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Title: Adobe Photoshop PDF
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LA MESURE DES ENJEUX
En janvier 2016, une nouvelle région va voir le jour.
Elle ne sera pas seulement le résultat de la fusion des deux régions précédentes.
Le vaste territoire sera doté de nouvelles compétences, en matière de développement économique et d’énergie, notamment.
Les enjeux sont considérables.
La région peut devenir un acteur majeur de la transition énergétique du territoire, elle peut remodeler son action économique en s’appuyant sur les principes de l’économie sociale, impulser une nouvelle agriculture respectueuse
de l’environnement, favorisant les circuits courts, et de nouvelles manières de
gérer les services publics en impliquant les usagers.
Elle peut mettre en réseau les volontés des autres collectivités territoriales, et
les faire coopérer dans un élan novateur. Elle peut associer les populations,
dans leur bassin de vie et leur secteur d’activité, pour définir au mieux les priorités et leurs mises en application.
Ou elle peut se perdre dans une réorganisation sans fin, et des batailles picrocholines sur la taille de l’hémicycle et le futur nom…
Non ! La nouvelle région a besoin de définir de nouvelles priorités.
Elle a besoin pour ça de gens nouveaux pour en prendre la responsabilité.
Des conseillers régionaux ancrés dans la réalité, qui ont fait, chacun dans leur
domaine, l’expérience de nouveaux possibles. Et qui vont œuvrer pour tracer
un chemin vers le bien commun, et écarter les égoïsmes particuliers.
Voilà ce qui nous rassemble : notre expertise écologiste et citoyenne. Et une
farouche volonté de ne pas se laisser écraser par l’enjeu.
Au contraire, nous pensons toutes et tous que c’est en expliquant clairement
l’enjeu que nous vaincrons l’indifférence et la peur, qui sinon risqueront de
régner en maître les 6 et 13 décembre prochain.
Il n’y a pas de fatalité qui ne puisse être vaincue par le courage.
En avant pour le bien commun !
Pour l’équipe de la coopérative :

Christophe Cavard
Tête de liste pour le Bien Commun
Président du Syndicat Mixte des Gorges du Gardon
Député écologiste du Gard

LA LISTE 99%*
ÉCOLOGISTE
ET CITOYENNE
Qui sommes nous ?
Des écologistes, des coopérateurs, des mutualistes, élu-es, technicien-nes, militant-es
du quotidien, souvent hors parti, depuis quelques mois ou plusieurs années.
Pour l’essentiel, nous nous sommes croisés dans des contextes professionnels ou
militants, et nous nous sommes reconnus dans une volonté : transformer la société
pour qu’elle soit plus juste et plus soutenable, et dans des valeurs : la coopération, la
non-violence, l’expérience d’une véritable démocratie, la volonté de ne pas laisser nos
vies personnelles se faire abîmer par nos vies publiques, de ne pas confondre le but
et les moyens, et de ne mettre nos énergies que dans la recherche du bien commun.
Nous sommes un réseau, une coopérative, un collectif, impulsé par deux volontés
individuelles : Gérard Poujade, maire du Séquestre, vice-président sortant de la région
Mid-Pyrénées, et Christophe Cavard, député écologiste du Gard.
Tous deux persuadés qu’une autre voie est non seulement possible, mais indispensable pour s’engager dans une vraie transition écologique, sociale et économique.
À cette dynamique s’agrège des candidats issus de la société civile, et issus de mouvements citoyens comme Libres et Indépendants dans l’Ouest de la région, de l’UFCR,
de mouvements occitans, du parti pirate, de réseaux des quartiers des métropoles et
des grandes villes.
Toutes et tous sont prêts à s’engager pour le bien commun, dans une voie hors des
cartels de partis épuisants et épuisés, une voie hors du bonapartisme et de la démagogie, une voie qui s’attaque à la complexité des problèmes par l’association de toutes
les compétences, une voie qui fait de l’émancipation individuelle la clé de la révolution sociale et écologique indispensable pour transmettre aux générations à venir une
terre et une société viable.

* 99%, car rien n’est gagné d’avance, mais tout arrive en travaillant


EST PASSÉ
LE BIEN COMMUN ?
Cette interrogation est à la base de notre engagement politique, et de notre volonté de
nous rassembler.
Le constat que nous faisons en nous réunissant, est que le pouvoir politique s’est considérablement affaiblit, particulièrement le pouvoir politique local.
Cet affaiblissement se traduit par la difficulté des collectivités locales à résister aux
lobbys, et dans le même temps, à prendre en compte l’ensemble des solutions qui
peuvent constituer une réponse efficace aux problèmes qu’elles ont à affronter.
Pour masquer cet affaiblissement, un mot est utilisé à toutes les sauces depuis des
années : l’intérêt général. Les décisions sont prises au nom de l’intérêt général, les
pseudo-concertations démocratiques appuient la construction de l’intérêt général.
Nous, acteurs de terrain, experts de notre quotidien, élus ou responsables locaux engagés dans des pratiques de développement souvent jugées minoritaires ou exotiques,
nous savons que l’intérêt général n’existe pas.
Ce que l’on nomme intérêt général, c’est le résultat d’une décision prise par une majorité au sein d’une assemblée. Le barrage de Sivens nous est présenté comme l’intérêt
général. La gare de la Mogère à Montpellier est décidée au nom de l’intérêt général. Ce
n’est pas le bien commun.
Le bien commun, c’est le fruit d’une construction partagée, consciente que les actions
et les politiques publiques produisent des effets sur notre environnement, et sur notre
capacité à préserver et à transmettre le patrimoine naturel, culturel, social que nous
avons à gérer.
Ce n’est pas la somme des intérêts particuliers.
Cela signifie notamment qu’il ne sert à rien d’opposer le social à l’environnement. Nous
avons appris, par l’expérience, qu’aucun développement de nos sociétés n’est soutenable si les inégalités économiques et culturelles sont insoutenables. Il faut donc tenir
les deux bouts, et résoudre les contradictions qui peuvent émerger de cette double
exigence.
Pour y arriver, il n’y a qu’une voie : fonder de véritables concertations entre les usagers,
les acteurs du secteur concerné, les chercheurs, les élus, les techniciens, et rechercher
l’objectif qui tend le mieux vers le bien commun. Contrairement à l’intérêt général, le
bien commun ne se décrète pas. Il se construit démocratiquement. Et c’est une révolution.

LE POINT DE DÉPART

À l’origine de notre initiative, une lettre ouverte adressée en juillet 2015 aux acteurs
économiques, culturels et sociaux de la région

LETTRE OUVERTE AUX ACTEURS DE LA RÉGION
LETRA DOBÈRTA ALS ACTORS E CIUTADANAS DE LA REGION LENGADÒCROS
SELHONMIEIJORNPIRENÈUS
« En décembre prochain, une nouvelle région va être constituée, réunissant les actuelles
Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées.
Plus vaste que l’Irlande, cette nouvelle collectivité sera l’une des plus grandes régions
d’Europe en superficie. Elle sera aussi dans le peloton de tête des plus peuplées, avec 5,6
millions d’habitants.
Dépasser les constats pour développer notre région
Grande par sa taille et sa population, la nouvelle région restera dotée de peu de moyens :
500 € par an et par habitant, quand les grandes régions d’Europe disposent de 2 000 à 3 000 €
par an et par habitant.
Les poches de pauvreté régionale ne s’effaceront pas d’un coup de gomme, et le nouvel
ensemble restera bien loin des potentiels économiques des autres grandes régions européennes.
Pour faire décoller cette grande région et l’aider à se développer durablement, les incantations et les vieilles recettes ne suffiront pas. La région regorge d’expériences, d’actions
innovantes, d’acteurs engagés sur leurs territoires. Seule la volonté politique et des relais
connaissant bien le terrain peuvent permettre d’influer les destinées économiques, sociales
et environnementales de notre Région. Et c’est avec un engagement et une volonté collective
que nous pouvons y contribuer.
La Région doit devenir notre bien commun
Avec la volonté collective et l’imagination d’acteurs de terrains, de citoyens experts, de coopérateurs, de militants associatifs et d’élus, nous pouvons tendre vers la réussite du développement de cette région en devenir.
Car c’est de cela qu’il s’agit : faire de la région notre bien commun. Ce bien commun est
fait de liens économiques, sociaux, culturels et écologiques que nous devrons affermir et
développer.
Le bien commun, c’est une vision, une stratégie, un plan d’actions à long terme, dégagé des
calendriers électoraux et d’intérêts partisans déconnectés des situations réelles. La politique
doit se faire avec celles et ceux qui vivent les pieds, les mains et la tête dans la réalité.
Le bien commun, c’est le contraire de la somme des égoïsmes locaux qui tient lieu de boussole au clientélisme. Le bien commun, c’est la capacité d’intégrer les particularismes de nos
territoires pour créer un développement durable et profitable à tous, et travailler à la création
de nouvelles richesses au sein des territoires pour ses habitants et ses entreprises.
Favoriser le bien commun, c’est soutenir les nouvelles formes d’usage et de pratiques collaboratives, participatives, solidaires, circulaires, …
L’emploi et la lutte contre les précarités économiques et sociales sont les priorités, ce
vers quoi tendent toutes les autres actions.
Cela commence par les marchés publics du ressort de la collectivité régionale, qui doivent
arrêter de confier des missions publiques aux entreprises qui échappent à l’impôt ou ne
développent pas l’emploi local.

L’agriculture régionale doit être soutenue quand elle permet de sortir de l’impasse productiviste, pour mieux la mettre au service de notre santé et de nos paysages. L’alimentation doit
valoriser les circuits courts entre producteurs locaux et consommateurs. L’exportation de nos
produits agricoles en sera consolidée.
La transition énergétique et le développement des énergies renouvelables seront un enjeu d’avenir et de développement de notre région, et un puissant levier de création d’emplois.
Les investissements doivent répondre aux besoins en infrastructures régionales (transports, numériques, eau, services publics, développements d’entreprises régionales) pertinentes et durables.
Les politiques de santé, harmonisées notamment par l’Agence Régionale de Santé, devront
répondre aux besoins de proximité et de vieillissement de la population. Pour assurer la
pérennité de notre avenir commun, les politiques régionales en direction de l’enfance et la
jeunesse seront renforcées.
Véritable secteur économique, indispensable levier de développement, la politique culturelle ne doit plus être une variable d’ajustement budgétaire. Comme le soutien au sport et
aux associations, elle doit être pensée de façon cohérente et durable, pour favoriser la créativité dans les territoires comme dans les enjeux de rayonnement.
Ensemble nous pouvons éviter l’impasse
Force est de constater que le débat régional actuel, quand il existe, est bien loin de ces
enjeux. Tout reste à faire pour renverser la table et repartir sur de bons pieds. L’appel que
nous lançons est un appel collectif. Ce n’est pas la somme d’aventures individuelles. Nous en
appelons à cette multitude de volontés régionales qui ne se retrouvent plus dans les discours
creux des appareils, et qui veulent s’engager pour faire réussir le bien commun.
C’est collectivement, avec une véritable gouvernance collégiale, que nous pourrons
faire de cette région une institution chef de file, capable d’impulser une volonté globale, avec
des élus et des structures au service des citoyens. C’est en favorisant et en émulant la participation citoyenne et celle des acteurs institutionnels ou qualifiés que nous pourrons faire
remonter les solutions économiques, sociales et environnementales créatives. Des outils
existent, Conseils économiques et sociaux, comités de développement. Il faudra les ouvrir
au travail collaboratif. D’autres sont à développer, comme les coopératives d’intérêt collectif,
qui, avec l’appui des outils financiers existants, sont de véritables entreprises alternatives aux
multinationales.
Parce que nous la pratiquons au quotidien, nous croyons en l’efficacité de la coopération
politique, de l’expertise partagée, et de la véritable concertation citoyenne.
Venez nous rejoindre massivement, pour discuter ensemble, et mettre nos énergies en
commun. Il n’y a rien d’inéluctable. Nous pouvons éviter de nous écraser sur le mur de la
politique-à-papa. Il suffit de s’y prendre collectivement.
Parce que la démocratie permet à chacun(ne) de s’engager, nous appelons toutes les énergies, tous les acteurs de ce territoire à nous rejoindre.
Construire collectivement pour l’intérêt de tous est notre charte.
Rejoignez-nous. Contactez-nous.

Christophe Cavard, Député du Gard, Président du Syndicat Mixte des Gorges du Gardon
Gérard Poujade, Maire du Séquestre (Tarn), vice-président de la région Midi-Pyrénées

UNE
COOPÉRATIVE,
POUR QUOI FAIRE ?
Nous ne construisons pas un nouveau et énième parti politique. Beaucoup d’entre nous ont
adhéré ou milité dans un parti au cours de leur vie. La plupart d’entre nous sont désormais
sortis de ce cadre, le plus souvent pour des raisons qui tiennent à ce que sont, ou ce que
deviennent les partis politiques.
Les partis de gauche, quels qu’ils soient, ont échoué à s’organiser autrement que comme les
modèles de société qu’ils sont censés combattre. A l’intérieur, on retrouve les circuits pyramidaux, les stratégies d’accumulation de «capitaux symboliques» (les responsabilités internes
et externes, le plus souvent cumulées), la faiblesse des procédures démocratiques de décision, l’absence de transparence dans la gestion du collectif.
Tous les grands partis sont victimes de la présidentialisation de la vie politique, qui veut que
les discussions soient manipulées par des équipes, des entreprises présidentielles.
Nous continuons, toutes et tous, à chercher une autre voie pour organiser nos volontés de
transformer la société.
La coopérative est la forme que nous recherchons parce que nous sommes d’abord des coopérateurs.
Militants associatifs, entrepreneurs coopératifs, élus, développeurs de projets, nous favorisons la coopération contre la compétition dans nos vies professionnelles, et nous savons
combien c’est bénéfique, autant pour nos activités propres, que pour leur ancrage dans des
valeurs et des communautés de destin.
Ce que nous cherchons, c’est un réseau. La possibilité pour tout un chacun d’entrer et de
sortir, de participer et de s’engager au rythme de nos vies familiales et professionnelles, sans
avoir l’impression de perdre quoi que ce soit.
Nous voulons que notre coopérative politique respire, qu’elle soit en prise permanente avec
le reste de la société.
Cette forme d’engagement est loin d’être acquise. Nous la cherchons, nous la construisons
avec patience. Car nous savons que là n’est pas l’essentiel des combats que nous menons.
S’il y a bien une chose avec laquelle nous voulons rompre, parce que nous l’avons partout
rencontré comme le principal obstacle à nos engagements politiques, c’est de croire que ce
qui se passe à l’intérieur des mouvements politiques est plus important que ce qui se passe à
l’extérieur. Et de passer finalement plus de temps à discuter et disputer des règles internes de
sélection de candidats et de régulation des débats, qu’à porter dans la société notre volonté
de la transformer.
La coopérative que nous construisons est tournée vers la société, nous ne confondrons pas la
fin et les moyens.

QUI EST OÙ ?

LOT
Qui ? Vous le saurez
bientôt...
AVEYRON
TARN ET GARONNE

Jérome PIQUES
Eve DESMARIE
GERS
Alexis BOUDAUD
Noro ANDRIANINA RAVELO

Jacqueline DUFOUR
Le nom du premier homme
vous sera dévoilé bientôt

TARN
Gérard POUJADE
Le nom de la première femme
vous sera dévoilé bientôt

HAUTE GARONNE
Marie-Ange BILLOT- THEBAUD
Michel KALUSZYNSKI
HAUTES PYRÉNÉES
Qui ? Vous le saurez
bientôt...

LOZÈRE
Christian ROUX
Ghislaine BOISSIER

GARD
Christophe CAVARD
Bérengère NOGUIER

HÉRAULT
Qui ? Vous le saurez
bientôt...

AUDE
Catherine RENOIR

ARIÈGE

Le nom du premier homme
vous sera dévoilé bientôt

Julienne MUKABUCYANA
vous connaitrez le nom du
premier homme bientôt

PYRÉNÉES ORIENTALES
Le nom de la première femme vous sera
dévoilé bientôt

Firmin FAYARD

CONSTRUIRE UNE LISTE dans les 13 départements de cette grande région est une aventure riche
de rencontres. La méthode que nous avons choisi collectivement est de laisser les animateurs de
chaque département constituer leurs équipes. Les rythmes peuvent donc différer.
Mais un certain nombre de listes départementales complètes, de binômes de tête et d’éligibles sont
d’ores et déja prêts et nous vous les présentons.
Ailleurs, et c’est toute la richesse de travailler avec la société civile, des acteurs nous ont rejoints,
mais n’ont pas encore quitté leurs responsabilités associatives. Ils nous demandent donc naturellement de ne pas dévoiler leur nom avant qu’ils ou elles n’aient officialisé dans leurs sphères professionnelles.

AUDE

Catherine RENOIR, éducatrice spécialisée
vous connaitrez le nom du premier homme bientôt

Julienne MUKABUCYANA, formatrice, société civile
vous connaitrez le nom du premier homme bientôt

AVEYRON

ARIÈGE

Jacqueline DUFOUR, conseillère pédagogique, présidente du
Comité Sportif Départemental
vous connaitrez le nom du premier homme bientôt

Christophe CAVARD, président du syndicat mixte des Gorges
du Gardon, député écologiste du Gard
Bérengère NOGUIER, conseillère départementale écologiste du
Gard
Vous trouverez la liste complète du Gard en annexe

HAUTEGARONNE

GARD

Marie-Ange BILLOT-THEBAUD, Réalisatrice, société civile
Michel KALUSZYNSKI, pdg d’une entreprise de l’économie
sociale et solidaire


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