Chapitre 6 Critique Smithienne .pdf

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Économie et management.
Licence 2.
Histoire de la pensée économique.

Année
2014 - 2015

Chapitre 6 :
Critique Smithienne

Pierre Garello.

I _ Mercantilisme mis en échec.
→ Mercantilisme.
→ Échec politique : pas de bons résultats et multiplication des révoltes.
→ Échec intellectuel : nouvelle vague de penseurs renouant avec des principes scolastiques.

1 _ Révoltes et réformes.
→ Mercantilisme : doctrine se mariant avec un État en pleine croissance et des royaumes penchant vers
l'absolutisme.
→ Point de vue économique : résultats pas toujours à la hauteur des espérances.
→ Naissance de révoltes : parfois.
→ Révoltes « de la rue ».
→ Révolte des aristocrates : acceptant mal l'absolutisme.
→ France et Angleterre : historique.
→ 1572 : massacre de la Saint-Barthélémy.
→ 1589 : avènement d'Henri IV.
→ 1598 : Édit de Nantes.
→ Liberté de religion accordée aux calvinistes : garanties politiques et militaires.
→ 1601 : naissance de Louis XIII.
→ Fils de Marie de Médicis et Henri IV.
→ 1610 : Louis XIII.
→ 1618 - 1648 : guerre de 30 ans.
→ 1624 - 1642 : Richelieu.
→ 1628 : vote en Angleterre de la pétition des droits.
→ Tendance à l'absolutisme : amorcée en Angleterre avec les Tudors.
→ Renforcement avec les rois Stuarts venus d’Écosse.
→ James Ier : avant d'accéder au pouvoir.
→ Expression de son attirance pour un pouvoir absolu.
→ Gouverne sans le Parlement.
→ Renforce l’Église officielle (anglicane).
→ Charles Ier : continuant sur la même lancée.
→ Parlement : le force à signer une pétition des droits.
→ Soutenue par un conseiller : Sir Edward Coke.
→ Petition : cinq résolutions.
→ Plus d'arrestations arbitraires.
→ Droit à une procédure juridique honnête pour tous les détenus.
→ Libération immédiate de tout détenu irrégulièrement emprisonné.
→ Plus d'emprunt ou de taxe sans l'accord du Parlement.
→ « No taxe whitout representation ».
→ Population : pas tenue de loger les gens de guerre.
→ Charles Ier : non-respect des engagements.
→ Tentative de gouvernement contre le Parlement.
→ 1643 : avènement de Louis XIV.
→ 1643 - 1660 : Mazarin.
→ 1649 - 1650 : Fronde.
→ Révolte contre l'abolition de la possibilité de rendre les charges héréditaires.
→ 1649 : exécution de Charles Ier.
→ Guerre civile opposant : armée du Roi et celle du Parlement.
→ Roi livré au Parlement : jugé et condamné.

→ 1653 - 1658 : Cromwell.
→ Forme de République : Commonwealth.
→ Un des généraux de l'armée du Parlement : Cromwell.
→ Nommé : Lord Protecteur.
→ Refus du titre de Roi.
→ Acceptant cependant de désigner son successeur.
→ 1658 : fils de Cromwell lui succède.
→ Aucune autorité.
→ Après flottement : fils de Charles Ier remis sur le trône.
→ 1660 : restauration de la monarchie avec Charles II.
→ 1660 : mariage de Louis XIV avec l'infante d'Espagne (Marie Thérèse).
→ 1661 : Colbert nommé contrôleur général des finances.
→ 1667 : guerre de dévolution.
→ Marie Thérèse : fille aînée de Philippe IV (Roi d'Espagne) et épouse de Louis XIV.
→ Héritière de ce dernier : au détriment de son jeune fils Charles II.
→ 1668 : paix d'Aix-La-Chapelle.
→ France : reçoit la Flandre et cède la Franche-Comté.
→ 1679 : vote de l'Habeas Corpus en Angleterre.
→ Pas de détention sans procès.
→ 1685 : révocation de l’Édit de Nantes.
→ Privilèges accordés aux calvinistes : abolis.
→ Temples : détruits.
→ Fuite de 200.000 à 300.000 calvinistes français vers la Suisse ou l'Allemagne.
→ 1688 : guerre de la Ligue d'Augsbourg.
→ 1688 : Seconde révolution « glorieuse » en Angleterre.
→ Duc de York : succession à Charles II sous le nom de Jacques II.
→ Frère catholique et autoritaire : deux défauts impardonnables pour le Parlement.
→ Parlement : fait signer la « Bill of Right ».
→ Scellant le principe d'une monarchie parlementaire.
→ Rédigé sous l'influence de Locke.
→ Texte de nature constitutionnelle.
→ Prétendu pouvoir de suspendre les lois ou l'exécution des lois ou de dispenser
des lois : illégal.
→ Percevoir de l'argent pour la Couronne ou à son usage sans le consentement du
Parlement : illégal.
→ Rebellions : nombreuses en France.
→ Toujours dirigées contre la pression fiscale.
→ 1636 : révolte des croquants (sud-ouest de la France).
→ Suite à un quasi-doublement des taxes directes : pour financer la guerre contre les espagnols.
→ Règne de Louis XIII, en deux années : plus d'impôt que durant tout le règne d'Henri IV.
→ Réclamation : retrait de l'augmentation récente et annulation des nouveaux offices.
→ 1637 : révolte en Périgord.
→ Réaction de Louis XIII : impression par l'un de ses fidèles sujets.
→ Déclaration des habitants de Poitiers : expliquant que ces révoltes sont démoniaques.
→ 1639 : révolte des va-nu-pieds (Normandie).
→ Révolte contre les taxes et la centralisation parisienne.
→ Va-nu-pieds : ceux travaillant nu-pieds dans les salants normands.
→ Père Jean-Maurel : parmi les leaders de cette révolte armée.
→ Église : pas nécessairement du côté du roi.

→ 1649 - 1650 : Fronde.
→ Effrayant le jeune Louis XIV.
→ Révolte des nobles.
→ Plus célèbre : Claude Joly écrivant en 1653 « Recueil de Maximes véritables ».
→ Replacement des pouvoirs du roi en perspectives.
→ Attaque avec véhémence le Cardinal de Richelieu et la pensée de Machiavel.
→ Réformes proposées.
→ Taxe unique.
→ Libéralisation du commerce.
→ Taxe unique : proposée par Isaac Loppin en 1638.
→ Collecteurs : exploitation du peuple tout autant que le roi.
→ Abolir toutes les taxes en vigueur et les remplacer par une taxe unique sur les 10% les plus
riches.
→ Taxe : de niveau faible.
→ Paul Hay (1667) : proposition semblable au Maréchal de France Fabert.
→ Maréchal Vauban (1707) : proposition d'une taxe unique dans « Projet de dîme royale ».
→ Libéralisation du commerce.
→ Traité anonyme (1668) : « Mémoires pour servir à l'histoire ».
→ Attaquant très violemment Colbert.
→ Prohibition des importations en provenance de la Hollande : hollandais ne font plus commerce
avec la France.
→ Protectionnisme : contraire à l'ordre naturel.
→ « Si Dieu a réparti les ressource aux différents coins de la planète, c'est parce qu'il voulait
qu'on échange ».
→ Colbert : mort le 6 septembre 1683.
→ Grande euphorie : police empêchant nobles et citoyens de s'emparer de son corps.
→ Juin 1700 : Louis XIV demande l'avis des plus grands commerçants de France sur la politique à
mener.
→ Réponse : plus de liberté.
→ Joachim Descaeaux du Hallay : « La liberté est l'âme et l'essence du commerce, elle excite
le génie et l'application des commerçants qui n'ont de cesse de trouver de nouvelles
méthodes, de faire des découvertes et de créer des entreprises. La liberté entretient un
mouvement perpétuel qui produit de l'abondance en tout lieu. Dès l'instant où l'on limite le
génie des commerçants par des restrictions, on anéantit le commerce ».

2 _ Philosophie politique en plein renouveau.
a _ Hugo Grotius (1583 - 1645).
→ Hugo Grotius (1583 - 1645) : diplomate, juriste, magistrat, professeur et chercheur.
→ Né à Deft, en Hollande : pays des libertés.
→ 1625 : excès de la guerre des Trente ans (1618 - 1648) et opposition à la tyrannie.
→ Écriture de son magnum opus : « La Loi de la Guerre et de la Paix ».
→ Guerre de Trente ans : opposition.
→ Catholique : autour du Saint-Empire Germanique.
→ Dirigé par les Habsbourg et rois d'Espagne.
→ Principautés protestantes d'Allemagne.
→ Soutien du roi de France : pour freiner la prédominance des Habsbourg.
→ Guerre de Trente ans : terminée avec le traité de Westphalie en 1648.
→ Victoire des États modernes autoritaires sur le système féodal : par une reconnaissance
mutuelle des États souverains.
→ Sorte de cartel des États absolus.
→ Guerre de Trente ans : mémoire d'une guerre terrible.
→ Horreurs : torture, pillage, massacres, etc.
→ Efforts surhumains demandés aux contribuables.
→ Bilan : plusieurs millions de morts.
→ Traité de Grotius : excellent exemple des très nombreux traités de Droit naturel.
→ Écrits par les juristes et théologiens : entre le XVIème et XVIIIème siècle.
→ Grotius : considéré comme le « père du droit international ».
→ Concept de la rationalité et de la sociabilité naturelle de l'Homme : central à sa vision du droit naturel.
→ Distinction : Homme et bête.
→ Raison qui perçoit que la justice est vertu : au-delà de toutes considérations d'intérêt
personnel et d'efficacité.
→ Rationalité naturelle : l'Homme cherche la vie en société.
→ Doté de la parole.
→ Porté vers un comportement juste : bien que certains choisissent de ne pas suivre leur
véritable nature.
→ Grotius : conception de la loi humaine.
→ « À cette sphère juridique appartient le renoncement à toute chose qui appartient à un autre ; la
restitution à l'autre de toute chose lui appartenant que nous aurions en notre possession, ainsi que
des gains que nous aurions pu en percevoir ; l'obligation de respecter ses promesses ; la réparation
d'une perte dont notre faute serait la cause ; et la sanction pour les hommes en fonction de leurs
méfaits ».
→ Pensée de Grotius : tournant dans l'histoire de la pensée Protestante sur le droit naturel.
→ Fondement du droit naturel sur la nature humaine plutôt que sur les commandements divins.
→ Conséquence : même si Dieu n'existait pas, loi naturelle valable.
→ Cet élargissement : conséquences importantes dans le rationalisme constructiviste.
→ Pufendorf : écriture dans la même lignée.
→ Grand défenseur d'un droit naturel : opposition à Hobbes.
→ Enseignant à Heidelberg et protégé de la couronne Suédoise.

b _ Thomas Hobbes (1588 - 1679).
→ Héritage de penseurs tel que Grotius et progrès fulgurants des mathématiques et de la physique.
→ Changement de méthode : parfois au prix de simplifications abusives.
→ 1642 : « De cive ».
→ Affirmation : vouloir appliquer à ce qu'il appelle la « philosophie civile » les méthodes de
Copernic et Galilée.
→ 1651 : « Léviathan ».
→ Introduction d'un certain nombre d'hypothèses sur la nature humaine : à partir desquelles il
entend réfléchir sur la société.
→ Volonté de montrer : certaines institutions trouvent leur raison d'être dans les effets qu'elles
apportent.
→ Tout comme les scolastiques.
→ Désir de systématiser : appauvrissement de la description de la psychologie humaine.
→ État de nature : bellum omnium contra omnes (la guerre de tous contre tous).
→ Raison : homo homini lupus (l'homme est un loup pour l'homme).
→ Sortir de cette État de nature : contrat passé par tous.
→ Chacun abandonne ses droits à se gouverner soi-même : pour les confier à un homme
ou une assemblée.
→ Contrat social : pas passé comme chez Rousseau entre société et individus.
→ Mais : entre individus uniquement.
→ L'individu : possibilité d'en ressortir à tout moment.
→ Débouchant sur un droit au tyrannicide.
→ Idée d'abandon de ses droits à l’État : critiquée par J. Locke.
→ Questionnement sur les limites à mettre au pouvoir du gouvernement.
→ Hobbes : l’État reste un mal nécessaire.
→ Raison de l'affabulation de ce terme peu flatteur : Léviathan.
→ Détenant le monopole de la violence.
→ Pour J. A. Schumpeter : contribution de Hobbes et philosophes anglais suivants.
→ Développement de l'empirisme philosophique.
→ Théories basées sur l'hypothèse que la pensée de l'homme est entièrement forgée par
son expérience.
→ Cette expérience : résumée à des impressions sensuelles auxquelles l'esprit est exposé.

c _ John Locke (1632 - 1704).
→ John Locke (1632 - 1704).
→ Père : petit noble de province (Gentry) ayant combattu dans l'armée de Cromwell.
→ Permis à son fils d'entrer dans l'excellente école de Westminster.
→ Intégration de Church College à Oxford.
→ Enseignement du Grec et de la rhétorique : tout en poursuivant des études de médecine.
→ Pensée de J. Locke : deux périodes.
→ Sous l'influence de Francis Bacon (1561 - 1626) : empiristes, contre la tolérance
religieuse et en faveur d'un État fort, absolu imposant la religion correcte.
→ Sous l'influence de Lord Ashley, premier duc de Shaftesbury.
→ Devenant son médecin en 1666.
→ Libéral convaincu par la suite.
→ Exile pendant 4 ans en France et 6 ans en Hollande.
→ Retour : lors de la Glorieuse Révolution.

→ « Traités du Gouvernement » : circulation en Angleterre dès le début des années 1680.
→ Contribution importante à la révolution.
→ Reprise du flambeau des Levellers.
→ Levellers : dirigés par John Liburne, Richard Overtone et William Walwyn.
→ Une des deux tendances s'étant dégagées de la révolution républicaine (1640 - 1650).
→ En faveur : de la propriété privée, liberté religieuse et d'un État minimal.
→ Autre tendance : celle de Cromwell.
→ Cromwell : emprisonnement des Levellers.
→ J. Locke : fervant protestant dans la lignée de Grotius.
→ En quelque sorte : protestant scolastique.
→ « Traités du Gouvernement Civil » (1690).
→ Réfutation des thèses avancées par Robert Filmer.
→ Soit : le roi aurait un pouvoir fort sur ses sujets, semblable à celui d'un père sur ses
enfants.
→ Présentation du pouvoir politique tel qu'il devrait l'être.
→ Proposition de Locke : reposant sur une vision de l'état de nature différente de celle de
Hobbes.
→ Selon Locke : humains libres et égaux dans l’état de nature.
→ Liberté de chacun respectueuse de la liberté des autres.
→ Sociabilité naturelle chez les êtres humains.
→ Êtres humains ayant des droits naturels.
→ Premier d'entre eux : tout être humain s'appartient.
→ Naturellement propriétaire de son corps.
→ Déduction d'un nécessaire droit à la propriété individuelle.
→ Propriété de son corps et son travail : et de la combinaison de son travail
avec une terre vierge.
→ Une fois créée : propriété se perpétuant par l'héritage.
→ État de nature : « état social ».
→ Part importante à la propriété et au travail.
→ Travail chez Locke : source importante de valeur.
→ À contraster avec les mercantilistes.
→ État de nature : pas parfait bien que viable.
→ « Si l'homme est aussi libre qu'on l'a dit dans l'état de nature, s'il est maître absolu de sa
personne et de ses biens..., il n'en a qu'une jouissance très précaire et constamment exposée aux
empiétements d'autrui ».
→ Intérêt de passer : d'un état de nature à un état politique.
→ Différence de Hobbes : tous les pouvoirs non-donnés à cet état politique.
→ « La fin capitale et principale, en vue de laquelle les hommes s'associent dans des républiques et
se soumettent à des gouvernements, c'est la conservation de leur property ».
→ Idée de Rule of Law : le Roi ne fait pas la loi, mais la loi et le droit règnent.
→ Bon droit : aussi négatif.
→ Paix : absence de conflits.
→ Démocratie : absence de coercition, de tyrannie.
→ Droit « négatif » : dit ce que l'on ne doit pas faire.
→ Ne dicte pas ce que l'on doit faire.

→ J. Locke : considéré comme l'inventeur du droit constitutionnel venant limiter les pouvoirs de
l'exécutif.
→ Ne pas oublier : Magna Carta (1215) et autres chartes du même type.
→ « Bill of Right » (1689).
→ « Que le prétendu pouvoir de suspendre les lois ou l'exécution des lois en vertu de l'autorité
royale est illégal ».
→ « Que le prétendu pouvoir de dispenser des lois ou de l'exécutions des lois en vertu de l'autorité
royale tel qu'il a été pris et exercé récemment est illégal ».
→ « Que le fait de percevoir de l'argent pour la Couronne ou à son usage sous prétexte de
prérogative sans le consentement du Parlement pour une période plus longue ou d'une autre
manière que celui-ci n'y a ou n'y aura consenti est illégal ».
→ Droit : permanent, général et égal pour tous (isonomie).
→ Kant (1724 - 1804) : idée de règne du droit (Rule of law).
→ Droit : suivre le critère d'universalité ayant été interprété comme signifiant.
→ Général : applicable à un nombre imprévisible de personnes et de circonstances.
→ Abstrait : n'imposant pas un comportement précis mais interdisant un nombre
fini d'actions.
→ Certain : quiconque désire savoir si un comportement est légal doit pouvoir le
faire avec de bonnes chances d'être correct et peut aussi espérer que les règles de
demain seront identiques à celles d'aujourd'hui.
→ Justifiable : sujet à un discours rationnel.
→ Mesures institutionnelles : permettront de maintenir la règle de droit.
→ Séparation des pouvoirs.
→ Judicial review.
→ Prohibition de la loi à effet rétroactif.
→ Expropriation sans juste compensation.
→ Habeas Corpus : pas d'emprisonnement sans jugement.
→ Jugement devant jury.
→ Etc.
→ Le tout couronné par le droit de résistance à l'oppression.
→ J. Locke : souvent l'avocat de la soumission des gouvernements au droit commun.
→ Suprématie des droits individuels sur pouvoir politique.
→ Devise : Life, Liberty, Property.
→ Second grand écrit : « La Tolérance » (1686).
→ Traiter du lien entre État et Églises.
→ Tolérance : outil permettant de préserver une société d'hommes libres.
→ Forme de résignation : « accepte ce que tu ne peux changer ».
→ Pas sans limite : formulation d'un certain nombre de restrictions par J. Locke.
→ Aucun homme qui soit opposé à la société et aux bonnes mœurs indispensables au
maintien de la société civile.
→ Que certains s'arrogent des privilèges particuliers, pour eux ou pour leur secte, nuisibles
à la société.
→ Une Église soumise à une autorité différente de celle du magistrat.
→ Les athées : car leur absence de foi ôte le besoin de respecter les institutions du pays.

d _ David Hume (1711 - 1776).
→ David Hume (1711 - 1776) : économiste, philosophe et sociologue.
→ Né à Edimbourg d'une famille noble peu fortunée.
→ Passant sa vie essentiellement à écrire avec quelques parenthèses dans la diplomatie.
→ Secrétaire de différents ambassadeurs.
→ Ambition de Hume : créer une science sociale à l'image des sciences naturelles.
→ Fortement influencé par Isaac Newton (1643 - 1727).
→ D. Hume et A. Smith : deux piliers nommés parfois « les Lumières écossaises ».
→ Comprenant aussi : Ferguson, Millar, Steward et Reid.
→ Source majeure d'inspiration : méthode scientifique de Newton appliquée aux sciences
naturelles.
→ Objectif : appliquer ces méthodes au monde des humains.
→ S'éloigner de la méthode Aristotélicienne ancienne : statique déductive.
→ Utiliser les mêmes principes que la physique expérimentale.
→ D. Hume et A. Smith : même ambition et même méthode.
→ Contributions complémentaires.
→ D. Hume : après avoir le premier traité de la méthode.
→ Se consacre à l'appliquer dans les domaines de la politique, économie et
histoire.
→ A. Smith : développement du système le plus cohérent à ce jour.
→ En incluant : éthique, économie, politique et droit.
→ Principe unificateur : recherche rationnelle de la plus grande satisfaction.
→ D. Hume : considéré comme l'un des pères de l'utilitarisme.
→ Démarche : reste descriptive.
→ Maximisation sous contrainte : approche très moderne.
→ Individu calculateur.
→ D. Hume : analyse des phénomènes économiques précis.
→ Équilibrage automatique de la balance des paiements.
→ Si X > M .
→ Entrée d'or.
→ Hausse des prix.
→ Baisse de la compétitivité des produits.
→ Baisse des exportations.

e _ Montesquieu.
→ Montesquieu (1689 - 1755) : « Esprit des lois ».
→ Séparation des pouvoirs législatifs, exécutifs et judiciaires.
→ « C'est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser
(…) Pour qu'on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le
pouvoir arrête le pouvoir ».
→ Système proposé proche du système anglais : pourtant pas les mêmes arguments que J. Locke.
→ Forme de jus naturalisme.
→ Plutôt à la recherche d'un système équilibré.
→ Basé sur la raison.
→ Protégé contre les différentes formes de despotisme : dont la monarchie absolue.


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