sont présents un peu partout en plaine. J’ai fait des
observations sans bouger d’un jardin sur la côte Atlantique de Gironde (RAYMOND
2018u), j’y ai noté à peu près les mêmes Espèces. Les Merles, actifs toute l’année, sont
les plus remarquables. Les Corneilles noires, Pies, Geais, Étourneaux, Tourterelles
turques, Piverts, Pics épeiches, Palombes, Buses variables, Faucons crécerelles,
Éperviers d’Europe (quand le mâle est en chasse), Chouettes hulottes, chevêches,
effraies, Pinsons des arbres, Mésanges charbonnières, à longues queues, bleues, Rougesqueues noirs et à fronts blancs, Rouges-gorges, Grimpereaux des jardins, Moineaux
domestiques, Moineaux soulcies (niche dans les trous des murs de l’église), Huppes
fasciées, Loriots d’Europe (à l’occasion), Rossignols, Coucous, Martinets noirs,

Hirondelles de cheminée, Hirondelles de fenêtre, Accenteurs mouchets, Fauvettes à têtes
noires, Troglodytes… sont les hôtes habituels des parcs, des jardins et des vieilles
bâtisses du bourg de Vendoire. Plus à l’écart du village on peut observer les Milans noirs,
en maraude à le recherche de charognes, les Alouettes des champs, les Traquets pâtres,
les Bruants jaunes, les Verdiers, Bergeronnettes grises, Linottes mélodieuses,
Tourterelles des bois, Hérons cendrés, Poules d’eau, Canards colverts... La présence
d’insectivores stricts avec l’ensemble de l’avifaune en période de nourrissage des petits
(imagos, chenilles et larves) est l’indice d’une certaine richesse biologique en Insectes et
autres Arthropodes qui n’existerait pas sans la présence de végétaux nombreux et variés.
À certaines époques de l’année il n’est pas rare de rencontrer des occasionnels
comme, des Aigrettes Garzettes (la Grande Aigrette peut s’observer en hiver, solitaire,
dans les prairies humides de la Lizonne sur la commune de Champagne-et-Fontaine),
Vanneaux huppés, Oedicnèmes criards… ou le Pic noir, par exemple, que j’entends et
vois de façons furtives (vu 3 fois dans le parc du château et sur un vieux Noyer dans une
vigne abandonnée). L’espèce doit nicher dans les fûts des grands arbres de la vallée de la
Lizonne. Elle est certaine en amont de la vallée (Nizonne en Dordogne) dans la forêt de
la Pouillade près de Nontron, mais aussi plus près de Vendoire dans la Forêt domaniale
du Clédou en Charente…

Autre Faune
Outre les oiseaux d’autres animaux intéressants pour évaluer la biodiversité
existent. Les reptiles comptent à ma connaissance deux Couleuvres, verte et jaune et à
collier, deux Lézards, des murailles et vert (paraît assez rare), la Vipère aspic est rare ou
discrète (je ne l’ai vue qu’une fois). Les Amphibiens comptent le Crapaud commun, le
Crapaud accoucheur, la Grenouille verte, deux Rainettes, la verte et la méridionale. Les
petits Mammifères les plus emblématiques dont les Chauves souris (Pipistrelle
commune, Sérotine commune...), la Taupe commune, le Hérisson d’Europe, l’Écureuil
vulgaire, le Loir commun, la Belette, le Blaireau, la Fouine, le Renard… sont présents
jusque dans le village.
J’ai eu l’occasion de signaler certaines de ces petites bêtes dans différents articles
mis en ligne depuis fin 2015, de même pour nombre d’Espèces végétales dans des
contextes variés, bords des routes, sous-bois, coteau calcaires, vignes, lavoirs, vieux
murs… D’autres sont en préparation et n’attendent plus que le temps nécessaire à leur
achèvement… Bonne visite à Vendoire !!

Petite prairie fleurie au milieu des terres cultivées. Un chemin herbeux
la sépare d’un bosquet.

Au printemps les Aubépines embaument les haies et les lisières de bois.

Le Tamier commun à gauche occupe souvent les lisières…
À droite un Orme champêtre.

L’Orme champêtre (Ulmus minor) ferme fréquemment l’accès aux bois, avec
d’autres arbustes, Prunelliers etc. Les feuilles de cet Orme portent des Galles
dues à une Insecte Hémiptère parasite.

Le Cornouiller sanguin est omniprésent à Vendoire, parfois sous forme de buissons
épais. Plusieurs espèces de Cétoines visitent les fleurs pour en consommer le pollen
notamment. Ici l’Espèce Cetonia cuprea.

La nature des sols peut changer en quelques mètres, la partie basse de cette prairie
est plus argileuse et forme une mouillère. Des Carex font partie de la flore spontanée.

Une autre plante des prairies humides, le Lychnis fleur-de-coucou,
est également présent.

L’Orchidée Ophrys apifera (l’Ophrys abeille) ne dédaigne pas les endroits un peu
humides. On voit sur ce spécimen l’autofécondation de la plante
(pollinie dont le caudicule flexible se recourbe vers le stigmate de la fleur).

Une autre Orchidée, Anacamptis pyramidalis, se rapproche jusqu’à la limite de la
prairie au milieu des plantes adventices. Ici en compagnie d’un Chénopode.

Idem photo précédente, autre vue. À droite de la fleur deux Punaises (Syromastes
rhombeus) sont posées sur une feuille du Chénopode.

La prairie en pente présente plusieurs types d’environnements. La partie basse
humide, la partie médiane sèche et la partie haute à la limite de la pelouse calcaire.
Au centre de l’image, un Gaillet commun.

Le Trèfle des près (Trifolium pratens), le Plantain lancéolé et les Picrides
occupent la zone sèche.

L’Orchidée Platanthera chloranta fait aussi partie de cette flore vivace dans
la zone intermédiaire.

Les Picrides sont parasités par des Orobanches (Orobanche picris).

Idem phot précédente.

Idem photo précédente.

La Mélitée des Centaurées pompe le nectar des fleurs de Trèfle des près dans la
zone à pelouse sèche tapissée de Piloselles.

Idem photo précédente.

Une autre forme de la même Espèce sur un Trèfle. Vue du recto des ailes.

Le spécimen précédent montrant le revers de ailes.

La Mélité du Plantain sur une fleur de Lotier corniculé...

Le même spécimen prenant son envol...

Un Argus bleu (Polyommatus icarus) a été capturé par la petite
Araignée Misunema vatia.

Idem photo précédente, autre vue.

Un autre Argue bleu s’est posé sur une Graminée (un Brome).

Une Zygène (Zygaena filipendulae) visite un Trèfle des près.

Le Coléoptère de la Famille des Cléridés, Trichodes apiarius, se nourrit du pollen
d’une Scabieuse. Ses larves se nourrissent de larves d’Abeilles solitaires.

L’Ophrys bécasse (Ophrys scolopax), une Orchidée de la flore de Vendoire, absent
dans la prairie mais se trouvant non loin dans un fossé en bordure de route.

L’élégante Orchidée Cephalanthera rubra pousse également non loin de la prairie
en lisière de haie.

Quelques publications consultées
AICHELE D., 2001 – Quelle est donc cette fleur ? Nathan. 400 p.
AGUILAR (d’) J., FRAVAL A., 2004 – Glossaire entomologique. La bibliothèque du
naturaliste. Éd. Delachaux et Niestlé. 176 p.
AUGIER J., 1966 - Flore des Bryophytes. Paul LECHEVALIER. Paris.700 p. Lien pdf
dans http://bryophytes-de-france.org/yeswiki/wakka.php?wiki=biblio
BARAUD J., 1992, 2001. Coléoptères Scarabaeoidea d'Europe. Collection Faune de
France. Volume 78. Fédération Française des Sciences naturelles, Paris (éd.). 856 p.
https://faunedefrance.org/bibliotheque/docs/J.BARAUD(FdeFr78)Col%C3%A9opt
%C3%A8resScarabaeoidea.pdf
BLAIS R., 1945 (8e édition 1994) – Flore pratique. Presses Universitaires de France.
371 p.
BONNIER G., de LAYENS G., 1986 – Flore complète de la France de la Suisse et de la
Belgique, pour trouver facilement les noms des plantes sans mots techniques – 5338
figures. Réédition Belin, Collection des nouvelles flores. 426 p.
http://bibdigital.rjb.csic.es/ing/Libro.php?Libro=2890&Hojas=

CHINERY M. et CARLIER F., 1978 – Regard nouveau sur la nature. Éditions Gamma.
61 p.
CHINERY M., 1988 - Insectes de France et d'Europe Occidentale. Arthaud. 320 p.
CHINERY M., General Editor, 1990 – The Natural History of Britain and Europe.
Rainbow books. 399 p.
CHINERY M. (sous la direction de), 1994 – Histoire Naturelle de France et d'Europe.
Arthaud. 384 p.
CHINERY M., LERAUT P., 1998 – Photo-guide des papillons d'Europe. Les photoguides du naturaliste. Delachaux et Niestlé. 678 p.
CHINERY M., 2005 - Insectes de France et d'Europe Occidentale. Flammarion. 320
p.
COLLECTIF, 1987 - Atlas des Oiseaux Nicheurs d'Aquitaine. 1974-1984 C.R.O.A.P.
Conseil Régional d'Aquitaine. 241 p.
COLLECTIF, 1993 - La Faune de France. Inventaire des Vertébrés et principaux
Invertébrés. M.N.H.N., ÉCLECTIS.
COLLECTIVE WORK 2004 – Botanica, The illustrated A-Z of over 10,000 garden
plants and how to cultivate them. KÖNEMANN. 1020 p.
COSTE abbé H., 1937 – Flore illustrée de la France de la Corse et des contrées
limitrophes. Librairie des Sciences et des Arts, Paris. 3 tomes, 416 p., 627 p., 728 p. +
table alphabétique des 3 volumes, 79 p. Flore de Coste en téléchargement :
http://www.tela-botanica.org/page:flore_de_coste
DARCHEN B., 1992 – Secrets de Plantes à Vendoire. Guide de visite du Site des
Tourbières, Dordogne. Syndicat Mixte des cantons de Ribérac, Verteillac, Montagrier,
Propriétaire et Maître d’ouvrage. 87 p.
DEYSSON G., in BACH D., MASCRÉ M., et DEYSSON G., 1967 – Cours de
botanique générale, tome III, Physiologie et Biologie des Plantes Vasculaires. Deuxième
Partie : Croissance, Reproduction, Écologie, Phytopathologie. SEDES PARIS. 335 p.
DIESENER G., REICHHOLF J., 1986 – Les batraciens et les reptiles. La nature en
couleur, Éditions du Club France Loisir/Solar. 287 p.
DUBOIS Ph. J., 1989 – Où voir les oiseaux en France. Ligue Française pour la
Protection des Oiseaux. Nathan. 321 p.
DUPONT P., 1990 – Atlas partiel de la flore de France. Collection Patrimoines Naturels
– Volume n° 3, Série Patrimoine Génétique. Museum National d'Histoire Naturelle,
Paris. 442 p.

ENGELLHARDT W., (et coll.) 1998 – Guide Vigot de La Vie dans les Étangs, les
Ruisseaux et les Mares. Les plantes et les animaux de chez nous. Introduction à la vie
des eaux intérieures. 318 p.
FOURNIER P., 1928 - Flore complétive de la plaine française, genres complexes,
espèces collectives, hybrides, classement des sous-espèces et variétés. Région parisienne,
Ouest, Centre, Nord, Est. P. Lechevalier, Paris, IX + 632 p. + XIII pl.
Bibliothèque digitale du Jardin Botanique de Madrid : http://bibdigital.rjb.csic.es/
FOURNIER P., 1947 (2ème édition 1977) – Les quatre flores de France, Corse
comprise (Générale, Alpine, Méditerranéenne, Littorale). Volume I Texte, 1106 p.,
volume II Atlas, 308 p., 304 planches. Éditions Lechevalier Paris.
FOURNIER P., 1961 – Les quatre flores de France, Corse comprise (Générale, Alpine,
Méditerranéenne, Littorale). Éditions Lechevalier Paris, 1106 p.
GEHU-FRANCK J. et J.-M., 1990 – 1991 – Schémas de Botanique Systématique
illustrée. II – Les Plantes à Fleurs et à Fruits (Angiospermes). Université de Paris V et
Lille II. Laboratoire de Botanique, Centre Régional de Phytosociologie F-59270 Bailleul.
Avec le concours technique de Mme M. Godet et Mlle E. Frion. 217p.
HUBERT M., 1979 – Les Araignées. Généralités – Araignées de France et des pays
limitrophes. Boubée. 277 p.
HUME R., 1992 – Discovering Birds. The RSPB guide to finding and enjoying birds in
any patch of countryside anywhere in Europe. Ducan Petersen Publishing Ltd. And Rob
Hume. 240 p.
HUME R., DUQUET M., 1996 – Les Oiseaux d’Europe dans leurs milieux. Où les
chercher ? Comment les reconnaître ? Éditions Nathan, Paris. 320 p.
JACAMON M., 1984 – Guide de dendrologie. t. 1 Conifères, t. 2 Feuillus. École
Nationale du Génie rural, des Eaux et Forêts. 88 p. (t. 1), 256 p. (t. 2).
JACQUET P., 1988 – Une Répartition des Orchidées sauvages de France. Société
Française d'Orchidophilie. 75 p.
KREMER B. P., 1994 – Les arbres. La nature en couleurs. Éditions du club France
Loisirs. 286 p.
MITCHELL A., 1981 – Tous les arbres de nos forêts. Multiguides nature, Bordas. 413
p.
McGAVIN G., 2005 – Insectes, Araignées et autres Arthropodes Terrestres. L'Oeil
Nature. Larousse. 256 p.
MOREAU F., (sous la direction de) 1960 – Botanique. Encyclopédie de la Pléiade.
Librairie Gallimard. 1530 p.
MÜNKER B., 1983 – Les fleurs sauvages. Guide vert poche. Solar. 288 p.

PAULIAN R., 1941. Coléoptères Scarabeidés. Collection Faune de France. Volume 38.
Lechevalier (éd.).
https://faunedefrance.org/bibliotheque/docs/R.PAULIAN(FdeFr38)Scarabeides1.pdf
PETERSON R., MOUNTFORT G., HOLLOM P. A. D., GÉROUDET P., 1986 Guide des Oiseaux d'Europe. Delachaux et Niestlé. 460 p.
PHILLIPS R., 1988 – Fleurs Sauvages de France et d'Europe. Éditions Solar Paris /
France Loisirs. 206 p.
PLATEL J.-P., 1982 – Notice de la carte géologique Montmoreau n° 733. Éditions du
B.R.G.M. Et lien : http://ficheinfoterre.brgm.fr/Notices/0733N.pdf
PODHAJSKA Z., HISEK K., BRISTOW P., 1988 – Flore des campagnes. La nature à
livre ouvert, Gründ. 295 p.
PRELLI R., 1985 (réédition 1990) – Guide des fougères et plantes alliées. Éditions
Lechevalier. 232 p.
RAYMOND D., 2018u – Les carnets naturalistes de Vendoire. Les Oiseaux du jardin de
Monta, et autres petites bêtes. Chez l'auteur et édition numérique, 11 pages, 2 photos.
https://www.fichier-pdf.fr/2018/12/16/les-oiseaux-du-jardin-de-monta-carnets-nat-draymond-2018/
https://www.pdf-archive.com/2018/12/16/les-oiseaux-du-jardin-de-monta-carnets-nat-draymond-2018/
RAYMOND D., 2019d – Les carnets naturalistes de Vendoire. Botanique-GéologieArchéologie. Le Souci des champs, Field marigold « Calendula arvensis », une espèce
rudérale originaire du bassin méditerranéen présente dans la région de Jonzac (CharenteMaritime). Chez l'auteur et édition numérique, 17 pages, 7 photos.
https://www.fichier-pdf.fr/2019/03/11/souci-des-champs-calendula-arvensis-carnets-draymond-2019/
https://www.pdf-archive.com/2019/03/11/souci-des-champs-calendula-arvensis-carnetsd-raymond-2019/
ROTH M., 1980 - Initiation à la morphologie, la systématique et la biologie des
Insectes, Paris. « Initiations-Documentations Techniques » (N°23), (1980), 213 p.
http://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/pleins_textes_6/Idt/06761.pdf
SARDIN J.-P., 1991 – Les oiseaux de Charente. Charente Nature. 189 p.
STANEK V., J., 1977 – Encyclopédie illustrée des insectes. Gründ. 548 p.
THÉRON A., 1963 – Botanique 2e M'. Collection de Sciences Naturelles dirigée par Ch.
Désiré. Bordas. 288 p.
TOURNEPICHE J.-F., 1998 – Géologie de la Charente. Germa, Musée des Beaux-Arts
éd., Angoulême. 141 p.

VETVICKA V., MATOUSAVA V., 1984 – Arbres et arbustes. La nature à livre ouvert,
Gründ. 311 p.
VIGNEAUX M., 1975 – Guides Géologiques Régionaux – Aquitaine Occidentale.
Masson & CIE. Éditeurs. 223 p.
ZAHRADNIK J., SEVERA F., 1991 – Insectes. Gründ. 312 p.

Dernière publication de l’auteur
RAYMOND D., 2020f – Les carnets naturalistes de Vendoire. Botanique-Entomologie.
Les Cétoines, des mangeuses d’Orchidées !! Vendoire (Dordogne) France. Chez l'auteur
et édition numérique, 11 pages, 3 photos.
https://www.fichier-pdf.fr/2020/05/02/cetoine-tropinota-hirta-mangeuse-orchidees-draymond-2020/
https://www.pdf-archive.com/2020/05/02/cetoine-tropinota-hirta-mangeuse-orchidees-draymond-2020/
112 articles d’histoire naturelle publiés en ligne depuis fin 2015, comprenant 1377
pages, 774 photos, des centaines de références bibliographiques et de liens...
Achevé à Vendoire le 29 mai 2020 – Mis en ligne sur les sites
www.fichier-pdf.fr et www.pdf-archive.com


Related documents


cetoine tropinota hirta mangeuse orchidees d raymond 2020
laurier tin viburnum tinus carnets vendoire d raymond 2020
truffieres hiersac charente carnets nat d raymond 2018
ophrys lutea station riberacois dordogne carnets 2 dr 2019
scille de printemps connezac 24 carnets nat d raymond 2018
champignons dunes atlantique liste 1 carnets d raymond 2017


Related keywords